Surfer sur internet c'est comme pour le sexe : tout le monde se vante de faire plus qu'il ne fait. Mais pour le cas d'Internet, on se vante bien plus.
On n'est pas ivre tant qu'on peut rester allongé dans un bar sans avoir besoin de se tenir au plancher.
On ne peut juger de la beauté de la mort que par celle de la vie.
Aujourd'hui, ce qui ne vaut pas la peine d'être dit, on le chante.
Être libre, c'est croire qu'on l'est !
On perd son temps à cultiver les mots.
On dit communément des rois qu'ils ont le bras long ; je voudrais bien qu'on en pût dire autant de leurs oreilles.
Quand on a la foi, le cÏur suffit à vous guider.
Les parlements, académies, assemblées ont beau se dégrader, ils se soutiennent par leur masse, et on ne peut rien contre eux. Le déshonneur, le ridicule glissent sur eux, comme les balles de fusil sur un crocodile.
Les choses éclatantes, on ne les fait généralement que par à-coups.
Quand on est soi-même en train de changer, on ne s'en aperçoit pas avant d'avoir changé.
Il y a un avantage à vieillir, c'est l'indifférence au qu'en dira t'on.
Telle était aussi Françoise Dorléac. A la fois timide et audacieuse. Les gestes abruptes mais d'une souplesse d'algue. L'extravagance mais aussi les tourments secrets. Légère, éblouissante et le regard quelquefois triste. On n'était jamais sûr de bien connaitre son visage. Tout en contrastes, en inquiétudes, de celles qui font le scintillement des étoiles.
Quand on a pas d'imagination, mourir, c'est peu de chose, quand on en a, mourir c'est trop.
Avant donc que d'écrire apprenez à penser,Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins nette ou plus pure.Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément.
On a beau s'efforcer de vivre une seule vie, les autres verront mille autres vies dedans, et c'est pour ça qu'on n'arrive pas à éviter de se faire du mal.
Je pense que l'on peut faire plus d'ennemis en tant que femme avec un cerveau.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite
On a besoin de quelqu'un qui n'est pas du métier et qui a une vision normale des choses.
Accepter sa propre bizarrerie pour en faire sa joie, n'est-ce pas ce qu'on devrait tous faire dans nos vies?
C'est bien vrai que les choses tournent rarement comme on l'imaginait... Surtout la voiture qui roulait devant vous et que vous vous apprêtiez à doubler !
On ne peut juger de la beauté de la vie que par celle de la mort.
Quelqu'un qui, depuis sa naissance, n'aurais jamais vu la mort, à qui l'on n'en aurait jamais parlé, en aurait-il l'idée ?
Dieu est un animal que l'on traque, que l'on tente d'apprivoiser, qui toujours s'enfuit, rompt la longe par laquelle on tente de le domestiquer, regagne les contrées sauvages, inaccessibles à qui a perdu l'innocence.
On invente toute ce que la mémoire a pu oublier. On en rajoute.
Quand on emprunte, on ne choisit pas.
Ne pouvant avilir l'esprit, on se venge en le maltraitant.
Ne parle pas. C'est par la parole qu'on devient indigne de tout.
Un grand livre est un livre où l'on peut mettre beaucoup de choses.
Le vrai jaloux, c'est celui qui a une femme très laide et qui a toujours peur qu'on la lui prenne.
Si tu crois en lui, il existe ; si tu n'y crois pas, il n'existe pas. Rien n'existe si on n'y croit pas.
L'amour véritable, il est comme le soleil dans le ciel, on ne sait pas à quoi il tient.
Repos et sûreté sont des biens qu'on ne voit que chez la pauvreté.
Dans la salle d'attente, Bill avait l'impression de vivre un cauchemar. Il alla voir Lily juste avant qu'on la monte au bloc opératoire. Il se pencha pour l'embrasser sur le front et les larmes qu'il ne pouvait plus retenir tombèrent sur le visage de sa fille.
Tout philosophe s'enfuit quand il entend la phrase: on va discuter un peu.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
Toute immigration nouvelle doit être interdite. Si l'on n'y prend garde, la France sera bientôt débordée par l'afflux d'étrangers. Ce débordement s'effectue selon une loi quasi-météorologique de hautes pressions démographiques se déversant sur cette zone de basses pressions que sont l'Europe et le monde blanc.
Ça, ça me rappelle quelque chose... Quand Willy le coyote s'assoit dans un lance-pierre géant et qu'il s'attache lui-même à une fusée, c'est ce qu'on va faire ? Non, j'veux dire, parce que ça lui a pas réussi du tout au coyote.
Faire l'amour est la seule activité sportive où l'on préfère s'entraîner que marquer un but.
Quand on n'aime pas trop, on n'aime pas assez.
Les mots se nourrissent du temps qu'on passe à les lire.
On aime tant Dieu, quand on a besoin de lui !
Quand on parle trop du loup, il finit par l'apprendre.
La faute que l'on commet pour ses maîtres est un acte de vertu.
De quelqu'un qui ne pense qu'au présent on pourrait dire : "Il n'a pas inventé l'immortalité de l'âme."
Les médecins c'est comme les épouses ; elles ne sont jamais là quand on en a besoin.
On ne venge jamais un autre que soi.
Il n'y a rien de si fâcheux que d'être le ministre d'un prince dont l'on n'est pas le favori.
C'est marrant les cordonniers, ils arrêtent jamais de travailler, on dirait qu'ils aiment ça, et pour montrer qu'ils arrêtent jamais, ils se mettent dans une vitrine pour qu'on les admire.
Les abeilles, c'est des fonctionnaires, même si on veut de la confiture, elles font du miel.