Il arrive qu'en refermant un ouvrage on se sente jaloux de ses futurs lecteurs, pour la simple raison que cette expérience leur reste à découvrir.
La plus fallacieuse des opérations de l'esprit est de calculer d'avance les réactions d'un homme, ou d'une femme, vis-à-vis d'une épreuve réellement imprévue.
Il est triste que l'on ne puisse voir les entrailles érudites des écrivains afin de découvrir ce qu'ils ont mangé.
La situation la plus insupportable n'est pas le malheur subi, c'est le malheur imaginé.
Il faut passer par beaucoup de choses pour se connaître. Et encore ! Chaque expérience vous amène à une nouvelle frontière de vous-mêmes. Par-delà la barrière, qui sait ce qu'on trouvera.
Insolence. C'est le mot qu'on qualifie l'esprit des inférieurs quand on reste à court de réponse.
Il arrive un moment où nous devons cesser de simplement retirer les gens de la rivière. Nous devons aller en amont et découvrir pourquoi ils tombent.
Ce n'est pas dans l'infortune, mais dans la fortune qu'on connaît les vrais amis. La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
La culture, c'est ce qui reste quand le journal TV est terminé !
Certaines femmes se consolent de leur veuvage en pensant que personne ne risque plus de découvrir au réveil les rides nées dans la nuit.
Messieurs, dans le petit moment qui nous reste entre la crise et la catastrophe, autant boire une coupe de Champagne.
Écoute... Je n'aime pas faire la morale, mais je vais te donner un conseil qui te servira à jamais. Dans la vie tu rencontreras beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis-toi que c'est la bêtise qui les pousse à te [...] â–º Lire la suite
En vieillissant on devient de plus en plus obsédé, de moins en moins sexuel. Heureusement qu'il nous reste le baisemain.
Je ne suis absolument pas homophobe ! J'ai beaucoup d'amis dans cette situation que je ne me permets pas de juger. Mais s'il n'y avait que des homos hommes, l'humanité n'existerait pas !
Chaque allemand ne connaît que sa spécialité, pour le reste il s'en remet au Gouvernement.
L'amour c'est un dessert : après que le gâteau est mangé, il reste toujours des miettes dans l'assiette.
Le bonheur n'est jamais immobile ; le bonheur c'est le répit dans l'inquiétude.
Ça doit être ça, la paix. Dépendre de personne, rien attendre du reste du monde, vivre pour soi. Et durer, si tout va bien.
Grandir n'est pas s'enrichir de quelque chose de nouveau, mais découvrir ce que l'on a déjà à l'intérieur.
L'homme courageux reste enthousiaste, même dans une situation désespérante; le lâche, écrasé par les incertitudes de l'existence, perd le goût de vivre.
Tout se ramène à ceci : gagner ou perdre. On ne reste jamais stationnaire. Car ne pas bouger, c'est commencer à perdre.
Chaque fois que vous avez quelqu'un qui vient dire qu'il aime ce que vous faites et qu'il en tire une grande joie, c'est une expérience très humiliante.
C'est dans le futur que nous allons passer le reste de nos vies.
Chaque expérience de beauté, si brève dans le temps tout en transcendant le temps, nous restitue chaque fois la fraîcheur du matin du monde.
Toute épreuve est une "occasion donnée".
Toutes nos phrases sont dictées par les nécessités et les illusions de notre situation concrète.
Le Seigneur des Anneaux a été ma première expérience de réalisation de films et à l'époque, je n'avais aucune idée de comment les films étaient faits. Je pensais que c'était comme ça qu'ils étaient faits, donc d'une certaine façon, je n'avais rien à comparer.
À partir du rien. Là est ma loi. Tout le reste fumée lointaine.
Quand ceux qui ont le pouvoir volent votre liberté, le seul chemin vers la liberté reste le pouvoir.
Vous savez, perdre plusieurs millions d'euros en quelques minutes, c'est une expérience que je ne souhaite à personne. Vous savez, on voit sa vie défiler : première ouverture de compte, premier transfert en Suisse, premier milliard. Je me souviens avoir été ému comme un gosse pour mon premier milliard, et puis après... on s'y habitue.
Il faut considérer tous les maux en tenant compte de la part de bien qu'ils renferment, et de la pire épreuve qui aurait pu en résulter.