Regarde biens mes yeux, dans ma tête on est douze.
Ce qui compte, c'est pas la force des coups que tu donnes, c'est le nombre de coups que tu encaisses tout en continuant d'avancer. Ce que t'arrives à endurer tout en marchant la tête haute.
Quelle misérable chose que l'homme ! Ne pas pouvoir seulement sauter par sa fenêtre sans se casser les jambes ! Être obligé de jouer du violon à dix ans pour devenir un musicien passable ! Apprendre pour faire une omelette !
La réalité est à la fois multiple et une, et dans sa division elle est toujours rassemblée.
On porte son passé, tout son passé dans sa chair et son âme, et il continue de nous miner jusqu'à la ruine.
Mais ni vous ni mes plaies ne pourront m'enlever que je vous aie aimée.
Chacun en sa beauté se mire.
C'est leur apanage aux guerres d'amener sur le devant de la scène ce qui se tenait caché en coulisses, qu'on ne voit pas d'ordinaire, le mettre sous les projecteurs.
Je me transforme un peu en Hitler mais en aucun cas un groupe ne peut être démocratique. Un groupe, c'est bidon, ça n'existe pas. Il y a toujours une ou deux personnes et des satellites autour, ce qui ne retire en rien leur talent.
Les raseurs se rasent les uns les autres, mais il semble que ça ne leur apprenne rien.
Fais taire tes opinions, tes sentiments, tes humeurs. Efface ta personne. Alors ton guide intérieur, ne se causant plus aucun trouble à lui-même, te conduit à la chose essentielle qui est en toi : l'impassible nature universelle.
Les hommes, lorsqu'ils s'adressent aux dieux, ne savent pas que c'est pour leur malheur, le plus souvent, que les dieux les exaucent.
Ecoles : établissements où l'on apprend à des enfants ce qu'il leur est indispensable de savoir pour devenir des professeurs.
C'était si dégoûtant qu'on lui a shooté dedans, un coup chacun, et alors, à la place de chanson et de vomi, c'est du sang qui est sorti de sa vieille rote dégueulasse. Et puis on a continué notre chemin.
Que de lettres on n'écrit que pour leur post-scriptum !
Pourquoi fermons-nous les yeux lorsque nous prions, pleurons, embrassons ou rêvons ? Parce que les plus belles choses de la vie ne sont pas vues mais ressenties par le coeur.
Ne sois pas trop gourmand dans ta quête du bonheur et qu'il ne t'effraie pas.
Quelle bonne chose ce serait si les scientifiques mouraient à 60 ans, car passé cet âge, leur opposition à toute théorie nouvelle est certaine.
Prenez-moi tout mais laissez-moi l'extase et je serai plus riche que mes semblables.
Un homme vaut réellement ce qu'il vaut aux yeux de Dieu et rien de plus.
L'horizon est dans les yeux et non dans la réalité.
Ecrire, c'est produire le texte. Lire, c'est le recevoir d'autrui sans y marquer sa place, sans le refaire.
Mon enfant, je sais que c'est pour la mère patrie que tu vas donner ta vie, tout le monde ici sait que tu ne reculeras pas, tout le monde ici est fier de toi, ton père est mort, tes frères sont morts, venge nous des hordes fascistes !
L'idée sans le mot serait une abstraction ; le mot sans l'idée serait un bruit ; leur jonction est leur vie.
Si les Français étaient allemands de par leur nature, c'est pour lors que les Allemands les admireraient.
Pour sauver son crédit, il faut cacher sa perte.
Au lieu de s'indigner toujours contre telle situation, tel individu, tel parti, pourquoi ne pas se révolter plutôt contre ses propres faiblesses, sa propre médiocrité, ses propres vices ?
Ne te fie même pas à ta chemise.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
On aime l'autre pour sa folie, même en sachant qu'on doit en souffrir, puisque c'est la marque qu'il va laisser en nous.
J'ai rencontré l'amitié et depuis ce jour elle marche toujours à mes côtés.