Lorsque l'on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à sa peine.
J'adore le Seigneur, on m'explique sa loi, Dans son livre divin, on m'apprend à la lire.
On ne cherche pas l'amour, on le trouve.
Convive : c'est tout ce qu'on demande !
Avec de la paresse et de l'entêtement, on est toujours sûr d'arriver à quelque chose.
Parfois, le sort chasse certaines personnes de notre vie, mais il en fait entrer d'autres, au moment où l'on s'y attend le moins. Dîtes vous qu'à partir de maintenant, il vous sera favorable. votre vie ne fait que commencer.
En ayant le Roi Philippe, on fait Pâques, Noël et la fête de la Saint Martin.
Quand on est amoureux, nuit et jour on n'a aucun repos.
J'ai une étiquette sur le front : c'est marqué porte-parole national de la cause des noirs ? Qu'est-ce que j'en sais, moi, du point de vue des noirs sur la couleur pourpre ? Ça suffit, si je change pas de classe, je vais [...] ► Lire la suite
On rend bandant les rêves les plus tartes, à force de billets verts, de toc, de plaqué, de paillettes, jusqu'à ce que le dernier des humains se prenne pour un empereur et devienne son propre dieu...
Nous n'exigeons de grands détails que sur ce qui nous touche et nous flatte, on est sans intérêt pour le reste.
Tout le secret de l'art est peut-être de savoir ordonner des émotions désordonnées, mais de les ordonner de telle façon qu'on en fasse sentir encore mieux le désordre.
Rien ne peut jamais marcher si l'on songe à tout ce qu'il faut pour que ça marche.
On continue à s'entre-tuer pour un dieu, une rivière, la couleur de la peau. Il ne faut pas avoir la peau basanée là où il faut avoir la peau blanche, la peau blanche là où il faut l'avoir basanée, il ne faut jamais croire au dieu qui n'est pas le bon.
Les enfants, c'est pas vraiment méchant ; ça peut mal faire ou faire mal de temps en temps ; ça peut cracher, ça peut mentir, ça peut voler ; au fond, ça peut faire tout ce qu'on leur apprend.
La psychanalyse est un examen où on est sûr de se faire étendre.
L'amibe n'a pratiquement pas contribué au développement de l'amour - si l'on excepte le dicton populaire : "Les amibes de nos amibes sont nos amibes."
On peut dire merci au métro. Au moins maintenant il y a moins de violence dans la rue.
Il n'y a rien de plus compromettant que la folie et l'on ne s'en passionne pas sans y ajouter sa part.
Je crois en définitive, que l'homme est un être si libre que l'on ne peut lui contester le droit d'être ce qu'il croit qu'il est.
Ce n'est qu'une fois transposée en action qu'on voit ce qu'une mise en scène peut faire d'une idée.
On peut vivre des années avec sa femme puis on devient progressivement sourd.
Les bonnes consciences ne sont pas celles qu'on gave de prescriptions, mais de lumière.
On est toujours moins indispensable aux autres qu'on aime le croire.
On peut fort bien vivre sans âme, il n'y a pas de quoi en faire une histoire, cela arrive très souvent. Le seul problème, c'est que les choses ne viennent plus vers vous, quand vous les appelez par leur nom.
Faites justice aux autres, afin qu'on vous la fasse à vous-mêmes.
Quelle est la frontière, la limite au-delà de laquelle on peut considérer que le cerveau ne répond plus comme avant ? Mieux vaut disparaître trop tôt que trop tard. Qu'est-ce qu'on y perd ?
Le jeu de boules est une activité dans laquelle on s'engage tout entier. Le temps n'y existe plus et plus rien n'a d'importance que le mouvement fascinant de ces sphères inspirées.
A la longue on joue de plus en plus mal le rôle qu'on s'est octroyé.
Privilège de l'âge mûr. On récolte. Alors qu'auparavant, on semait.
On a souvent plus d'envie de passer pour officieux que de réussir dans les offices, et souvent on aime mieux pouvoir dire à ses amis qu'on a bien fait pour eux que de bien faire en effet.
La jeunesse est une belle chose, une puissance considérable - aussi longtemps que l'on n'y pense pas.
Doit-on savoir qui est gay et qui est hétéro ? Ne pouvons-nous pas simplement aimer tout le monde et les juger par la voiture qu'ils conduisent ?
Y a pas de haineY a pas de roisNi dieu ni chaînesQu'on ne combat
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
On n'attend point le sublime par degrés; la distance entre le sublime et le tout juste beau est infinie.
La poésie est une plante libre ; elle croit là où on ne la sème pas. Le poète n'est pas autre chose que le botaniste patient qui gravit les montagnes pour aller la cueillir.
Le bonheur est un hôte discret, dont on ne constate souvent l'existence que par son acte de décès.
Les vrais copains, c'est pas quand on boit, c'est quand on est sobre.
Il y a toujours une bagarre à la clé quand on cause religion.
On ne discute pas plus avec les croyances qu'avec les cyclones.
L'on ne peut servir ensemble et Dieu et le Diable.
W.C. : après avoir tiré la chasse, on perd sa place.
On ne bâtit pas un avenir sur des souvenirs et des sacrifices si beaux soient-ils.
Sachons donc borner notre ambition : c'est un funeste délire que de soupirer après ce qu'on ne peut atteindre.
On ne se repose bien et on meurt content que là où l'on a vécu heureux.
On ne guérit pas d'un mal en s'en occupant tout le temps.
Essayant de donner, on voit qu'on n'a rien, Voyant qu'on n'a rien, on essaye de donner, Essayant de donner, on voit qu'on n'est rien, Voyant qu'on n'est rien, on désire devenir, Désirant devenir, on vit.
On n'échappe pas au ridicule par une affectation de gravité.
On n'attelle pas de force à un char, on n'attire pas violemment à l'amour.