C'est la Vie qui écrit l'Homme.
Elle était d'un type si commun que chaque homme croyait l'avoir possédée.
La vie de la femme se passe entre les joujoux et les bijoux, les fleurs et les pleurs.
Je suis une femme destinée à un homme, mais je n'ai jamais trouvé un homme capable de concourir.
L'espérance de vie progressera sérieusement le jour où les légumes sentiront aussi bon que le bacon.
J'ai sacrifié ma vie pour mon travail pendant 30 ans, maintenant je veux l'inverse. Je veux trouver un travail qui s'adapte à ma vie.
Didier Daeninckx, rédacteur de fiche de police, graphomane incontinent qui écrit effectivement avec ses pieds, dopé au conspirationnisme, D.D. comme la marque de chaussettes, sycophante, garde rouge du capital, un exemplaire prototypique de ce que P.-A. Taguieff a appelé la maladie de la gauche folle.
Si un homme était immortel, réalisez-vous ce que serait sa note de boucher ?
Nul homme ne peut justement en censurer ou en condamner un autre, car, à la vérité, nul homme n'en connaît vraiment un autre.
Aucun homme n'a pu découvrir le moyen de donner un conseil d'ami à aucune femme, pas même à la sienne.
Je ne suis pas un animal ! Je suis un être humain ! Je suis... un homme !
La vie est courte pour celui qui la compte en années, et longues pour celui qui la compte en secondes.
Car c'est être poète que regarder la vie et la mort en face, et réveiller les étoiles dans le néant des coeurs.
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] â–º Lire la suite
Bien que je sois un homme pieux, je n'en suis pas moins un homme.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
Un peu partout on croise le même "portrait type" du "bourreau" et de sa victime : l'homme qui a recours à la violence trouve dans l'emploi de celle-ci "un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa [...] â–º Lire la suite
La vie des écrivains, c'est plus important que les livres. On entend le mensonge et on entend la vérité, on entend le dedans et on entend le dehors, on est en soi et on est hors de soi.
La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles Est une oeuvre de choix qui veut beaucoup d'amour.
La vie se remplit de minuties et de soumissions qui l'étouffent à sa source et à son insu.
Je ne regarde jamais vraiment en arrière. J'aborde la vie (en la prenant) un jour à la fois. Je suis juste vraiment reconnaissante.
Tout homme de lettres devrait prendre un pseudonyme pour déshériter sa famille de son nom.
Le monde entier est une scène, hommes et femmes, tous n'y sont que des acteurs, et notre vie durant, nous jouons plusieurs rôles.
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] â–º Lire la suite
Quand un homme est amoureux, il ne lui vient pas à l'idée que la femme ne s'en est pas aperçu : il croit l'avoir dit nettement par un ton de voix, un frôlement de main.
Il est possible que nous vivions pas tous la réalité d'un empire africain si fort, si puissant qu'il imposerait le respect à l'humanité, mais nous pouvons cependant durant notre vie travailler et oeuvrer à faire de ce projet une réalité pour une autre génération.
Dieu ne m'a pas donné ma vie pour la jeter.
Rien ne ressemble plus à un homme qu'un roi.
Vil camus, sot camard, tête plate, apprenez Que je m'enorgueillis d'un pareil appendice, Attendu qu'un grand nez est proprement l'indice D'un homme affable, bon courtois, spirituel.
On ne comprend rien à la vie tant qu'on n'a pas compris que tout y est confusion.
C'est toujours ce qui se passe dans la vie : on s'imagine jouer son rôle dans une certaine pièce, et l'on ne soupçonne pas qu'on vous a discrètement changé les décors, si bien que l'on doit, sans s'en douter, se produire dans un autre spectacle.