Le mépris des sots est une pilule qu'on peut avaler mais qu'on ne peut mâcher sans faire la grimace.
Il n'est réplique si piquante que le mépris silencieux.
Quel dommage que l'expérience arrive tout juste à l'âge où les forces s'en vont ! C'est une cruelle dérision de la nature que ce don du talent, qui n'arrive jamais qu'à force de temps et d'études qui usent la vigueur nécessaire à l'exécution.
On ne mange pas le diable sans en avaler les cornes.
A mesure qu'on avance dans la vie, l'amour de la société croît en vous avec le mépris des hommes.
La dérision en toutes choses est l'ultime défi au malheur.
C'est dans le mépris de l'ambition que doit se trouver l'un des principes essentiels du bonheur sur la terre.
Bush invente des armes de destruction massive, fabrique de fausses preuves, met le monde à feu et à sang au mépris du droit international et personne ou presque ne trouve rien à redire. Par contre, Clinton se fait faire une pipe, et lui passe devant le grand jury !
Les sots silencieux sont des armoires vides fermées à clef.
Un fat est celui que les sots croient un homme de mérite.
Il ne faut pas chercher cette situation inouïe des âmes supérieures en un autre point de l'histoire que cette fin de siècle, où le mépris de toute transcendance intellectuelle ou morale est précisément arrivé à une sorte de contrefaçon du miracle.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
La plupart des mépris ne valent que des mépris.
Flirt. Bien qu'il soit toujours d'une impolitesse ridicule de dire à une femme qu'on ne sera jamais amoureux d'elle, je crois pouvoir vous affirmer que je ne me sens pas troublé près de vous.
Les jeunes gens disent ce qu'il font, les vieillards, ce qu'ils ont fait, et les sots ce qu'ils ont envie de faire.
On ne doit pas avaler plus de croyance qu'on en peut en digérer.
Pratiqué avec sérieux, le sport n'a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d'autres mots, c'est la guerre, les fusils en moins.
Rien n'est humiliant comme de voir les sots réussir dans les entreprises où l'on échoue.
Les sots devraient avoir pour les gens d'esprit une méfiance égale au mépris que ceux-ci ont pour eux.
J'ai envie de suggérer une hypothèse, selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu'elles en ont.
Le châtiment des sots est la sottise.
Les sots usent des gens d'esprit comme les petits hommes portent de grands talons.
Les sots sont bien plus facilement entraînés que les autres à ce vain plaisir de s'écouter eux-mêmes en parlant aux autres. Ils pensent bien moins à instruire leur interlocuteur qu'a l'éblouir.
Le mépris de la sensation est un parricide pour la pensée.
Il n'y a que les sots et les morts qui ne changent pas d'opinion.
Tous, nous nous affublons de devoirs qui, un jour, sur un haussement d'épaules, tombent de nous et disparaissent.
Il faut avaler la pilule sans la mâcher.
Les sots donnent des festins, les sages s'y nourrissent.
L'argent des sots est le patrimoine des gens d'esprit.
Il faut des fêtes bruyantes aux populations, les sots aiment le bruit, et la multitude c'est les sots.
Le mépris du dieu pour les esprits humains se marque par les miracles.