On ne peut déserter le champ de bataille à l'heure du combat décisif.
Quand vous êtes une femme de 50 ans seule, on ne vous invite plus.
On juge une chemise à son col et un homme à sa chemise.
On meurt seul. On vit seul. On rêve à une vie partagée. Le rêve est bon à cela. Lui seul.
On dit : "La critique est aisée...", parfois on aimerait pouvoir dire : "Si la critique se taisait...".
C'est toujours dans le désert que l'on casse sa bouteille d'eau.
Les gens qu'on aime, on ne les rencontre pas, voyons, on les reconnaît.
Le jour idéal pour réaliser une chose, c'est le jour où on a décidé de la faire.
Sincèrement, j'aurais peut-être pu devenir ingénieur ou informaticien! Mais le système scolaire est très mal fait. On devrait passer par une formation plus appliquée, plus concrète.
Quand on meurt de faim, il se trouve toujours un ami pour vous offrir à boire.
Quelqu'un dont la conduite est guidée par un désir de récompense n'est pas sincère ! On ne peut mener sa vie comme on gère une boutique.
Nul endroit n'est sûr. On ne peut se cacher nulle part sur cette terre nue.
Je ne retournerai pas à l'école parce qu'à l'école on m'apprend des choses que je ne sais pas !
La paix, c'est ce qui reste quand on s'est partagé le gâteau.
On ne meurt jamais que de n'avoir pas vécu ni aimé.
Jim, la société est au bord de l'explosion. Ça se sent dans l'air qu'on respire, les gens veulent se battre ou baiser, aimer ou tuer. Le Vietnam, c'est pas si loin là bas... Les gens commencent à choisir leur camp. [...] ► Lire la suite
La vie engendre la vie. L'énergie produit l'énergie. C'est en se dépensant soi-même que l'on devient riche.
La gourmandise, quand elle est partagée, a l'influence la plus marquée sur le bonheur qu'on peut trouver dans l'union conjugale.
Reste devant la porte si tu veux qu'on te l'ouvre. Rien n'est fermé jamais, sinon à tes propres yeux.
Femme, je vous adore comme on adore une édition originale, avec ses fautes.
Le tabac, c'est comme les femmes : quand on n'a jamais goûté à ça, on n'en a pas envie.
La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
On n'est pas complètement homme tant qu'on ignore la femme.
On ne devrait jamais jouer avec les sentiments ; on y brûle sa vie, le peu de sa vie que l'on emmagasine au fond de soi.
Chaque fois qu'on peut dire quelque chose en quatre mots, c'est pas la peine de s'étaler.
Plus l'enveloppe devient une obsession, plus on a tendance à se replier sur soi et, là, on vieillit.
- Mais c'est du délire ! - Non, le délire c'est quand on se balade avec un demi melon sur la tête en criant « j'aime les hamsters » !
Un vent frais fait voler les feuilles, on dirait qu'il murmure l'adieu du soir à la forêt.
Dieu demeure le mystère absolu et impénétrable, et ce n'est qu'en le reconnaissant comme tel qu'on peut saisir Dieu comme un "lui".
La solitude est riche quand on la traverse et que quelqu'un nous attend.
On ne peut pas commencer un poème sans une parcelle d'erreur sur soi et sur le monde, sans une paille d'innocence aux premiers mots.
La vérité ne se dégage pas de la polémique, mais des oeuvres qu'on a faites.
L'héroïsme, c'est le seul moyen de devenir célèbre quand on n'a pas de talent.
Laisser libre l'être qu'on aime pour le voir s'épanouir, il n'en sera que plus rayonnant.
Si on me coupe les ailes, j'irai à pied ; si on m'ampute les jambes, je marcherai sur les mains ; pourvu que je puisse être utile.
On court vers quelque chose, on trouve autre chose... On court vers quelqu'un, on trouve soi !
Sait-on jamais ce que l'avenir nous réserve. Il faut laisser agir le temps. Etre heureux n'est peut-être pas aussi difficile qu'on le croit. Si cela ne dépendait que de nous ? S'il ne s'agissait que de recommencer ?...
"Les femmes sont dépensières" c'est ce qu'on dit quand une femme s'achète un maillot de bain. Un homme qui s'achète une Porsche assouvit une passion, faut pas confondre !
Il n'y a rien d'effrayant à l'idée d'avoir 40 ans. La vie est tellement plus enrichissante quand on vieillit...
Lorsque j'étais de ce monde j'ai porté différentes étiquettes. J'ai étais amante, épouse et pour finir victime. Oui c'est important les étiquettes, chez les vivants elles déterminent la façon d'on chacun se perçoit... Quel genre d'individu pourrait bien envoyer [...] ► Lire la suite
La fierté a rarement un juste milieu, on en a trop ou pas assez.
Le plus fructueux est le commerce oriental : rien dans la boutique, mais on peut vous procurer tout. L'important n'est pas la marchandise, mais le client.
Quand on écrit son journal personnel, on se rend compte d'une chose : on est conscient de son inconscient.
Pour l'homme, la femme frigide est à l'image d'une piscine trop fraîche : on met du temps à y entrer. Pour en ressortir très vite !
On ne brûle bien les planches que si on a le feu sacré.
Paris est la seule ville du pays où l'on monte d'où qu'on vienne.
On peut toujours faire le malin, donner l'impression d'avoir compris quelque chose à la vie, toujours est-il que la vie se termine.
Vous ne me dégoûterez pas de la guerre. On dit qu'elle anéantit les faibles, mais la paix en fait autant.
Ce qu'on appelle résignation n'est autre que du désespoir confirmé.
On ne peut pas faire sortir du sang d'un navet.