Est-ce que vous croyez qu'on puisse faire l'amour sans proférer une parole ?
On ne tire pas de canon pour écraser une punaise.
Si en bâtissant on écoutait les avis de tout le monde, le toit ne serait jamais posé.
Peut-être que dans la vie on a une seule chance, tant pis si on ne sait pas la saisir, ça ne revient pas.
Après la fête, on se gratte la tête.
- On peut faire des efforts. - Au stade où on en n'est, ce n'est plus la peine. Je dis ça parce que c'est avec toi que je n'y arrive plus. Je veux rester seule. - Ça ne t'avancera à [...] ► Lire la suite
On a beau tout rêver, tu dépasses le rêve.
Celui qui communie se perd en Dieu comme une goutte d'eau dans l'océan. On ne peut plus les séparer.
Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : "Parce que c'était lui, parce que c'était moi."
Parfois, on dirait que c'était hier, finir le lycée, dire au revoir. Cette impression qu'on à 17 ou 18 ans, que personne dans l'histoire du monde n'a jamais été aussi proche, n'a jamais aimé aussi intensément, ni ri aussi fort, ni a compté autant.
En trayant sans cesse la vache à lait, on tue la poule aux oeufs d'or.
On n'applaudit pas le serviteur dans la maison du Maître !
A l'époque où l'on n'a jamais si bien compris la relation mère-enfant, les nourrissons n'ont jamais été si seuls.
On a déclaré qu'il fallait d'abord la justice et que, pour la liberté, on verrait après ; comme si des esclaves pouvaient jamais espérer obtenir la justice.
Certains se souviennent sans doute de la devise inscrite jadis sur les balances publiques : « Qui souvent se pèse bien se connaît. Qui bien se connaît bien se porte. » J'aurais tendance pour ma part à inverser les termes [...] ► Lire la suite
On voit le passé meilleur qu'il n'a été ; on trouve le présent pire qu'il n'est ; on espère l'avenir plus heureux qu'il ne sera.
Une parole sage est plus cachée que l'émeraude. Pourtant on la trouve auprès d'humbles serviteurs qui broient le grain.
On n'épouse pas toujours les femmes qu'on prendrait pour maîtresses. C'est même un peu la raison pour laquelle le mariage et la galipette sont deux choses bien différentes.
Le bonheur n'est-il point de feindre de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
Les cinq prières rituelles, la prière du vendredi jusqu'au vendredi suivant, le jeûne du mois de Ramadan jusqu'au Ramadan prochain, tous ont un effet absolutoire si on évite les péchés graves.
En vieillissant on devient plus fou et plus sage.
L'humanité n'est qu'une fleur éphémère sur l'arbre du temps... Tout ce mal, tout ce mal qu'on se donne pour vivre, et puis plus rien.
Chaque fois que l'on refuse 1 milliard pour le logement, c'est 10 milliards que l'on prépare pour les tribunaux, les prisons, les asiles de fous.
Quand on ne sait pas s'exprimer, quand on ne manie que de vagues approximations, comme beaucoup de jeunes, il ne reste que les poings, la violence fruste, stupide, aveugle.
Une femme, c'est une partie de plaisir ! Ne pourrait-on pas dire, quand on en rencontre une : voilà une belle nuit qui passe ?
Pour être beau chaque jour, on est ou très pauvre ou très riche.
On mesure le bonheur d'un couple à leurs photos, et les photos se prennent pendant les vacances ; sans les photos de vacances, on ne pourrait jamais prouver qu'on a été heureux.
On ne peut répondre de son courage quand on n'a jamais été dans le péril.
Il faut l'avouer, l'amour est un bien grand maître, Ce qu'on ne fut jamais, il nous enseigne à l'être.
On a dit que la beauté est une promesse de bonheur. Inversement la possibilité du plaisir peut être un commencement de beauté.
C'est dans les petites choses qu'on voit ce qu'on vaut.
Avec un morceau de pain, on trouve son paradis sous un sapin.
On ne devrait tromper sa femme que quand elle est jolie. Sans ça on doit avoir l'impression que les filles vous accordent ça pour vous consoler.
New York est la ville où l'on se sent chez soi quand on est de nulle part.
Respecter autrui, c'est le considérer comme une partie de soi, ce qui correspond à une évidence si l'on accepte la définition : " Je suis les liens que je tisse avec d'autres. "
Comment fait-on quand on a rien ? Pas même des souvenirs à revisiter dans la nuit.
Pour exécuter de grandes choses, il faut vivre comme si on ne devait jamais mourir.
La culture est ce qui reste quand on ne sait rien faire.
Il faut aussi accepter de passer par des moments où l'on est incapable d'être créatif. Plus on l'accepte sincèrement, plus ces moments passent vite.
Quand il y a des perdrix, on mange des perdrix ; et quand c'est le temps de la pénitence, on fait pénitence !
Ce que l'on fait dans sa vie résonne dans l'éternité.
Qu'il est laid le bonheur qu'on veut, Qu'il est beau le malheur qu'on a.
On peut vivre dans une maison exiguë, on ne peut pas vivre avec une âme angoissée.
Quand on a vingt ans, on pense avoir résolu l'énigme du monde ; à trente ans, on commence à réfléchir sur elle et à quarante, on découvre qu'elle est insoluble.
L'avantage de la mauvaise mémoire est qu'on jouit plusieurs fois des mêmes choses pour la première fois.
Quand on ne réussit pas à être soi-même dans la vie, on se rend compte finalement qu'il était complètement inutile d'exister...
A partir de quarante ans, on a la gueule qu'on mérite.
On dit toujours que les pirates sont plutôt futés mais on manque d'imagination quand il s'agit de nommer les choses.
On ne coupe l'arbre pour avoir un fruit.
Politiquement correct : les femmes qui refusent la fellation, on les appellera désormais les non-d'une-pipe.