Le suicide, c'est l'ultime expression de la liberté. De savoir que l'on peut choisir sa mort, ça aide à vivre.
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
Le regard est le fruit le plus lourd et secret Que la chose ait mûri en son été aveugle Toute beauté n'étant qu'une attente comblée Après laquelle la seule mort est désirable.
Il arrive toujours ce moment où l'on ne se reconnaît plus dans le miroir à force de vivre sans reflet.
Ne dites jamais à une femme que vous allez lui faire subir les derniers outrages. Vous n'avez pas le droit de l'empêcher de croire en l'avenir.
C'est un livre à la mode ancienne qui est proposé ici. Avec les protocoles d'antan. Celui par exemple qui consiste à citer ses sources !
Je ne pourrai pas vivre sans toi comme on ne peut pas vivre sans oxygène.
Il existe des lois pour protéger la liberté d'expression de la presse, mais aucune ne vaut quoi que ce soit pour protéger le peuple de la presse.
La liberté consiste à faire tout ce que permet la longueur de la chaîne.
La liberté de ne pas être libre est peut-être aussi une forme de liberté.
Celui qui veut conserver sa liberté doit protéger même ses ennemis de l'oppression ; car s'il ne s'y astreint pas il créera ainsi un précédent qui l'atteindra un jour.
Ce n'est pas le travail qui est la liberté : c'est l'argent qu'il procure, hélas !
La démocratie c'est la révolution couchée, et qui fait ses besoins dans ses draps.
Tant que la fenêtre est ouverte et que je reste éveillée, je ne crains pas la solitude. Dommage que les morts n'aient pas droit à la parole. Je suis certaine qu'ils auraient beaucoup à dire.
Tous les mots sont adultes. Seul l'espace où ils retentissent les reconduit vers la mort perpétuelle où ils semblent naître toujours.
La liberté d'expression peut être une liberté d'offenser
Pour vivre tranquille, il faut être complètement libre ou complètement dépendant.
J'étais aussi mort avant de naître que je le serai après avoir vécu. J'ai donc de l'abolition de la personnalité une interminable habitude.
Les écrivains jouissent du privilège mystérieux de faire de la vie avec de la mort ; ils en font, le plus souvent, avec tout ce qui tourne autour de la mort des sentiments.
Il n'y a point de souvenir que le temps n'efface, ni de douleur dont la mort ne vienne à bout.
La vie est un processus de préparation à être mort pendant longtemps.
Un homme victime de la crise de la quarantaine demande juste à vivre, à vivre un peu plus ; il demande juste une petite rallonge.
Il y a deux façons de vivre au jour le jour : l'une qui conduit à Dieu, et l'autre à mourir étonné.
En pleine vie, nous appartenons déjà à la mort !
Les gens qui sourient trop cachent un secret : un mort sur la conscience, une banqueroute, des implants ?
Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a.
Il faut croire que l'homme a voulu vivre en société, puisque la société existe, mais aussi, depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie et de son astuce à lutter contre elle.
C'est bien la peine de ne pas être tout à fait des imbéciles pour vivre comme des fous !
Les plus grands jeux inventés par l'homme simulent la vie et la mort à s'y méprendre.
L'échec n'est pas amusant. Ça peut être affreux. Mais vivre si prudemment que vous n'échouerez jamais est pire.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] â–º Lire la suite