Le bien, nous le faisons ; le mal, c'est la Fortune ; On a toujours raison, le destin toujours tort.
Je sais que tu peux te battre, mais c'est ton esprit qui fait de toi un homme.
Le proverbe est le véhicule par lequel on trouve le sens de la parole.
D'où un tout autre mouvement : pour sortir de l'« il y a », il faut non pas se poser, mais se déposer; faire un acte de déposition, au sens où l'on parle de rois déposés. Cette déposition de la souveraineté par le moi, c'est la relation sociale avec autrui, la relation dés-inter-essée.
Le véritable esprit est comme l'eau, il s'étend partout...
Les gens de bien sont enviés toujours.
Le guerrier qui cultive son esprit polit ses armes.
La soif et le mal d'amour sont sans vergogne.
Les alarmes antivol sont insupportables et ne servent à rien, bien au contraire on risque davantage de se faire esquinter sa voiture par un voisin furieux que de se la faire voler.
Le même discours dans la bouche d'un homme obscur, ou dans celle d'un homme qu'on considère, produit des impressions bien différentes.
L'absurde n'a de sens que dans la mesure où il n'est pas accepté.
Prendre une photo, c'est une excuse pour être badaud. Je me donne l'impression de faire quelque chose donc j'ai moins mauvaise conscience.
Savoir où l'on veut aller, c'est très bien ; mais il faut encore montrer qu'on y va.
Ayez vos yeux bien ouverts avant de vous marier, et mi-clos quand vous serez mariés.
Le livre de poche est très intéressant mais je trouve qu'il ne remplacera jamais le livre à couverture rigide - c'est un très mauvais butoir.
Dans l'art de faire du mal à son prochain, l'imagination de l'homme ne connaît pas de limites.
L'extrême esprit est accusé de folie, comme l'extrême défaut... C'est sortir de l'humanité que de sortir du milieu.
L'homme n'est pas un animal social, c'est un esprit errant, dont on ignore heureusement la nature.
La manière de bien conduire une guerre ce n'est pas de suivre, mais de précéder les évènements. Un général marche à la tête des troupes, de même un bon politique doit marcher à la tête des affaires, afin d'être toujours [...] â–º Lire la suite
Pourquoi je suis communiste ? C'est bien simple : je possède un milliard et je veux le garder.
À ce moment précis, il y a 6 470 818 671 personnes dans le monde. Certains prennent peur, certains rentrent chez eux, certains racontent des mensonges pour s'en sortir, d'autres font simplement face à la vérité. Certains sont des êtres maléfiques en guerre [...] â–º Lire la suite
- On ne fait pas revivre le passé ? s'écria Gatsby incrédule. - Mais bien sûr que si !
Tu as fait de moi la prisonnière de ton amour, mais je ne veux pas que tu me libère. Je tiens même à être condamnée à la prison à perpétuité, car être aimée de toi m'est bien plus cher que ne l'est ma liberté.
On croit plutôt le mal que le bien.
Le besoin d'entendre affirmer par d'autres tout le bien qu'on pense de soi trahit le faible crédit qu'on accorde à sa propre opinion.
Concevoir l'Amérique comme une Histoire et la destinée comme un avenir, respirer le parfum d'un hickory à travers le silence des âges, c'est possible. Il nous suffit d'un ciel grand ouvert et de la volonté de faire usage de nos ailes.
Dans les affaires, les gens dont la carrière stagne sont ceux qui n'ont pas de buts. Soit ils n'en ont pas du tout, soit ils sont mal définis, trop faciles à atteindre ou ne valent pas la peine de faire un effort.
L'intellectualité supérieure et indépendante, la volonté de solitude, la grande raison apparaissent comme des dangers.
Le développement intellectuel et moral des individus ne marche pas aussi vite que le développement de leur existence matérielle.
On aime un être à la mesure du mal qu'on peut lui faire.
C'est dans les fins de législature, quand l'intérêt du public est tourné vers les élections, que se réussissent les mauvais coups les plus juteux.