L'amour est toute la vie, il est vain de prétendre qu'il y a d'autres équilibres. Le dénué d'amour trace partout des cercles dont le centre n'est pas.
Ceux qui agissent ont la chance de pouvoir être ce qu'ils font : ils plongent ainsi dans le temps qui est à la fois leur vie et leur élément.
La beauté ne réside pas dans la chose, mais dans ce que la chose symbolise.
Pour moi c'est ravir au monde le soleil que d'ôter de la vie l'amitié.
Le moi n'a de santé et n'est franc désespoir, que parce que, ayant désespéré, transparent à lui-même, il plonge jusqu'à Dieu.
Tout le bonheur des hommes est dans l'imagination.
Le secret du bonheur crève les yeux. C'est pourquoi nul n'ose le regarder en face ; il faut aimer quelqu'un.
- Toute ma vie est un labyrinthe, je fais toujours des hauts et des bas ! Tiens, le mois dernier je bouffais des nouilles pour m'en sortir et demain des femmes rempliront mes poches avec des diamants ! Aujourd'hui je suis l'idole [...] â–º Lire la suite
Les gentils ne connaissent pas le bonheur d'être méchant.
Les grandes crises de la vie peuvent faire de chaque heure une éternité d'angoisse, elles n'arrêtent pas le temps.
Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Couple terrible : la vie tremble, la mort rit.
Supporter de souffrir pour quelqu'un a qui on tient. C'est un peu ça la vie non ?
Le bonheur n'est que dans le contentement de l'esprit et du coeur.
Heureux les hommes qui pour jouir de la vie n'ont besoin ni d'espérer ni de prévoir.
Les pilotes comptent leur vie au nombre d'heures passées dans les airs, comme si les autres ne valaient rien.
Le bonheur ne peut être trouvé à travers une quête extérieure, il ne peut être trouvé qu'à l'intérieur.
Si notre vie est déjà écrite, elle ne l'est qu'au brouillon.
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
Dans cette partie du livre de ma mémoire devant laquelle peu de choses peuvent être lues, il y a un titre qui dit : « Incipit vita nova : Ici commence la nouvelle vie ».
Le bonheur est la fin dernière de l'homme et est au sommet des biens ; plus une chose est proche de cette fin, plus élevé est son rang parmi les biens humains.
Notre vie n'est qu'un fil d'or dans une trame qui se déchire.
Tout amour contient un abîme qui est le plaisir.
Le bonheur de l'impie est toujours agité, Il erre à la merci de sa propre inconstance.
On meurt toujours trop tôt - ou trop tard. Et cependant la vie est là, terminée. Tu n'es rien d'autre que ta vie.
Le but de l'écriture, c'est de porter la vie à l'état d'une puissance non personnelle.
Ce qui m'intéresse, c'est la vie des hommes qui ont échoué car c'est le signe qu'ils ont essayé de se surpasser.
Le risque, c'est la vie même. On ne peut risquer que sa vie. Et si on ne la risque pas, on ne vit pas.
Notre vie est définie par des opportunités... Même celles qu'on manque.
Pourquoi, dans une vie si courte, visons-nous audacieusement des buts si nombreux ?