Qui est prompt à la colère est toujours enclin à la folie.
A quinze ans on ne sait pas grand-chose, on gobe encore, mais la graine de révolte germe doucement.
La colère est meilleure. Il y a un sentiment de colère. Une réalité et une présence. Une prise de conscience de la valeur. C'est une belle poussée.
Le théâtre est le moyen le plus actif et le plus prompt d'armer invinciblement les forces de la raison humaine, et de jeter tout à coup sur un peuple une grande masse de lumière.
Ça vaut le coup de se fâcher avec quelqu'un si on le voit tous les jours. Parce que si on se fâche avec quelqu'un qu'on ne voit que tous les ans, ça vaut pas le coup, on n'en profite pas.
Et nous crevons par la Blague, par l'ignorance, par l'outrecuidance, par le mépris de la grandeur, par l'amour de la banalité, et le bavardage imbécile.
Si vous vous mettez facilement en colère, c'est peut-être parce que la graine de colère en vous a été fréquemment arrosée pendant de nombreuses années, et malheureusement vous l'avez autorisée ou même encouragée à l'arroser.
Tu as l'avantage sur la colère quand tu te tais.
Faire du théâtre exige une double aptitude : à la révolte et à l'admiration.
Qui souffre ses mépris les veut bien recevoir.
Gardez votre calme ; la colère n'est pas un argument.
La colère est comme une pluie torrentielle qui submerge tout sur son passage.
Tu es en colère contre le yak, mais tu fouettes le cheval.
Rendre leur mépris par la haine est encore une façon d'aimer ceux qui nous font du mal.
Pourquoi se fâcher ? Se mettre en colère ne résout rien... Je n'aime pas crier et me battre et je ne peux pas me disputer, je préfère laisser tomber... Quand les gens utilisent des mots désagréables, je me sens écrasé et je m'en souviens longtemps.
J'avais beaucoup de colère parce que je n'étais pas content de la façon dont j'avais été élevé.
La colère consume et n'illumine pas.
L'homme en colère peut n'être pas irascible : l'homme irascible peut quelquefois n'être pas en colère.
Le peuple agit toujours en réactionnaire. C'est la colère qui le guide ; non la raison. A cause de cela, il va toujours au-delà du but visé.
Le mépris philosophique de la vie n'est pas toujours une garantie du courage en face de la mort.
C'est moins rare qu'on ne croit, la rancune dans l'amour.
Qu'il est pitoyable, l'être trop faible qui soudainement se fâche. Il ne sait plus, l'instant de colère passé, comment se comporter.
Il serait malséant de tenir trop ardente rancune au bon Dieu. Songez, Messieurs, qu'il n'a mis que six jours pour créer l'Univers. Et, six jours pour venir à bout d'une tâche de cette importance, c'est un tantinet court !
On est prompt à connaître ses plus petits avantages et lent à pénétrer ses défauts.
Las! où est maintenant ce mépris de fortune? Où est ce coeur vainqueur de toute adversité?
Cette insupportable colère qui étouffe le chagrin au point que le souvenir de l'être aimé n'est plus qu'un poison dans tes veines, et un jour tu te surprend à souhaiter que la personne aimée n'aie jamais existé pour être libéré de ta peine.
L'homme timide n'apprend pas. Ni l'homme colère n'enseigne.
C'est dans le mépris du lecteur qu'on fait des oeuvres qui le respectent.
La colère raccourcit la vie.
Ce sont le mépris et l'indifférence qui tuent, pas la colère.