La beauté est comme une valeur qui a cours partout et auprès de tous ; sous cet aspect, elle est comme une fortune.
L'art est une harmonie parallèle à la nature.
Toute beauté est joie qui demeure.
Les marchés financiers sont des concours de beauté qui ne donnent pas la vraie valeur des entreprises.
Disséquer le corps humain, c'est détruire sa beauté ; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d'un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n'aurait pas soupçonnée.
Savez-vous ce qui enlaidit nos captives ? Que personne ne les voie. Or la beauté n'existe qu'admirée, elle est toute d'ostentation. Cessez de braquer vos yeux sur elle, elle dépérit.
La beauté sera toujours rayée.
À ce diktat de la beauté télégénique s'ajoute un autre paramètre : le charisme.
La vie est une chance à saisir, une beauté à admirer, une béatitude à savourer.
On dit communément que "le temps c'est de l'argent". Faites le calcul, au cours du dollar.
Si la perfection n'était pas chimérique, elle n'aurait pas tant de succès.
Qui ose a peu souvent la fortune contraire.
La principale chose que je dois faire est de créer, espérons-le, des objets d'une beauté exquise et désirable pour mon client.
La fortune attise nos vices, l'infortune nos vertus.
J'ai toujours été reconnaissant que ma mère et mon père russes soient venus dans ce pays pour me donner une meilleure chance, et j'ai eu une meilleure chance.
Je ne suis pas d'une beauté suprême. Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit.
Toute beauté est tragique car elle est le chant d'une privation.
Si les étranges vicissitudes de la fortune ne nous faisaient pas voir le peu de valeur de la vie, jamais on ne se résignerait à vieillir.
Ça fait toujours ça, on n'est jamais sûr de soi vraiment. Des fois le rôle vient à vous, des fois il ne vient pas. Des fois vous essayez d'aller au rôle et vous n'y arrivez pas. C'est pour ça qu'on [...] â–º Lire la suite
La splendeur du monde s'est enrichie d'une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse.
J'ai toujours cru, et je crois toujours, que quelle que soit la bonne ou la mauvaise fortune qui nous arrive, nous pouvons toujours lui donner un sens et la transformer en quelque chose de valeur.
Toute femme a sa fortune entre ses jambes.
L'amour, n'est-il donc qu'une idée, qu'un rêve irréalisable ? Une recherche désespérée de la perfection ? Ne peut-il pas se traduire par des gestes imparfaits, préparer un repas, aller travailler, sans pour autant perdre sa splendeur ?
La beauté n'apporte pas à dîner.
La fête, éphémère, brise parfois le cours d'une histoire. Mais si périssable soit-elle, elle engendre des semences d'idées et de désirs, jusque-là inconnus, et qui, souvent, lui survivent.
Fragile beauté maternelle où tous les âges de l'homme puisent leur raison d'être.
L'amour commence souvent par cette année franche qui met en harmonie les esprits, avant que les coeurs ne battent à l'unisson.
Les interminables amours épistolaires des romantiques n'auraient pas eu cours s'il y avait eu le téléphone à cette époque.
Une passion peut s'épurer en cours de route, c'est le terme qui en détermine la valeur, non sa provenance.
Dieu, avec tous les pouvoirs attribués à l'esprit, n'est que la perfection de la matière.
La fortune est comme les femmes : elle prodigue ses faveurs à la jeunesse et méprise les cheveux blancs.