Faut pas prendre de but, faut pas prendre de but... Y'a qu'à diriger un club de natation, on prendra plus de but !
La vérité n'est pas faite pour consoler comme une tartine de confitures qu'on donne aux enfants qui pleurent. Il faut la rechercher, voilà tout, et écarter de soi ce qui n'est pas elle.
Je perds souvent la tête. On ne me la rapporte jamais.
Une phrase, c'est comme un vêtement. Il ne faut pas qu'elle gratte dans le dos, qu'elle gêne aux emmanchures ni qu'on s'y sente endimanché, ou tarte.
La nuit du 5 novembre, c'est la nuit de Guy Fawkes : vous utilisez tous les vieux vêtements de votre père, vous mettez de la paille dedans, un chapeau, vous demandez aux voisins 'a penny for the guy' et vous [...] ► Lire la suite
Que peut on faire à la beauté qui vous crève les yeux ? On lui coupe la tête. Ainsi se venge d'une rose l'imbécile qui la cueille.
Le trop d'attention qu'on met à observer les défauts d'autrui fait qu'on meurt sans avoir eu le temps de connaître les siens.
On entend souvent la remarque : "Il parle trop", mais a-t-on jamais entendu la critique : "Il écoute trop" ?
Etrange bizarrerie de l'esprit humain, on peut convaincre un homme de ses erreurs, et ne pas le convertir.
Il vaut toujours mieux trouver de soi-même les choses qu'on trouverait dans les livres.
La politesse est plus généreuse que la franchise, car elle signifie qu'on croit à l'intelligence de l'autre.
Lorsqu'on perd le contrôle de soi, on perd sa liberté.
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
L'erreur d'un jour devient une faute, si l'on y retombe.
On peut avoir des raisons de dire la vérité ; d'éviter un scandale ; mais comment défendre l'homme par qui le scandale arrive et qui ne dit pas la vérité.
La vie, même avec la gloire qui est la plus belle chose humaine, est une chose vide et sans saveur quand on n'y mêle pas toujours absolument Dieu.
A notre époque, on fait d'autant mieux sa pelote qu'on est plus ficelle.
La vanité de faire savoir qu'on vous a confié un secret est généralement l'un des motifs principaux de sa divulgation.
Le monde est une huître, mais on n'ouvre pas une huître avec douceur.
On a besoin des nations pour lutter contre le nationalisme.
Si on s'y attache, la grammaire révèle le sens caché de l'histoire, dissimule le désordre et l'abandon, relie les éléments, rapproche les contraires, la grammaire est un formidable moyen d'organiser le monde comme on voudrait qu'il soit.
En chaque enfant, on l'ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d'être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu'on est à son égard le comportement et le respect que l'on a vis-à-vis d'un adulte. Il a raison.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Avec l'âge, j'ai appris que quand on vous fait un compliment, il faut simplement dire merci.
De fortes convictions sont le secret de la survie ; on peut avoir l'esprit plein, même si on a le ventre vide.
Les vieilles femmes sont les plus courageuses. Celles-là, on ne peut pas les abîmer : elles osent même croire en Dieu.
Quand on vous appelle pour tourner dans une merde alors que vous avez le fisc sur le dos, vous prenez le chèque !
- Alors qu'allez-vous faire ? - Cogner sur les portes avec votre tête Peregrïn Touque ! Et si ça ne les fracasse pas, et qu'on me libère un peu de toutes vos questions idiotes, j'essayerai de trouver la formule d'ouverture.
On ne meurt pas quand on veut, mais seulement quand on peut.
Quand on est honnête avec soi, on l'est aussi envers les autres.
J'aime tout de la France, excepté cette chose souvent inqualifiable qu'on est convenu d'appeler l'esprit français.
Qu'en attente de ce qu'on aime une heure est fâcheuse à passer !
Car c'est une grâce que de supporter, par égard pour Dieu, des peines que l'on souffre injustement.
Il n'y a rien de plus beau qu'une clef, tant qu'on ne sait pas ce qu'elle ouvre.
Quoi qu'on en dise, c'est au visage qu'il faut regarder les hommes, mais il ne faut pas prendre leur masque pour leur visage.
Je ne veux pas qu'on tire des règles à partir des méthodes des autres. On peut les observer, mais surtout pas les copier.
Avec un saucisson à l'ail, on se sent moins seul.
On invente avec un stylo, on se juge à la machine.
La modestie est l'art de faire dire par d'autres tout le bien que l'on pense de soi-même.
Dans les endroits connus, on respecte l'homme, et dans les endroits inconnus, on respecte son habit.
On a beau chercher, on ne trouve jamais que soi-même.
On construit l'avenir sur la force de son Histoire.
On dit, et je le crois volontiers, qu'il est difficile de se connaître soi-même. Mais il n'est pas non plus aisé de se peindre soi-même
Il y a ce que l'on sait et il y a ce que l'on ignore. Entre deux, ce que l'on suppose.
Quoi qu'on dise, les guerres civiles sont moins injustes, moins révoltantes et plus naturelles que les guerres étrangères quand celles-ci ne sont pas entreprises pour sauver l'indépendance nationale.
Internet ressemble à une méduse géante. On ne peut pas marcher dessus. On ne peut pas en faire le tour. Il faut passer au travers.
De monde meilleur on ne parle plus. Tout juste sauver celui là celui là.
Quand on se fout de la morale, le moral est meilleur.
C'est ce que nous sommes tous, des amateurs, on ne vit jamais assez longtemps pour être autre chose.
On peut juger du caractère des hommes par leurs entreprises.