Quand on sort de chez soi on s'enquiert de la route, quand on entre dans une région on s'enquiert des coutumes.
Une fois cuite, l'écrevisse se fout éperdument de savoir qui lui suce la queue.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] â–º Lire la suite
Quand vous voyez un militaire dans la rue, ça vous rassure? Moi pas
L'homme sait enfin qu'il est seul dans l'immensité indifférente de l'univers d'où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n'est écrit nulle part. A lui de choisir entre le royaume et les ténèbres.
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).
Mais moi aussi je t'emmerde ! Comme j'emmerde tous ceux qui, tous petit déjà avaient toujours la bonne gomme, le bon cahier à l'école. Toujours le bon forfait, le bon bonnet en classe de neige. Parce que c'est dans vos gênes [...] â–º Lire la suite
Auparavant, dans mon pays, je lui avait dit que je me ferais pour lui Chinoise, Hottentote ou n'importe quoi. Maintenant je ne peux plus ! Je resterai Américaine à jamais !
Seul un sot voudrait se mesurer au dieu de l'Amour, l'amour ne suit que sa voie avec les dieux eux-mêmes. Alors pourquoi pas avec moi ?
Lui c'est Crabbe, et lui Goyle. Moi je m'appelle Malefoy, Drago Malefoy.
Quand sur une personne on prétend se régler, C'est par les beaux côtés qu'il lui faut ressembler.
- [Vêtue en homme et embrassant William] Je ne sais pas bien dévêtir un homme... - C'est nouveau pour moi aussi.
Dans l'imagination, il y a une révélation du Moi à lui-même.
Si vous voulez être respecté par les autres, le mieux est de vous respecter vous-même. Ce n'est que par cela, ce n'est que par le respect de soi que vous obligerez les autres à vous respecter.
Il y a ce qui nous manque, ce qui fait le sel de nos vies. Moi c'est le théâtre plus qu'autre chose. J'aime tellement la présence physique, de ceux qu'on connait et des autres.
On trompe toujours sa maîtresse avec sa femme. Si votre femme est convaincue de cette vérité, vous lui serez toujours fidèle.
Le goût de la possession n'est qu'une autre forme du désir de durer ; c'est lui qui fait le délire impuissant de l'amour.
Mon mari et moi étions si étroitement unis par notre affection et notre travail commun que nous passions presque tout notre temps ensemble.
Je me souviens toujours de ce que Bob Dylan a dit dans ce documentaire de [Martin] Scorsese sur lui. Lorsqu'on lui a posé des questions sur les plaintes de Joan Baez sur la façon dont il la traitait quand ils [...] â–º Lire la suite
Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance, plus je regrette mon adolescence. Jacky commence à se faire chier avec lui-même et je vis moi aussi comme ça. J'ai envie de nouveauté ou de folie... Jacky court après sa jeunesse.
La prochaine personne qui me dit que je ne suis pas religieux, je vais lui fourrer mon chapelet dans le cul.
Le flatteur n'a pas assez bonne opinion de soi ni des autres.
Le monsieur qui fait un bon mot et doit ensuite l'expliquer ressemble à un chasseur qui n'aurait pas de chien et serait obligé d'aller chercher son gibier lui même.
- Il est mauvais Jeremy. - Mais moi pas. - Non, toi tes complètement différent... - Différent, ça veut dire que je suis quoi ? - Mon point faible...
Le bonheur, fruit de la conscience épanouie.
Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps contre le mien.
Il y a deux moments qui sont pareils pour moi : lorsque je suis en scène et lorsque je suis dans un lit avec un homme amoureux.
Il n'y a qu'un seul vice dont on ne voie personne se vanter, c'est l'ingratitude.
Le talent ne suffit pas, il faut lui annexer le temps et l'argent.
La connaissance de soi est à la fois inutile et inappétissante. Qui souvent s'examine n'avance guère dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
La conscience fait de nous tous des couards.