C'est un excellent consolateur que celui qui a lui-même besoin d'être consolé.
Ni vénale ni achetable, je me donnerai à qui saura m'aimer sans chercher à s'approprier autre chose que ce que je veux lui offrir.
Si l'amour vit d'espoir, il périt avec lui C'est un feu qui s'éteint, faute de nourriture.
L'existence, quand elle vous arrive, ne fait pas attention à vous : elle vous précipite avec elle dans son élan, et alors vous vous mettez à vivre.
Visage et discours sont liés. Le visage parle. Il parle en ceci que c'est lui qui rend possible et commence tout discours.
La caméra - cette espèce d'arme sans munitions, cette grosse bête noire qui vous aspire, elle vous avale puis vous recrache sur un écran.
J'ai toujours un faible pour la Russie, particulièrement pour la Sibérie. C'est une région vraiment à part. Quand vous roulez et que vous croisez une personne, vous vous arrêtez pour lui demander s'il a besoin de quelque chose. Les gens sont vraiment solidaires.
Chaque enfant a un terreau stable pour sa vie, mais le lieu où naît un poète, personne ne le sait. Dans quelle vallée de l'Eden il grandit, personne ne le sait. Le poète est un ange et il a des [...] â–º Lire la suite
Sortie de la religion ne signifie pas sortie de la croyance religieuse, mais sortie d'un monde où la religion est structurante, où elle commande la forme politique des sociétés et où elle définit l'économie du lien social.
Un homme n'est vieux que quand les regrets ont pris chez lui la place des rêves.
Cantona m'a dit un jour alors que je lui annonçais qu'il était remplaçant : "On ne met pas Canto sur le banc". Je lui ai répondu : "Prends une chaise et assieds toi à côté alors.
Mes filles voulaient être des Avengers. Maintenant elle veulent travailler dans la santé parce que « ce sont les vrais héros ». Mouais, dans 20 ans, qui sera là pour vaincre le méchant CGI sur fond de musique épique ? Je ne suis pas censé dire ça mais les enfants sont stupides.
La passion du jeu est une des moins dissimulées ; elle se manifeste, soit dans le gain, soit dans la perte, par des symptômes frappants.
L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dès que l'on aime vraiment quelqu'un, on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux.
La vérité est toujours bonne à dire, même quand elle entraîne des blessures.
Adieu, dit le mourant au miroir qu'on lui tend, nous ne nous verrons plus.
La démocratie est une bonne fille ; mais pour qu'elle soit fidèle, il faut faire l'amour avec elle tous les jours.
La bataille contre l'ignorance se gagne tous les jours, et elle finit par ouvrir sur des perspectives insoupçonnées.
Satan lui aussi est partout. Et il est d'abord en nous-même.
Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon gourou à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut [...] â–º Lire la suite
Elle pleure parce que son coeur s'est remis à battre aujourd'hui alors qu'elle n'y croyait plus depuis longtemps. Elle a eu une vie plus dure que ce qu'elle aurait imaginé. Elle a surtout connue la solitude.
On ne conduit le peuple qu'en lui montrant un avenir : un chef est un marchand d'espérance.
L'âme résiste aux maux auxquels elle est préparée.
Tout ce que l'on apprend dans le regard des femmes, Ni le feu ni le fer n'y pourront jamais rien Car l'amour - et lui seul - survit parmi les flammes.
L'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose.
Bigote : elle couche avec Dieu le dimanche et le trompe toute la semaine.
Ivy aime Raj. Et si Raj meurt... quand Raj mourra... son coeur sera brisé, peut importe, qu'ils soient mariés ou non. C'est la vie vous savez ? Le coeur brisé est juste une part du marché. C'est pourquoi je pense qu'on [...] â–º Lire la suite
On accepte l'idée qu'un homme sans valeur peut gagner de l'argent, mais qu'un homme de valeur parvienne à s'enrichir, on ne lui pardonne pas !
Le hasard fait bien les choses, c'est la réputation qu'on lui a fait.
L'influence de Liszt sur les destinées du piano a été immense ; je ne vois à lui comparer que la révolution opérée par Victor Hugo dans le mécanisme de la Langue française.
Et c'est Lui qui agrée de Ses serviteurs le repentir, pardonne les méfaits et sait ce que vous faites, exauce [les voeux] de ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres et leur accroît Sa faveur, tandis que les mécréants ont un dur châtiment.