On ne se souvient pas des jours, on se souvient des instants.
Pour tomber, on se débrouille tout seul, mais pour se relever, la main d'un ami est nécessaire.
Le cinéma, ce nouveau petit salarié de nos rêves on peut l'acheter lui, se le procurer pour une heure ou deux, comme un prostitué.
Référendum. Cette méthode est désormais totalement caduque. Aujourd'hui lorsqu'un scrutin est défavorable, on ne part pas, on le change.
On a armé ma main au son de la Marseillaise et cette main a prit le goût de l'arme.
Plus on se connaît plus on se parle et plus on se comprend et plus on se rapproche.
Quand on se sent seul, autant aller à l'étranger. Comme on ne connaît personne, c'est normal d'être seul !
Une femme qu'on laisse seule n'est plus rien.
En vieillissant, on s'aperçoit que la vengeance est encore la forme la plus sûre de la justice.
S'il est vrai que l'on soit riche de tout ce dont on n'a pas besoin, un homme fort riche, c'est un homme qui est sage.
La vie c'est comme un petit orteil ; on ignore son existence jusqu'au jour où ça cogne quelque chose.
On ne peut pas, sous prétexte qu'il est impossible de tout faire en un jour, ne rien faire du tout.
On ne peut devenir contemporain l'un de l'autre sans dispute, sans supporter l'anachronisme ni accepter qu'il y ait discorde.
On a fait couler tellement d'encre sur Venise qu'elle se noie.
Il n'y a pas de pire piège que celui qu'on se tend à soi-même.
Le miroir est net, le visage est brisé, on chante en public mais nos larmes sont privées.
Si la femme accomplit de grandes choses, on l'admire plus que l'homme, parce qu'on ne s'y attendait pas de sa part.
Le paradis c'est ça : être assis avec les gens qu'on aime avec un bon cheeseburger.
Les vrais paradis sont les paradis qu'on a perdus.
Si les imbéciles veulent encore du gland, laisse-les en manger ; mais trouve bon qu'on leur présente du pain.
On ne meurt qu'une fois.
Rien ne sert d'être vivant, s'il faut qu'on travaille.
On n'a besoin de personne pour être inutile.
On se prend souvent pour quelqu'un, alors qu'au fond, on est plusieurs.
Si on peut plus péter sous les étoiles sans faire tomber un martien, il va nous en arriver des pleines brouettes !
Regarder, c'est être peintre. Souffrir, c'est être poète. De l'union de la plastique et de l'âme on peut faire naître le plus bel art vivant intégral : le théâtre.
Quand sait-on qu'un livre est fini ? A partir du moment où on ajoute des virgules qu'on enlève le lendemain.
Le changement, c'est quand on prendra les arabes en stop.
Pourquoi fait-on de la musique pour la fête de la Musique alors qu'on ne travaille pas pour la fête du Travail ?
On croit que l'homme est libre... On ne voit pas la corde qui le rattache au puits, qui le rattache, comme un cordon ombilical, au ventre de la terre.
On fait la guerre quand on veut, on la termine quand on peut.
Les partis politiques sont une sorte d'aboutissement de l'activité associative. On ne peut guère imaginer le fonctionnement d'une société démocratique sans eux.
Que faire quand le danger vient de là où l'on a l'habitude de se réfugier ?
On prend tout pour des chagrins d'amour quand on est jeune et qu'on ne sait pas.
Comment peut-on attendre d'une femme qu'elle soit heureuse avec un homme qui insiste pour la traiter comme si elle était un être humain parfaitement normal.
Chaque fois que l'on refuse 1 milliard pour le logement, c'est 10 milliards que l'on prépare pour les tribunaux, les prisons, les asiles de fous.
La recherche est un processus sans fin dont on ne peut jamais dire comment il évoluera. L'imprévisible est dans la nature même de la science.
C'est seulement quand l'hiver est arrivé qu'on s'aperçoit que le pin et le cyprès perdent leurs feuilles après tous les autres arbres.
C'est drôle comme les choses peuvent changer d'aspect, parfois, lorsqu'on les regarde d'un point de vue différent de celui sous lequel on les a toujours connues.
On serait stupide simplement en pensant l'être : c'est en fait une manière de paraître intelligent en simulant la bêtise.
On peut toujours faire quelque chose avec ce qu'on a, mais pas forcément ce qu'on veut...
Je veux qu'on se souvienne de moi comme d'une personne heureuse et humble, et comme quelqu'un qui a motivé les autres à ne jamais abandonner.
Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier.
Je veux bien me déguiser en sapin de noël pour les fêtes, si on me promet de faire très très très attention quand on enlèvera les boules.
Mon père disait que lorsque l'on voit une étoile filante c'est une âme qui s'envole au paradis.
Celui qui n'a rien désire peu de choses ; celui qui ne commande à personne a peu d'ambition. Mais le superflu éveille la convoitise : plus on obtient, plus on désire.
Parfois, quand on gagne, on perd... et inversement
Rien dans la vie n'est plus extraordinaire que la foi, cette grande force qu'on ne peut ni peser ni vérifier.
Donner la liberté au monde par la force est une étrange entreprise pleine de chances mauvaises. En la donnant, on la retire.
Avec de l'argent, on fait parler les morts ; sans argent, on ne peut pas faire taire les muets.