J'aime ce genre d'attitude sauvage en créant des choses. C'est très amusant pour moi que tant de gens, designers, créateurs essaient de refaire les années 60. Je l'ai fait au début, juste pour une sorte de moquerie mais de douce moquerie.
La maladie c'est dans la tête, moi je suis pas malade, je vais très bien, merci. Soyons heureux, on est heureux de vivre, on est toujours là
Celui qui te fuit, ne cours pas après lui.
Je vais employer un mot que je n'aime pas mais au théâtre quand je monte sur scène, c'est moi le patron ! Je choisis le volume de ma voix, j'applique le rythme et me place de la manière dont j'estime [...] ► Lire la suite
- Je suis, mon cher ami, très heureux de te voir. - C'est un alexandrin !
Les mathématiciens ont toujours aimé les problèmes pour le plaisir d'en créer de nouveaux.
Le dieu de l'amour est né en même temps que moi que sera donc l'amour lorsque je serais mort?
- Mais t'en as pas marre qu'on s'intéresse à toi que pour ton fric ? - Tu sais mon fric j'me suis donné du mal pour le gagner. Moi ce que j'trouve humiliant, c'est d'être aimé pour ce qu'on est, quand [...] ► Lire la suite
La femme est un danger quand on n'en aime qu'une.
Solitude et écriture sont du même sang. On ne nous aime que quand on n'en a plus besoin...
La vérité est que le sexe ne signifie plus grand-chose pour moi maintenant.
- Grâce à toi je me sens très bien, je suis heureuse. - Je le suis plus que toi. - Non, moi je le suis beaucoup plus ! - Moi d'ici à Barcelone ! - Moi d'ici jusqu'au ciel ! - Moi encore beaucoup plus ! - Combien ? - Trois mètres au dessus du ciel.
Le test de la portière... J'l'avais vu dans un film. Quand vous montez dans une voiture avec une femme, vous lui ouvrez d'abord sa porte, elle entre, vous refermez la porte et faites le tour du véhicule. Si elle déverrouille [...] ► Lire la suite
Prenez l'ascenseur suivant, il n'y a pas assez de place pour moi et votre égo.
Lorsque tu aimes une personne plus qu'elle ne le mérite, tu te blesses plus que tu ne le mérite.
Demain tu seras un homme, et libre, à condition que tu ne retournes pas d'où l'éducation te détourne.
Devant tous ces témoins je déclare mon dessein de te donner l'amour. Que ton âme mérite de te dire, mon amour, que je t'aime sans limites.
Au lieu d'essuyer tes larmes, éloigne les personnes qui te les ont fait verser.
- Alors t'es photographe ? - Correspondant de guerre je couvre les combats. - Et t'en as vu beaucoup des combats ? - Ouais j'en ai vu quelque uns... à la télé !! - T'es un p'tit comique ? - Ben on m'appelle guignol. [...] ► Lire la suite
Dîne sans viande, tu te réveilleras sans dette.
Certains trouvent que j'ai une tête d'acteur. Moi pas. J'ai une tête de rien. Au fond, c'est peut-être le mieux pour être comédien, avoir une tête de rien pour tout jouer.
- Et... Et c'est comment la vie là-bas tous les jours ? Je veux dire, c'est tranquille non ? - Dur. Dur, dur. - Il... Il fait très froid ? - Oh...ouf ! En été ça va parce que tu as 0, 0-1. Mais [...] ► Lire la suite
Toujours, l'Autre garde pour moi cette supériorité métaphysique d'être, en tant qu'Autre, en soi, de sembler exempt (parce que vu du dehors) de l'inconsistance et du doute secrets que tout sujet porte en son coeur.
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] ► Lire la suite
J'étais déterminé, les certitudes sont venues plus tard, quand j'ai pris conscience que j'avais certaines prédispositions.
Avril, ne te découvre pas d'un fil.
Je te donne ce que j'ai, ce que je vaux.
Tu es juste un petit idiot de Whitehall : tu ne me fais pas confiance et je ne te fais pas confiance.
Quand je fais mon sermon, c'est un grand réconfort pour moi de voir les fidèles me témoigner leur confiance par leur sommeil.
Oh! oh! oh! Si ce n'est pas ce gros sac tout poicreux de Billy Boy empoisonné ? Que racontes-tu, grosse outre pleine de mauvaises huiles à mauvaises frites, graillon puant ? Viens t'en prendre un dans les camouilles, s'il te reste des camouilles, frise d'eunuque en gélatine !
Tu te rappelles maman, quand j'étais petit, je ne voulais pas croire que j'étais moi.