L'Enfer, je le situe non au moment où l'on voit la mort ; mais au moment où l'on voit sa vie.
On n'est pas ivre tant qu'on peut rester allongé dans un bar sans avoir besoin de se tenir au plancher.
La raison est femme : on l'entend beaucoup, mais on ne l'écoute guère.
Aujourd'hui, ce qui ne vaut pas la peine d'être dit, on le chante.
On instruit toujours mal le lecteur, lorsqu'on le fait bailler.
On dit d'une maison sans intérêt qu'elle a de beaux placards, comme on dit d'une femme laide qu'elle a de beaux yeux.
Que resterait-il de l'histoire du monde, si l'on n'admettait que l'erreur fait partie de la réalité ?
On n'achète pas les tableaux parce qu'on les aime ; on les aime parce qu'on les achète.
Heureux ceux qui sont nés parfaits ! On a beau faire, on ne le devient jamais.
A travers tous les trafics, manipulations ou transmutations génétiques de l'espèce, on est arrivé à un point de non-retour où l'on ne peut plus déterminer ce qui est humain ou non humain.
On peut être obsédé par quelque chose et le pratiquer très mal.
On a coutume de dire que tout est politique. Non. Tout est théâtre, surtout la politique.
Il est un âge où l'on enseigne ce que l'on sait ; mais il en vient ensuite un autre où l'on enseigne ce que l'on ne sait pas : cela s'appelle chercher.
"Bac" : trois lettres magiques à qui l'on prête le pouvoir de transformer le plomb en or. Illusion.
Une petite flamme de folie, si on savait ce que la vie s'en éclaire !
Quand à nous, on préfère pleurer sur tous les génocides qu'on finance : Multi-nationale à la traque des soldes.
Ça, ça me rappelle quelque chose... Quand Willy le coyote s'assoit dans un lance-pierre géant et qu'il s'attache lui-même à une fusée, c'est ce qu'on va faire ? Non, j'veux dire, parce que ça lui a pas réussi du tout au coyote.
La route est un tapis roulant peint en noir qui se met en marche dès qu'on appuie sur le démarreur de la voiture.
Surfer sur internet c'est comme pour le sexe : tout le monde se vante de faire plus qu'il ne fait. Mais pour le cas d'Internet, on se vante bien plus.
Quelque délicat que l'on soit en amour, on pardonne plus de fautes que dans l'amitié.
Être libre, c'est croire qu'on l'est !
Les influences qu'on n'arrive pas à discerner sont les plus puissantes.
Je ne veux pas me faire meilleur que je ne suis, on en abuserait.
On invente toute ce que la mémoire a pu oublier. On en rajoute.
On est quelquefois un sot avec de l'esprit, mais on ne l'est jamais avec du jugement.
Ces droits dont on jouit si peu, nous ont surtout imposé des devoirs.
On ne modifie pas la société par décret.
Les abeilles, c'est des fonctionnaires, même si on veut de la confiture, elles font du miel.
Quand on croit pouvoir chicaner sur ses devoirs parce qu'ils sont difficiles, il n'y en a point qu'on ne puisse mettre en question ; car il n'y en a pas un qui, de temps à autre, ne coûte quelque chose à remplir.
Et de l'Ile d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe,En écoutant chanter les gens de ce pays,On dirait que le vent s'est pris dans une harpe,Et qu'il a composé toute une symphonie.
Devrait-on accepter de dire que tout meurtre, toute transgression du "Tu ne tueras point " ne peut viser que l'homme, et qu'en somme il n'y a de crime que "contre l'humanité" ?
Si les souris qui restent prennent d'assaut l'éléphantesque République et que celle-ci fuit en appelant sa mère, on aura perdu. La laïcité a le fessier suffisamment large pour s'asseoir sur cette vermine et l'écrabouiller.
Vous portez votre honneur comme on porte une armure, Stark. Vous vous figurez à l'abri, dedans, alors qu'il ne sert qu'à vous alourdir et à rendre pénible chacun de vos gestes.
Je pense que l'on peut faire plus d'ennemis en tant que femme avec un cerveau.
ça nous arrive à tous de vivre des événements particuliers et de savoir que ces instants resterons inoubliables au moment où on les a vécu. J'ai vécu un de ces moments ce soir.
On fait de la bonne politique à partir des réalités.
Ce qu'on appelle la vie est simplement un chaos d'existences qui se désagrège à chaque instant.
Le remède de la jalousie est la certitude de ce qu'on craint, parce qu'elle cause la fin de la vie ou la fin de l'amour.
On ne peut régner sur les hommes quand on ne règne pas sur leur coeur.
Il faut savoir supporter les injustices jusqu'au moment où on peut en commettre soi-même.
Le mariage c'est la robe. Après, évidemment, on a le mari !
Les abus sont souvent plus dangereux que les erreurs, parce que l'on y prend moins garde.
La faute que l'on commet pour ses maîtres est un acte de vertu.
Certaines questions ne sont difficiles que parce qu'on les pose.
La tragédie est le lieu où on se tue à nous le dire.
On ne peut ruiner que celui qui fut riche Et l'on ne peut tromper que celui qu'on aima...
L'avantage, c'est qu'on ne recherche pas forcément un lieu avec des bancs ou des chaises. Nous, quel que soit le lieu où l'on va, on est déjà assis.
Eh ! faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! qu'on n'entende plus parler de vous...
Sachez que souffrir est une douleur mais le plus important c'est ce qu'on apprend de la souffrance.
A l'Assemblée on tue avec le poignard. Au Sénat, on empoisonne avec le sourire.