Le Temps est le bien le plus rare parce que c'est le seul bien qu'on ne puisse ni produire, ni donner, ni échanger, ni vendre.
Tout le monde court après sa jeunesse. A douze ans, on court après un cerf-volant. Puis, on court après son âme d'enfant.
On gouverne mieux les hommes par leurs vices que par leurs vertus.
Il y a 2 minutes, quand je t'ai arraché un sourire, j'ai eu très envie de t'embrasser, mais je vais attendre en espérant avoir mes chances un jour, on ne sait jamais.
Etre bête présente cet avantage que soi-même on ne s'en aperçoit pas.
L'amour platonique est un revolver dont on fait semblant d'ignorer qu'il est chargé.
Aimez ce que jamais on ne verra deux fois.
Le souvenir de l'effort est toujours un souvenir heureux et l'on sourit aux anciennes misères vaincues.
On contient sa mort comme le fruit son noyau.
Mieux vaut cent fois n'être pas né ; mais s'il nous faut voir le jour, le moindre mal est de s'en retourner là d'où l'on vient.
Si l'on faisait tout ce que l'on doit vraiment faire avant de partir en vacances, elles seraient terminées sans même avoir commencé.
Donnant donnant. C'est toujours ainsi que cela se passe dans la vie. Sauf quand on est marié. Alors il faut donner constamment sans être sûr de toucher quelque chose en retour.
Par ailleurs, la naïveté grotesque des enfants fait peine à voir, surtout si l'on veut bien la comparer à la maturité sereine qui caractérise les adultes. Par exemple, l'enfant croit au Père Noël. L'adulte non. L'adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.
Les pires trahisons viennent toujours de ceux en qui l'on a le plus confiance.
Tu veux une Rolls tu viens pas ici ! Non, non, non tu vas en Angleterre, là ou on les fait, enfin j'en sais foutre rien ! Tu veux du champagne tu vas voir les Français ! T'as besoin de fric, tu cherche [...] ► Lire la suite
C'est une langue bien difficile que le français. A peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir.
En trayant sans cesse la vache à lait, on tue la poule aux oeufs d'or.
L'humanité n'est qu'une fleur éphémère sur l'arbre du temps... Tout ce mal, tout ce mal qu'on se donne pour vivre, et puis plus rien.
Chaque fois que l'on fait passer nos différences avant nos ressemblances, on met le doigt dans un processus d'affrontement.
On commence par vouloir la justice et on finit par organiser une police.
On construit des maisons de fous pour faire croire à ceux qui n'y sont pas enfermés qu'ils ont encore la raison.
On ne peut pas bosser sur des projets d'envergure avec quelqu'un sans qu'il y ait un respect mutuel, une confiance absolue.
On ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs - mais il est étonnant de voir combien on peut casser d'oeufs sans faire d'omelette décente.
Une femme qui ne cache pas son plaisir pendant l'amour, c'est peut-être ce qu'on appelle "un corps franc".
Je crois que la vieillesse arrive par les yeux, et qu'on vieillit plus vite à voir toujours des vieux !
On ne fait bien que ce qu'on aime. Ni la science ni la conscience ne modèlent un grand cuisinier.
Celui qui demande pardon est déjà, dans une certaine mesure, un autre. Alors qui, à qui pardonne-t-on ? Et Quoi ?
Les vrais amis sont ceux qui, lorsqu'on fait un fou de soi, ne croient pas que cette condition soit permanente.
On compare les fleurs aux femmes. On a tort. Il y aura toujours entre elles, cette différence que les fleurs sont belles... et ne le savent pas.
Vieillir reste pour l'instant ce qu'on a trouvé de mieux pour ne pas mourir.
Si on avait pas perdu une heure et quart, on serait là depuis une heure et quart.
Le temps est la seule richesse dont on puisse être avare sans déshonneur.
La valeur d'une chose réside parfois non dans ce qu'on en tire mais dans ce qu'on paie pour elle, dans ce qu'elle nous coûte.
En vieillissant on devient plus fou et plus sage.
Le soleil n'est jamais si beau qu'un jour où l'on se met en route.
Quand on vieillit, la beauté se réfugie à l'intérieur.
On est tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et le réalité.
C'est pas compliqué de parler le chtimi. On dit pas : « Pardonnez-moi je n'ai pas bien saisi le sens de votre question ».On dit : « Hein ? ».
Dieu, est un être dont on parle sans pouvoir rien en dire, et qui est supérieur à toutes les définitions.
La société est bien foutue. Ils mettent des uniformes aux connards pour qu'on puisse les reconnaître.
Ce n'est pas en tuant ses parents que l'on devient adulte, mais en tuant l'enfant de ses parents, une cible beaucoup plus difficile.
On peut naître vieux comme on peut mourir jeune.
Le bonheur, c'est savoir ce que l'on veut et le vouloir passionnément.
Quand on sort de chez soi on s'enquiert de la route, quand on entre dans une région on s'enquiert des coutumes.
La vie serait une comédie bien agréable, si l'on n'y jouait pas un rôle.
On ne peut pas être désordonné à l'extérieur et ordonné à l'intérieur.
Les gens du monde ont tellement l'habitude qu'on les recherche que, qui les fuit, leur semble un phénix et accapare leur attention.
On mesure le bonheur d'un couple à leurs photos, et les photos se prennent pendant les vacances ; sans les photos de vacances, on ne pourrait jamais prouver qu'on a été heureux.
J'adore le brouillard. Il vous cache du monde, et inversement. Vous sentez que tout a changé, que l'on ne peut plus se fier aux apparences.
Nul n'est prophète en son pays, mais qu'on veuille l'être à l'étranger on se fait appeler métèque.