Etre bête présente cet avantage que soi-même on ne s'en aperçoit pas.
La majorité écrasante des biens matériels dont nous nous servons dans notre vie quotidienne ont vu le jour au cours de la présente génération.
50 ans ont passés. 50 longues années depuis mon premier message. Quand je repense à ce que j'ai dit il y a un demi-siècle, quand je repense à tous mes espoirs et à tous mes rêves de jeunes hommes, une [...] â–º Lire la suite
Elena,Être le père ordinaire d'un enfant extraordinaire n'est pas une tâche facile, je ne m'en suis pas montré à la hauteur. À cause de mes préjugés, j'ai manqué à mes devoirs envers toi. Je ne cesse de penser à la [...] â–º Lire la suite
Dans la nuit il y a toi sans doute que je ne connais pas, que je connais au contraire. Mais qui, présente dans mes rêves t'obstines à s'y laisser deviner sans y paraître.
Retiens cet enseignement : un coup annule parfois le précédent.
La télévision présente au spectateur une image de remplacement. Certains Américains reçoivent jusqu'à trente ou quarante chaînes. La réalité leur parvient à travers l'écran, et cette réalité-là tend à devenir parfois plus réelle que leur propre vie.
Choisir la vie, c'est toujours choisir l'avenir. Sans cet élan qui nous porte en avant nous ne serions rien de plus qu'une moisissure à la surface de la terre.
- Timon ? - Mouuui ? - Tu t'es déjà demandé ce que c'était que ces petits poins brillants, là haut...? - Pas la peine que je me le demande... Je le sais ! - Oh ! Et c'est quoi ? - Des lucioles, Pumbaa. Des genres de vers qui restent collés sur cet espèce de machin bleu marine...
Les dieux nous envient parce que nous sommes mortels, parce que chacun de nos instants peut être le dernier et que tout est beaucoup plus beau car nous sommes condamnés. Tu ne seras jamais plus ravissante qu'à cet instant. Plus jamais nous ne serons seuls ici tous les deux.
Briller comme une étoile filanteC'est l'aventure qui les tenteEt puis cet étrange pouvoirQui s'est glissé dans leur regardVivre plus vite que les autresAvoir un pied dans le futurVivre les rêves qui sont les nôtresEt obéir à sa naturePuisque rien ne dure vraiment.
Il n'était pas possible que ces gens fussent tous les jours aussi sombres et aussi taciturnes ; il n'était pas possible, si mauvais caractère qu'ils eussent, que cet air renfrogné qu'ils avaient tous fût leur air de tous les jours.
La pensée n'est qu'un éclair au milieu de la nuit. Mais c'est cet éclair qui est tout.
Avoir des charges.Il faudrait n'avoir aucune expérience de la vie pour ignorer que plus on est riche, plus les charges sont pesantes parce qu'on a moins de prétextes pour s'en plaindre, et il faudrait être sourd ou bien insensible pour [...] â–º Lire la suite
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] â–º Lire la suite
Y a-t-il quelque part un ruisseau d'eau pure ? N'existe-t-il pas cet amour qui dure ? Le bonheur est-il bref comme un orage en ciel d'été ?
Dans toute poésie, il y a une lutte secrète entre l'infini du sentiment et le fini de la langue dans laquelle cet infini se renferme sans se limiter.
On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière.
Celui dont l'esprit n'est pas agité ni troublé par le désir, celui qui est au-delà de bien et du mal, cet homme éveillé ne connaît pas la crainte.
Dans la vie, on a besoin d'un idéal. Certains hommes illustrent cet idéal.
Je voudrais voir les femmes à la hauteur de l'amour qu'elles m'inspirent - avant d'arriver à cet âge où l'on peut encore sentir l'amour, mais où on ne l'inspire plus.
Ma question préférée : qu'est-ce que j'vais faire de tout cet oseille ?
- Je veux t'épouser, je t'épouse dans un mois, je t'épouse dans une semaine, je sors de cet appartement maintenant et je t'épouse. - Sarah, ça ne fonctionne pas comme ça, tu ne peux pas débarquer ici, maintenant et venir [...] â–º Lire la suite
Les femmes sont universellement persuadées que tout leur est dû. Cette croyance est dans leur nature comme le triangle est inscrit dans la circonférence qu'il détermine. Belle ou laide, esclave ou impératrice, chacune ayant le droit de se supposer la [...] â–º Lire la suite
Il n'y a d'avantage à substituer une machine à un homme qu'autant que cet homme trouvera de l'ouvrage ailleurs.
Cet indifférence brutale, cet isolement insensible de chaque individu au sein de ses intérêts particuliers, sont d'autant plus répugnants et plus blessants que le nombre de ces individus confinés dans cet espace réduit est plus grand.
La logique voudrait que seule soit prise en compte la sensibilité de l'animal pour déterminer de la protection à lui accorder, mais seule est considérée l'utilité que nous attribuons à cet animal.
La mesure d'aimer Dieu, c'est Dieu même ; la mesure de cet amour, c'est de l'aimer sans mesure.
On ne laisse pas les personnes qu'on aime tranquille. Cet idiot ne le sait peut être pas encore mais c'est ma peur qui va lui sauver la vie.
L'écriture est précisément cet acte qui unit dans le même travail ce qui ne pourrait être saisi ensemble dans le seul espace plat de la représentation.
Quand on est pris dans cet engrenage de ne pas décevoir, le premier mensonge en appelle un autre, et c'est toute une vie...