On se livre d'autant plus vivement aux plaisirs qu'on se sent près de les perdre.
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] â–º Lire la suite
J'écris ce livre pour ne pas me figurer que j'en sais plus long, ne le croyant plus, que ceux qui le croient et que moi-même quand je le croyais. J'écris ce livre pour ne pas abonder dans mon sens.
Ne vous jugez pas, ne vous détestez pas. Parce qu'aussi drôle que cela puisse paraître, je suis en couverture de Vogue, et personne ne rit plus fort que moi : j'étais, à l'école, la fille qui était le plus susceptible [...] â–º Lire la suite
La vie coule... On ne la sent pas. Elle glisse sur nous ; on se retourne : elle n'est plus là.
Le théâtre c'est la poésie qui sort du livre pour descendre dans la rue.
Quand on se sent mortel, l'essentiel prend le pas sur l'opinion.
Minuit : Limite du bonheur et des plaisirs honnêtes ; tout ce qui se fait au-delà est immoral.
Efforc-toi de faire que ton livre remplisse un besoin et que cette utilité t'améliore. Ainsi seulement, il est achevé.
Aucun livre ne peut nous sauver de notre vie. Aucune parole ne sait recueillir ces éclats qui nous reviennent et nous élancent, empêchant le soir de descendre, la paix de venir.
La littérature est quelque chose qui n'empêche pas de dormir parce que, d'une certaine façon, on la fait en dormant.
Une livre de laine est aussi lourde qu'une livre de plomb.
Cette insatisfaction et ce sentiment de quelque chose d'inaccompli vous poussent à écrire le livre suivant pour rétablir l'équilibre, sans que vous y parveniez jamais.
Ma copine rit toujours pendant l'amour - quelque soit le livre qu'elle est en train de lire.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
La science est grossière, la vie est subtile, et c'est pour corriger cette distance que la littérature nous importe.
Il arrive quelquefois qu'une femme cache à un homme toute la passion qu'elle sent pour lui, pendant que de son côté il feint pour elle toute celle qu'il ne sent pas.
A partir de la nature de ce livre il sera possible d'inférer la nature de l'homicide. Car dans chaque crime commis pour la possession d'un objet, la nature de l'objet devrait nous fournir une idée, aussi pâle fût-elle, de la nature de l'assassin.
Si vous êtes un livre ouvert, il n'y a aucune allure.
Un jour, à force de caresser les mots, ils m'entraîneraient avec eux sous la surface, et il n'y aurait plus personne au-dessus du livre ouvert.
Le livre est comme la cuillère, le marteau, la roue ou le ciseau. Une fois que vous les avez inventés, vous ne pouvez pas faire mieux.
L'argent n'a pas d'odeur, depuis peu je le sais, Il fait marcher le monde, et le monde sent mauvais.
Les professeurs de lettres connaissent de la littérature ce que les prostituées connaissent de l'amour.
Le lit est une tombe pour celui qui y cherche les plaisirs de la chair.
Le whisky sent la punaise écrasée. Mais le contraire n'est pas vrai.
Prendre un livre dans une bibliothèque et le remettre, c'est fatiguer les rayonnages.
Le livre de poche est très intéressant mais je trouve qu'il ne remplacera jamais le livre à couverture rigide - c'est un très mauvais butoir.
Un des grands plaisirs de la vie est de faire ce que les gens pensent que vous ne pouvez pas faire.
La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. Laissez-le rayonner, laissez-le faire.
L'image virtuelle, c'est la machine qui voit, qui sent à votre place et vous liquide en tant qu'être actif au profit d'un être passif.
Un homme en bonne santé pense couramment, sent et se remémore un nombre incalculable de choses à la fois.