On peut se laisser dépérir dans le manque. On peut aussi y trouver un surcroît de vie.
On ne vit pas plus ou moins longtemps heureux. On l'est. Un point, c'est tout. Et la mort n'empêche rien - c'est un accident du bonheur en ce cas.
Si l'on n'est pas vigilant, les journaux font haïr les oppressés et aimer les oppresseurs.
La vengeance n'est jamais une ligne droite. C'est une forêt. On peut donc facilement s'y égarer, s'y perdre, oublier par où on est entré.
Le "politiquement correct" est la meilleure chose que l'on ait inventée pour permettre aux imbéciles de l'ouvrir et obliger les gens de bon-sens à la fermer.
L'argent seul est le but qui dirige les hommes : c'est par lui qu'on peut tout dans le siècle où nous sommes.
Le trop d'attention qu'on a pour le danger fait le plus souvent qu'on y tombe.
C'est curieux, quelle que soit la dimension sociale, morale et physique d'un homme, on arrive toujours à le ranger entre les deux jambes d'une femme.
Et on m'avait dit de bien choisir mes amis, mais j'ai choisi les mauvais.
À quoi ça sert d'être en vie si on a pas de raison de l'être.
Il n'y a que dans les mystérieuses équations de l'amour que l'on peut trouver raison et logique.
On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser...
L'Amour maternel est le seul bonheur qui dépasse tout ce qu'on espérait.
On ne peut pas donner son coeur à une bête sauvage; plus on essaie, plus elle reprend des forces. Jusqu'à ce qu'elle en ait assez pour se sauver dans les bois, ou pour s'envoler en haut d'un arbre. Puis d'un [...] ► Lire la suite
La différence entre une démocratie et une dictature, c'est qu'en démocratie on vote avant d'obéir aux ordres, dans une dictature, on perd pas son temps à voter.
La richesse est comme les poils du nez : si on en arrache beaucoup, ça fait mal, si on en arrache un peu, ça fait mal aussi.
Quand on vous hait trop, il arrive un moment où cette haine vous donne des forces pour vous protéger des autres.
Rien n'est bon ni mauvais en soi, tout dépend de ce que l'on en pense.
De temps en temps se retirer de ce qu'on fait, et gagner quelque hauteur pour respirer et dominer.
J'adore vieillir. Pour rien au monde, je ne voudrais revenir en arrière. C'est tellement mieux, on est moins con...
Au fond d'un trou ou d'un puits, il arrive qu'on aperçoive les étoiles.
La mer, c'est comme la vie. On craint toujours le pire, on est au désespoir, et soudain, sans qu'on sache trop comment, tout s'arrange.
On ne reste pas parce qu'on aime certaines personnes ; on s'en va parce qu'on en déteste d'autres. Il n'y a que le moche qui vous fasse agir.
Le bonheur on s'y fait, le malheur on ne s'y fait pas, c'est ça la différence.
On ne fait pas tort à qui consent.
Si on parvient à abattre l'arbre, c'est que le manche de la cognée s'est mis de la partie.
Dans la prospérité, on a besoin d'un père ; dans l'adversité, d'une mère.
C'est compliqué de demander pardon, c'est un geste délicat, en équilibre entre raideur orgueilleuse et contribution larmoyante et si l'on n'arrive pas à s'ouvrir à l'autre en toute honnêteté, toutes les excuses paraissent fausses et creuses.
Ce qu'on nomme communément envie est un vice qui consiste en une perversité de nature qui fait que certaines gens se fâchent du bien qu'ils voient arriver aux autres hommes.
Quand on coupe les oreilles, le cou s'inquiète.
J'attends le miracle. Quand on attend le miracle, on ne peut pas gagner de l'argent. Que de qualités morales ils me trouveraient, de bonne foi, si j'étais riche, si j'avais un bout du veau d'or. Et puis je suis seul. [...] ► Lire la suite
On peut apprendre à un ordinateur à dire : "Je t'aime", mais on ne peut pas lui apprendre à aimer.
Ce qu'il y a d'admirable dans le bonheur des autres, c'est qu'on y croit.
Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le [...] ► Lire la suite
On meurt tous un jour, petit, qu'on soit mendiant ou empereur.
On est toujours l'imbécile de quelqu'un. Ce sont mes imbéciles à moi, qui m'énervent.
La véritable politesse consiste à marquer de la bienveillance aux hommes ; elle se montre sans peine quand on en a.
Un film, c'est la fête d'anniversaire du metteur en scène. C'est lui qui choisit ses invités et la musique, qui décide si l'on porte des chapeaux ou pas...
En Somalie, on ne porte jamais de chaussures. On apprend très tôt que nous provenons tous de la terre et que nous sommes amenés à y retourner.
Je hasarde une explication : écrire, c'est le dernier recours quand on a trahi.
- Boris. - Hein ? - Boris. - Si tu m'appelle Boris encore une fois, j'te fait un deuxième trou du cul ! - « Boris » veut dire bonjour en norvégien, je m'appelle Peggy Mathilassi et j'ai été envoyée pour vous aider à [...] ► Lire la suite
Tant qu'on n'a pas été reçu en audience par l'empereur, il faut courtiser ses ministres.
La grippe, ça dure huit jours si on la soigne et une semaine si on ne fait rien.
Courageuse. Voilà comment je veux qu'on se souvienne de moi. Certaines personnes peuvent ne pas aimer ma musique ou la façon dont je me habille, ou ils peuvent ne pas aimer certaines choses auxquelles je crois, ou ce que je [...] ► Lire la suite
- J'ai besoin de toi, j'peux pas te dire pourquoi, tu ne pourras jamais me poser de questions, et on va faire mal a des mecs... - [D'un air tout à fait naturel] Quelle caisse tu veux prendre ?!
Il est évidemment bien dur de ne plus être aimé quand on aime, mais cela n'est pas comparable à l'être encore quand on n'aime plus.
La vie est l'école de l'absence. On apprend à vivre sans les autres, sans ceux qui nous ont aimés et que nous avons aimés.
On ne libère pas un homme, un homme se libère.
Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] ► Lire la suite
On admire le monde à travers ce qu'on aime.