- Ah non pas toi. - Quoi pas moi ? - Je croyais que tu n'étais pas une menteuse. Pourquoi tu me parles de Dieu ? Mes parents on déjà essayé le coup du père Noël une fois suffit, merci, on ne [...] ► Lire la suite
Dans les livres, les gens se font des déclarations d'amour, de haine, ils mettent leur coeur en phrases ; dans la vie, jamais on ne prononce de paroles qui pèsent.
Que l'on soit chrétien, musulman, nationaliste, agnostique, athée, il nous faut d'abord apprendre à oublier nos différences.
La mort n'est pas si grave que ça. C'est juste de perdre les gens qu'on aime qui fait mal.
Toute la magie de l'amour s'envole dans le sommeil, on s'endort avec un prince, on se réveille avec un crapaud.
Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier.
Quand il me faut traiter un sujet au titre particulièrement prétentieux, et que je dois me limiter à des observations presque banales, je ne peux m'empêcher de penser à une histoire qui remonte à bien longtemps ; elle me revient [...] ► Lire la suite
Si fraîche qu'on pourrait, l'approchant, prendre un rhume de coeur.
1er janvier. Sur le calendrier, on lit circoncision. Ça commence bien ! Qu'est-ce qui va nous rester à la fin de l'année ?
La beauté, pour le sexe, est un rare trésor. De l'admirer jamais on ne se lasse ; Mais ce qu'on nomme bonne grâce Est sans prix, et vaut mieux encore.
Une femme serait un très beau livre, si elle était un almanach et que l'on pût en changer tous les ans.
On construit des maisons de fous pour faire croire à ceux qui n'y sont pas enfermés qu'ils ont encore la raison.
La jeunesse est la période où l'on se déguise, où l'on cache sa personnalité. C'est une période de mensonges sincères.
En Grèce, on a envie de se baigner dans le ciel.
La médisance porte un caractère de lâcheté dont on ne peut effacer l'opprobre.
La vie est une punition.On est né pour mourir.Quel gâchis !
Mais si l'on ne peut pardonner, cela ne vaut pas la peine de vaincre.
Etre philosophe aujourd'hui n'est même plus drôle : on a trop de motifs de rire, on ne sait plus où donner de la tête.
La vraie beauté n'est pas celle qu'on a du plaisir à contempler, mais celle devant qui on doit fermer les yeux.
Ecarte-toi des lieux où l'on parle ou trop fort ou trop bas.
On conquiert à force de persévérance.
Quand on a du succès, c'est toujours pour les mauvaises raisons. Quand on devient populaire, c'est toujours dû au pire aspect du travail effectué.
La cuisine, c'est comme l'amour, on y pénètre avec abandon ou pas du tout.
On ne peut pas, sous prétexte qu'il est impossible de tout faire en un jour, ne rien faire du tout.
On ne peut pas revivre le passé.
Le hasard est un choix inconscient, heureux ou malheureux selon qu'on accepte ou rejette l'événement dont il est le germe.
L'orgueil, l'éternel orgueil, le besoin de briller et d'étonner le monde par des mérites que l'on n'a pas !
On dit que le chien est le meilleur ami de l'homme, c'est faux. Moi je dis que c'est le tire-bouchon.
L'amour on n'le fait pas, l'amour on le subit.
La recherche est un processus sans fin dont on ne peut jamais dire comment il évoluera. L'imprévisible est dans la nature même de la science.
On n'est jamais si heureux ni si malheureux qu'on s'imagine.
On va d'un pas plus ferme à suivre qu'à conduire.
Quand on vit dans une énorme insécurité politique et économique, la question de l'identité est très importante. Et l'identité, la culture et l'art sont liés.
Quand on aime quelqu'un, on l'aime malgré ses défauts. Quand on aime quelqu'un, on l'aime avec ses défauts.
On ne devrait pas juger une nation sur la façon dont elle traite ses citoyens les plus riches mais sur son attitude vis-à-vis de ses citoyens les plus pauvres.
On est pas dignes, on est des merdes...
Je m'intéresse fort au progrès que peut faire cette petite architecture intérieure qu'on appelle l'ameublement.
Le problème quand on a perdu ses lunettes c'est que l'on est obligé de les retrouver pour pouvoir les chercher.
L'un des mensonges les plus fructueux, les plus intéressants qui soient, et l'un des plus faciles en outre, est celui qui consiste à faire croire à quelqu'un qui vous ment qu'on le croit.
Si l'on ne pèche pas du tout contre la raison, on n'arrive généralement à rien.
On peut parfaitement être un homme de sentiment et ne pas le montrer, justement parce que, connaissant le prix des sentiments, on en est avare.
Il y a là une tentative qui a déjà été faite plusieurs fois par plusieurs grands intérêts financiers et autres, qui ne se contentent pas d'avoir le pouvoir économique, mais qui veulent avoir le pouvoir politique. [...] On a déjà [...] ► Lire la suite
Il est bon d'apprendre à mourir Par volonté, non d'un coup traître : Souffre-t-on ? c'est qu'on veut souffrir ; Qui sait mourir n'a plus de maître.
De conin, qui signifiait lapin en vieux français mais désignait également le sexe féminin, ne demeure que le con. On a remplacé lapin par chatte. Le sexe est devenu carnivore.
Dans une révolution, on doit triompher ou mourir.
Rien n'arrive dans la vie ni comme on le craint, ni comme on l'espère.
Dans la solitude il faut agir comme si on était vu du monde entier et quand on est vu du monde entier agir comme si on était seul.
On peut aussi bien prier une sardine, ce n'est qu'une question de foi.
On naît sans but, on vit sans comprendre, et on meurt anéanti.
Mais la vérité c'est que ça fait mal, alors on ment.