L'absence ou le mépris du programme n'est pas nécessairement un signe de totalitarisme.
Pourquoi lave-t-on une injure alors qu'on essuie un affront ?
Il est certaines gens dont l'indifférence et le mépris font plus d'honneur que l'amitié et les louanges.
Trois choses ne se connaissent qu'en trois occasions. On ne connaît la valeur qu'à la guerre, le sage que dans sa colère et l'ami que dans la nécessité.
Je suis fermement persuadé que les ânes, quand ils s'insultent entre eux, n'ont pas de plus sanglante injure que de s'appeler hommes.
La colère et l'intolérance sont les ennemis jumeaux d'une compréhension correcte.
Les gens en colère ne sont pas toujours sages.
La colère d'un homme sage se trouve dans son coeur.
La colère est un acide qui peut faire plus de mal au récipient dans lequel il est stocké qu'à tout ce sur quoi il est versé.
Si l'on retranchait du patriotisme de la plupart des hommes la haine et le mépris des autres nations, il resterait peu de choses.
Amour de cent années et mépris d'une heure.
La grande colère et la violence ne peuvent jamais construire une nation.
Devant Dieu, l'homme fait le dos rond, il s'abîme dans sa petitesse. Ainsi pense-t-il offrir moins de prise à la colère divine.
La colère n'est qu'une course vers la justice.
Rien ne m'a plus donné un absolu mépris du succès que de considérer à quel prix on l'obtient.
Bien que nous ayons tous la peur et les graines de la colère en nous, nous devons apprendre à ne pas arroser ces graines et à nourrir nos qualités positives - celles de la compassion, de la compréhension et de la bonté aimante.
Rendre leur mépris par la haine est encore une façon d'aimer ceux qui nous font du mal.
Ce n'est pas une injure ou un affront qui empêche le soleil de se coucher.
Le mépris est une pilule qu'on peut avaler mais qu'on ne peut mâcher.
Haïr, c'est aimer, c'est sentir son âme chaude et généreuse, c'est vivre largement du mépris des choses honteuses et bêtes...
Si tu restes silencieux comme un gong fêlé et qu'il n'y a plus de colère en toi, c'est que tu es déjà libéré.
La colère du vrai croyant ne dure que le temps de remettre son turban en ordre.
Le comble des faveurs attire le mépris d'un homme, au lieu de sa reconnaissance.
Le mépris est un sentiment froid, qui ne pousse à aucun procédé violent.
Un moment de patience dans un moment de colère empêche mille moments de regret.
Ça s'épuise vite, une colère de mère.
L'arête est la vengeance du poisson et la gueule de bois, la colère des raisins.
La colère est pareille à un cheval fougueux ; si on lui lâche la bride, son trop d'ardeur l'a bientôt épuisé.
L'indulgence est la fontaine où le mépris va boire.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
Dieu n'a pas donné à l'homme d'aiguillon plus aigu vers la victoire que le mépris de la mort.