Lorsqu'on devient célèbre, il faut se choisir un ou deux amis et se contenter d'imaginer le reste.
Le destin est un farceur on peut tomber à chaque instant, Pour l'affronter, faut du coeur et un mental de résistant.
L'important n'est pas la richesse que l'on possède entre les doigts mais le bonheur et l'amour que l'on porte dans notre coeur.
Si l'on savait où le loup passe, on irait l'attendre au trou.
On ne met pas impunément plusieurs coqs dans une même basse-cour.
Solitude ne veut pas dire isolement. Ce n'est pas parce qu'on est seul qu'on est mal.
L'identité, c'est comme des sacs de plastique noir dans lesquels on enveloppe les objets précieux, mais où l'on jette aussi les ordures.
Je vous assure que de ne pas avoir son permis de conduire, c'est une preuve de courage : on vous donne toujours la place du mort.
Les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité.
On bourre sa pipe avec le tabac qu'on a.
Quand on est sur scène on ne sent ni la fatigue ni la faim.
Plus on vieillit et plus les années passent vite, la dernière année doit filer à une vitesse ! Et la dernière seconde !
On ne construit pas un bonheur sur les ruines d'une longue misère.
L'amour c'est n'avoir jamais à dire qu'on est désolé.
On dispose de tout ce qu'il faut lorsque l'on organise sa vie autour de l'idée de ne rien posséder.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
Comme les homards, les jeunes filles ont l'extérieur exquis. Comme les homards, elles rougissent quand on veut les rendre comestibles.
Personne ne sait comment sont exactement les choses quand on ne les regarde pas.
C'est une lacheté que d'applaudir à toutes les idioties que l'on nous montre sous prétexte de modernité.
C'est comme quand on a un rêve et qu'on ne peut pas s'en souvenir à moins d'y réfléchir sérieusement.
En un mot, la poésie ne peut exister sans l'émotion, ou, si l'on veut, sans un mouvement de l'âme qui règle celui des paroles.
On ne peut pas comprendre ce qui se passe dans le monde en étant manichéen, «pour» ou «contre».
En pardonnant trop à qui a failli, on fait injustice à qui n'a pas failli.
On ne saurait faire d'une buse un épervier.
La forme prend existence dès qu'on l'a créée, et si l'artiste conçoit un monde et y croit vraiment, quels qu'en soient les composants, ce monde sera convaincant.
Ce qu'on a vécu, personne ne peut nous l'enlever.
Quand on a peur de la joie, il reste la douleur.
Il suffirait d'un mot, d'un clin d'oeil, pour être moins seul que ne l'est toute la vie quand on hésite à se méfier d'elle.
La diversification est une protection contre l'ignorance. Elle n'a guère de sens si l'on sait ce que l'on fait.
On a une image trés caricaturale des féministes, un peu excessive et un peu hystérique.
Si on devait sanctionner tous les joueurs qui sortent en boîte de nuit, personne ne serait sélectionnée.
Qu'y a-t-il de pénible à retourner d'où l'on vient ? Il vivra mal celui qui ne saura pas mourir.
On ne meurt pas d'amour. Quelquefois, on meurt de l'amour de l'autre, quand il achète un revolver - mais quand on ne voit pas les gens, on les oublie.
Un ami ce n'est pas encombrant. On le laisse quand on trouve mieux.
Quand on contrôle l'argent, on contrôle les hommes.
On prend toujours un train pour quelque part. Au bout du quai flottent des mains et des mouchoirs.
On est des vrais canailles, des maudits pirates.
On peut conquérir des milliers d'hommes dans une bataille ; mais celui qui se conquiert lui-même, lui seul est le plus noble des conquérants.
A cinquante ans on commence à se lasser du monde, et à soixante le monde se lasse de vous.
Il est humain de tuer l'être qu'on aime.
On mesure l'importance d'un homme à la mesure de ceux qui s'en réclame.
Ah ! Les petites maladies de l'enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny ! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares.
Il y a une solitude, même entre mari et femme, un gouffre ; et cela, on doit le respecter.
Dans tout ce qu'on entreprend, il faut donner les deux tiers à la raison, et l'autre tiers au hasard. Augmentez la première fraction, et vous serez pusillanime. Augmentez la seconde, vous serez téméraire.
A quoi sert le verbe aimer si la personne qu'on aime ne peut le conjuguer.
J'ai longtemps cru qu'on peut vivre sans amour et je découvre que l'amour peut s'imposer comme s'impose l'aurore après la nuit.
D'abord je suis pour decrédibiliser, un peu, l'idée de nation. Je trouve que cette idée a fait tant de mal, qu'elle a nourri tant de guerres, qu'elle a alimenté tant de haines, ce fétiche national, cette façon qu'ont les gens [...] ► Lire la suite
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] ► Lire la suite
On peut connaître la vertu d'un homme en observant ses défauts.
Si c'était à refaire, recommenceriez-vous ? dit la chanson ; jamais on ne recommencerait, à moins d'être gâteux ou d'ignorer le goût de l'expérience.