Les hommes ne savent pas qui nous sommes. Ils ne veulent pas savoir.
Je trouve le métier de journaliste dur et chronophage. Et puis c'est un métier où l'on ne vieillit pas bien.
Trois choses ne se connaissent qu'en trois occasions. On ne connaît la valeur qu'à la guerre, le sage que dans sa colère et l'ami que dans la nécessité.
Ce qui est ennuyeux, depuis qu'on a remplacé les noms des départements par des numéros, c'est qu'un élève qui avait déjà de mauvaises notes en arithmétique a, en plus, des zéros en géographie.
Qui écoute médire est lui-même du nombre des médisants.
La musique est de tous les arts celui qui est véritablement compris, et senti, par le plus petit nombre de gens.
La dernière chose est la simplicité. Après avoir traversé toutes les difficultés, après avoir joué un nombre infini de notes, c'est la simplicité qui compte, avec tout son charme.
L'autodestruction de la nature, qui est un thème fondamental chez Sade, cette autodestruction dans une sorte de monstruosité déchaînée, n'est jamais effectuée que par la présence d'un certain nombre d'individus qui détiennent un surpouvoir. Le surpouvoir du prince, du seigneur, du ministre, de l'argent, ou le surpouvoir du révolté.
Si la dernière minute n'existait pas, une quantité de choses ne seraient jamais faites !
Tu me demandes un conseil ; je te le donne, mais surtout ne le suis que si toi tu le désires, parce que ce conseil n'a de valeur que d'échange parlé ; c'est la réaction de quelqu'un d'une autre génération à ce qui te questionne.