Il est un âge où l'on enseigne ce que l'on sait ; mais il en vient ensuite un autre où l'on enseigne ce que l'on ne sait pas : cela s'appelle chercher.
On s'instruit en voyageant. Mais, d'un autre côté, l'on n'apprend jamais que ce que l'on sait déjà.
On ne sait pas la jouissance que l'on a à multiplier les entreprises, à s'imaginer débordé de travail.
Nul ne sait ce qu'est la guerre, s'il n'y a son fils.
Le père a fait naître pour son enfant un compagnon, un ami d'enfance, un frère, qui n'est autre que lui.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
La source du vrai bonheur est en nous, et il ne dépend pas des hommes de rendre vraiment misérable celui qui sait vouloir être heureux.
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à se laisser apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
Il faut toujours laisser la porte du plateau ouverte, parce qu'on ne sait jamais ce qui peut y entrer.
- Si vous aviez un conseil à donner à une femme, quel serait-il ? - Aimer. - À un enfant ? - Aimer. - À une adolescente ? - Aimer.
L'ignorance des faits n'en limite pas moins les conséquences.
Le mal n'est pas de vivre mais de savoir qu'on vit. Le mal est de connaître et de vouloir.
Le sauvage vit en lui-même ; l'homme sociable toujours hors de lui ne sait vivre que dans l'opinion des autres.
Tu dois connaître les coutumes de ton ami et non les haïr.
Il faut toujours connaître les limites du possible. Pas pour s'arrêter, mais pour tenter l'impossible dans les meilleures conditions.
Un savant n'est pas un homme qui sait mais un homme qui cherche, accablé et exalté tout ensemble par l'idée de ce qu'il ne sait pas.
Fuyez de ces auteurs l'abondance stérile,Et ne vous chargez point d'un détail inutile.Tout ce qu'on dit de trop est fade et rebutant ;L'esprit rassasié le rejette à l'instant.Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.Souvent la peur d'un mal [...] â–º Lire la suite
Le critique est presque toujours celui qui ne sait pas distinguer le con d'une fraîche jeune fille du trou du cul d'un vieux monsieur.
Ils (les pygmées) sont attachés aux arbres millénaires, tu sais les arbres de 4000 ans. Pour eux c'est comme une église, ils mettent les mains, ils se branlent, bref on ne sait pas ce qu'ils font.
L'idée qu'un enfant n'a pas la possibilité d'être un enfant est dévastatrice.
Il y a une limite au bonheur qu'on peut tirer de son travail. On est même d'autant plus heureux qu'on passe moins de temps au travail.
La trentaine est un âge difficile. La vie est finie, l'existence commence.
Je suis un romantique, mais je pose une barrière autour de moi, donc il est difficile pour les gens d'entrer et de connaître le vrai moi.
Les enterrements c'est comme les mauvais films : toujours trop longs, souvent sur joués, et on sait d'avance comment ça va finir.
Le temps ride la peau des hommes et polit celle des pneus.
L'amour et l'argent sont comme ces personnes qui feignent de ne pas se connaître et qui se trouvent sans cesse dans des rendez-vous secrets.
Celui qui sait ne doute pas; celui qui est bon n'est pas inquiet; celui qui est brave n'a pas peur.
Un gentleman, c'est quelqu'un qui sait jouer de la cornemuse et qui n'en joue pas.
Il n'y a pas de récompense plus délicieuse, pas de plaisir plus exquis que de faire connaître et acclamer son travail par ceux dont les applaudissements font honneur.
Je ne crois pas en l'amour universel. L'amour est limité par nature. On peut aimer cinq personnes, peut-être dix, très rarement quinze.