Un voile de folie partout : Oh pourquoi je suis né à cet âge ? C'est un âge terrible.
Mon Petit Piment, tous les hommes qui m'ont eue dans leur lit m'ont proposé de vivre avec eux, de quitter leurs femmes, leurs enfants. Ils m'ont promis des châteaux, des Mercedes, et que sais-je encore, mais je sais que le [...] ► Lire la suite
Si on savait ce que pensent et disent de nous nos meilleurs amis, nous serions horrifiés. Impression d'être trahis, dupés, rage sourde d'avoir trop livré de soi-même pour en arriver à ces misères.
Entre la folie et le génie, la frontière est mince.
L'imprudent qui retombe dans sa folie est comme le chien qui retourne à ce qu'il avait vomi.
C'est bien un signe de l'astuce des femmes qu'elles aient su presque partout sa faire entretenir, comme des frelons dans la ruche.
Qui vient voilée dans mon pays laïque, me verra dans le sien, sans voile et vêtue comme je le suis habituellement ! La tolérance n'est pas à sens unique.
Je n'ai pas besoin de me marier. J'ai trois animaux à la maison qui remplissent le même rôle qu'un mari. J'ai un chien qui grogne le matin, un perroquet qui jure l'après-midi et un chat qui rentre tard dans la nuit.
Il est consolant de penser que si la folie ne gagne rien au contact de la raison, en revanche, la raison s'altère au contact de la folie.
Ma patrie, à moi, est partout où j'admire.
L'imperfection est beauté, la folie est génie et il vaut mieux être totalement ridicule que totalement ennuyeux.
L'humain étant partout sommé de s'aligner sur le rentable, une logique s'installe où sont à attendre les pires aliénations anthropologiques.
L'art social n'est plus et n'est pas encore. Aussi que voyons-nous le plus habituellement de nos jours ? Des statuaires ? Non, des fabricants de statues. Des peintres ? Non, des fabricants de tableaux. Des musiciens ? Non, des fabricants de musique; partout des artisans enfin, nulle part des artistes.
Il suffit d'une rage de dents pour voir à quel point la souffrance est inutile, insupportable, destructrice.
Ce silence sublime de l'immensité où tant de cris se perdent, il « éclate dans ma poitrine si fort qu'il ne saurait y avoir dans mon « coeur un petit recoin spécial pour le ghetto : je me sens chez [...] ► Lire la suite
Être noir et conscient en Amérique, c'est être dans un état de rage constant.
Avec cette rage d'aventures, ce besoin d'émotions fortes, cette folie de voyages, de courses, de diable au vert, comment diantre se trouvait-il que Tartarin de Tarascon n'eût jamais quitté Tarascon ?
Il y a deux sortes d'êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d'autant plus sagement et fortement exister qu'ils la guettent dans chacun [...] ► Lire la suite
Mieux vaut faire une folie que ne point satisfaire son envie.
L'égalité, cette marotte de jongleur.
Un fumeur de cigare prête beaucoup d'attention à la marque - en particulier si elle semble étrangère, d'apparence cubaine, vive et latine, avec des rouges et des jaunes et parfois une belle silhouette féminine.Les cigares cubains méritent leur réputation. On [...] ► Lire la suite
La colère commence par la folie et finit par le repentir.
Nous poursuivrons les terroristes partout (...). Si on les prend dans les toilettes, eh bien, excusez-moi, on les butera dans les chiottes.
Dans un monde d'abondance, personne, pas une seule personne, devrait avoir faim. Mais près d'un milliard n'ont toujours pas assez à manger. Je veux voir la fin de la faim partout dans ma vie.
L'amour est toute la vie, il est vain de prétendre qu'il y a d'autres équilibres. Le dénué d'amour trace partout des cercles dont le centre n'est pas.
Répandez l'amour partout où vous allez. Ne laissez personne venir à vous sans être plus heureux.
La beauté est comme une valeur qui a cours partout et auprès de tous ; sous cet aspect, elle est comme une fortune.
Je peux aller partout dans le monde avec seulement trois tenues: un blazer bleu et un pantalon de flanelle gris, un costume de flanelle gris et une cravate noire.
L'injustice partout est une menace pour la justice partout. Nous sommes pris dans un réseau inéluctable de réciprocité, liés dans un seul vêtement du destin.
On traverse seul les coups vaches de la vie. Le réconfort de l'entourage n'est qu'une simple caresse sur la superficie, mais le chagrin, la rage sont chevillés en nous, aussi profonds qu'inaccessibles aux autres.
De la coutume du hara-kiri, les Japonais ont gardé la manie du cure-dents.