L'amour platonique est un revolver dont on fait semblant d'ignorer qu'il est chargé.
Le mariage - pourtant classique - de l'obscurantisme et de l'autorité donne rarement pour fruit une compréhension lumineuse des problèmes de la vie.
Par la force des charmes et l'harmonie céleste, j'apporterai aux hommes des rêves de douceur.Par la puissance d'un amour infini et merveilleux, je rendrai leurs vies semblables au printemps.
Je t'aimais quand tu t'ouvraisComme un lys sous la chaleurJe suis juste un autre bonhommeDe neige dans la fondante et la pluieQui t'a aimée de tout son amour geléTout son corps de seconde mainTout ce qu'il est ce qu'il a étéÀ mille baisers de profondeur.
Garde l'amour dans ton coeur. Une vie sans amour est comme un jardin sans soleil quand les fleurs sont mortes. La conscience d'aimer et d'être aimé apporte à la vie une chaleur et une richesse que rien d'autre ne peut apporter.
S'il pleut le jour du mariage Les écus rentreront dans le ménage.
Que d'époux ne sont séparés que par le mariage !
Croyez-le, le véritable amour est éternel, infini, toujours semblable à lui-même ; il est égal et pur, sans démonstrations violentes ; il se voit en cheveux blancs, toujours jeune de coeur.
Si le mariage était une folie comme l'amour, je le hasarderais plus volontiers.
Le mariage est comme une partie de baccarat : tant que vous avez de la veine, vous gardez la main.
J'ai longtemps cru qu'on peut vivre sans amour et je découvre que l'amour peut s'imposer comme s'impose l'aurore après la nuit.
Le mariage succède à l'amour comme la fumée aux flammes.
Je ne sais pas de quoi les gens ont peur... peut-être pensent-ils que leurs enfants seront influencés par le mariage homosexuel, mais je dois vous dire que j'ai été élevé par deux hétérosexuels. Et ils ne m'ont pas influencé. Il [...] â–º Lire la suite
Il ne sert à rien de fermer les yeux si l'esprit continue de voir.
La femme ne se donne qu'à son premier amour : à tous les autres, elle se reprend !
Les vrais gourmands lisent en remuant les lèvres, pour déguster les mots.
On est bien que libre, et cacher ses opinions est encore plus gênant que de couvrir sa peau.
Le sourire est la meilleure façon de faire face à tous les problèmes, d'écraser toutes les peurs, de cacher chaque douleur.
Un amour n'est jamais assez fort pour trouver sa propre expression.
Partout et toujours, cherche sans te lasser le remède qui soulage, sème l'espoir : ça vivifie et ton amour peut faire des miracles.
Essayer coûte que coûte de n'être qu'un, c'est ignorer nos propres contradictions et vivre dans le mensonge. Alors qu'en exprimant nos contradictions, nous ne nous en portons que mieux !
Mon amour tu es ma seule famille avouée, et je vois par tes yeux le monde, et c'est toi qui me rends cet univers sensible et qui donnes sens en moi aux sentiments humains.
Je pense que le mariage est une question de timing. Se marier, c'est de la folie. Je veux dire, c'est un risque - qui sait si vous serez ensemble pour toujours? Mais vous dites tous les deux: "Nous allons prendre cette chance, dans le même esprit."
Nul endroit n'est sûr. On ne peut se cacher nulle part sur cette terre nue.
Je me soucie assez peu de faire épeler l'alphabet de l'amour à de petites niaises. Je préfère les femmes qui lisent couramment, on est plus tôt arrivé à la fin du chapitre...
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
Leur mariage avait été un poème bizarre et mélancolique. Dès le lendemain de la mort de son protecteur, Clotilde était retombée dans la misère.
Le "nul" est censé ignorer la loi. Pour les autres, il y a la prescription, le sursis et l'amnistie.
Tout mariage est une rencontre dramatique entre la nature et la culture, entre l'alliance et la parenté.
Ceux qui ne lisent pas n'ont aucun avantage sur ceux qui ne savent pas lire.
Parmi ceux qui lisent, il y en a vingt qui lisent des romans, contre un qui étudie la philosophie. Le nombre de ceux qui pensent est excessivement petit, et ceux-là ne s'avisent pas de troubler le monde.