La société est bien foutue. Ils mettent des uniformes aux connards pour qu'on puisse les reconnaître.
Les jaloux sont des incapables, c'est bien connu, et des peureux, par-dessus le marché.
Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu'on l'honore, qu'on le prie, qu'on lui fasse des sacrifices. Sinon, Dieu devient terrible ! Il te fait le déluge, l'exil, la guerre, la sécheresse, la foudre, au choix.
Mais les poètes, dans leur silence,font bien plus de bruitqu'une coupole dorée d'étoiles.
Je comprend très bien que parfois on ait vraiment envie de presser la détente, mais quand on se perd soi même on perd tout en même temps.
On peut bien ouvrir et lire nos lettres. On n'y trouvera que des exemples de droiture et le dégoût des combines.
La charité a toujours soulagé la conscience des riches, bien avant de soulager l'estomac du pauvre.
Dans les livres, les gens se font des déclarations d'amour, de haine, ils mettent leur coeur en phrases ; dans la vie, jamais on ne prononce de paroles qui pèsent.
Il faut attendre la mort pour bien juger la vie.
L'imagination est bien plus importante que l'intelligence.
Celui dont l'esprit n'est pas agité ni troublé par le désir, celui qui est au-delà de bien et du mal, cet homme éveillé ne connaît pas la crainte.
Celui qui enseigne le bien aux autres, sans le faire, est semblable à l'aveugle qui porterait une lanterne.
Notre objectif, ce n'est évidemment pas de créer la psychose, mais c'est de bien expliquer aux Françaises et aux Français qu'il faut faire en sorte de ne pas accélérer cette progression (Coronavirus).
Les colorants qu'ils mettent dans les petits pots pour bébés, c'est ni plus ni moins l'apprentissage des paradis artificiels.
J'avais cru que se serait un souvenir d'adolescence auquel je repenserai, comme avoir eu le béguin pour le capitaine de l'équipe de football. Mais je me rends compte que ce qu'on a va plus loin, bien plus loin. Nous avons [...] â–º Lire la suite
Tout le monde est contre la guerre, mais les forts ont besoin d'elle pour prouver aux faibles qu'ils sont forts. Si bien qu'on ne s'en débarrassera jamais, parce qu'il y aura toujours des faibles.
Chaque lecture est un acte de résistance. Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même.
Et peut-être que tel se pense bien habile,Qui trouvant de mes vers la rime si facile,En vain travaillera, me voulant imiter.
Le hasard défait bien des choses.
Le bon Dieu reconnaît les siens, mais il est si bon qu'il fait semblant de reconnaître tout le monde.
J't'ai expliqué tout ça, une fois... Mais, il fallait bien t'effacer la mémoire tellement j'avais peur de ce que t'aurais pu nous faire... Mais aujourd'hui j'veux plus t'mentir. Je veux plus avoir peur de toi, plus jamais. Et surtout, je [...] â–º Lire la suite
Les plus belles histoires d'amour sont hélas, bien souvent, celles que l'on n'a pas eues.
On dit souvent bien du mal de la bureaucratie, et moi tout le premier, mais ce jour-là j'ai dû reconnaître son mérite. Si l'on se met à manger le papier, c'est la bureaucratie qui nous fera vivre, car c'est elle la plus grande productrice de papier du monde !
Pour faire du commerce, il faut, de nos jours, être américain ; mais si on se contente d'être intelligent, on peut aussi bien être français.
La morale est bien souvent le passeport de la médisance.
Les psychiatres seraient bien moins à la mode s'ils n'avaient la malice de nous parler de choses que nous connaissons avec des mots que nous ne connaissons pas.
Chez le quinquagénaire, ce sont les quinquets qui commencent à moins bien fonctionner. Chez le sexagénaire...
Mieux vaut être riche et bien portant que pauvre et malade.
Quel bonheur d'avoir un haut idéal moral et une forte passion scientifique vous évitant bien des tentations ou, plutôt, vous aidant à leur résister !
C'est bien un plaisir que d'être riche ; mais ce n'est pas une gloire hormis pour les sots.
Un homme de bien agit et raisonne en homme de bien, un méchant agit et raisonne en méchant.