On peut tout faire avec des mayonnaises, sauf s'asseoir dessus.
Une demi-heure de méditation est essentielle sauf quand on est très occupé. Alors une heure est nécessaire.
Un acteur sur la scène, c'est une buche dans le feu. Quand la flamme du dialogue le quitte, il doit lui rester la braise de la situation. Mauvais bois qui s'éteint dès qu'il ne flambe plus. Faut-il donc que le poëte souffle toujours dessus ?
On peut tout prévoir, sauf le sentiment que pourra vous inspirer ce qu'on a prévu.
Chanter du gospel, c'est comme faire l'amour, sauf que c'est plus mental que physique.
C'est donc cela, la vie d'adulte : construire des châteaux de sable, puis sauter dessus à pieds joints.
Noël: la seule période de l'année où vous pouvez vous asseoir devant un arbre mort en train de manger des bonbons en chaussettes.
Aimer par dessus tout la liberté...
Un communiste occidental, c'est un homme qui aime tout de la Russie - sauf l'idée d'aller y vivre.
La conscience, comme l'appendice, ne sert à rien, sauf à rendre l'homme malade.
Je suis curieuse de tout, sauf de ce que les gens ont à dire sur moi.
Quand on a passé la cinquantaine, on régresse à peu près sur tous les plans, sauf celui des regrets.
- Grâce à toi je me sens très bien, je suis heureuse. - Je le suis plus que toi. - Non, moi je le suis beaucoup plus ! - Moi d'ici à Barcelone ! - Moi d'ici jusqu'au ciel ! - Moi encore beaucoup plus ! - Combien ? - Trois mètres au dessus du ciel.
On ne fait rien d'utile pour le prochain, sauf les livres.
En consacrant sept, huit ou dix heures de sa journée à son emploi, un individu passe à côté de l'essentiel de sa vie, sauf dans les cas très rares où cet emploi lui permet de développer pleinement ses capacités et ses désirs.
Chuck Norris et Superman ont fait un bras de fer, le perdant devait mettre son slip par dessus son pantalon.
La joie, c'est comme le malheur, ça vous tombe dessus sans ménagement.
Il y a beaucoup de livres qui n'ont l'air d'avoir été édités que pour servir à asseoir les enfants sur des chaises trop basses.
Y'a que ma mère qui peut me marcher dessus car le paradis est sous ses pieds.
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
Il faut s'attendre à tout en politique, où tout est permis, sauf de se laisser surprendre.
- Loups garous, chasseurs, kanimas... C'est comme une effrayante fête d'Halloween à chaque pleine lune. Sauf pour toi, Stiles. En quoi te transformes-tu ? - L'Abominable Homme des neiges. Mais c'est plus comme un truc d'hiver, tu sais.
Vous pouvez construire un trône avec des baïonnettes, mais vous ne pouvez pas rester assis dessus pendant longtemps.
Vous ne connaissez jamais vraiment le gars avant de vous asseoir avec lui.
Combien il doit être difficile de mourir n'importe où sauf dans son lieu de naissance.
On se lasse de tout, sauf de l'argent.
On peut presque tout faire sans lumière sauf écrire. Ecrire demande des lueurs. Vivre se suffit d'ombre, lire exige la clarté.
Au dessus de nous des gens calculent nos vies à la défaillance, ils parient même sur notre mise à sec de tout et se marrent dans nos dos à voir un spectacle qui doit leur arracher yeux et leur fortune.
On est mieux ici qu'ailleurs, sauf si ailleurs c'est pareil qu'ici.
- Qu'est ce que tu fais là, qu'est ce qui s'est passé ? - On a passé la nuit à comploter contre Georgina et on a fini par s'endormir. - Tu t'étais endormi au pied de mon lit ! - J'ai le [...] â–º Lire la suite
L'Afrique, c'est bien. Sauf que des fois, quand on dit « À table », c'est toi qu'ils bouffent.