Un ami de trente ans, c'est souvent quelqu'un dont on n'est jamais arrivé à se débarrasser.
Mon contrat expire dans 6 mois mais je suis concentré sur le terrain. Je laisse les gens parler de moi... alors certainement la situation contractuelle sera discutée car le temps passe - mais ce n'est pas la priorité en ce moment.
Du premier baiser : c'est le lien qui relie l'obscurité du passé à l'éclat du futur, le lien entre le silence des sentiments et leur mélodie.
Le vent de prospérité change bien souvent de côté.
La plume de nos ennemis est bien souvent trempée dans le fiel de l'envie.
- En ce qui concerne l'incident sur ma Cabbage Patch ? - Quoi ? Ta stupide poupée qui pouvait faire pipi ? J'avais 6 ans ! - Mon journal N-sink électronique effacé... - J'avais 12 ans à l'époque ! Maintenant j'ai 18 ans ! - Oh mon Dieu ! 6-12-18, 666 ! Tout s'explique.
Je n'ai pas changé, je suis passé de l'univers de l'enfance à celui des hommes avec les mêmes règles, la même curiosité.
On reporte souvent sur le passé une sorte de magie qui n'a rien à voir avec la réalité de ce qu'on a vécu mais est la simple prise de conscience de la fuite du temps et des deuils à faire.
Pourquoi les petites femmes deploient souvent tant d'énergie. Plus la taille diminue, plus cela tourne à la boule en fusion...
Je me suis toujours interdit de penser à l'avenir : s'il m'est arrivé de faire des projets, c'était par pure concession à quelques êtres et seul je savais quelles réserves j'y apportais en mon for intérieur.
Comment pouvez vous être aussi sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ? Vous n'existez pas, ni moi, nous ne vivons tous les deux que dans l'imagination d'un enfant, un garçon de neuf ans. Nous sommes imaginés par ce garçon de neuf ans confronté à un choix impossible pour lui.
Ce n'est plus souvent que la perte des choses qui en enseigne la valeur.
Parfois pour Dieu, souvent contre lui, et pourtant jamais sans lui.
Dans le passé la technologie a été un bienfait pour l'homme, maintenant elle devient un danger. Même en tant de paix elle commence à détruire la terre.
La différence entre gagner et perdre, c'est souvent ... ne pas abandonner.
Le temps, les rencontres, une communion quotidienne aux mêmes joies et aux mêmes douleurs font naître très souvent de grandes amitiés.
Un amour peut être guéri par un autre amour, comme un poison est souvent chassé par un autre poison.
Celui qui parle beaucoup est souvent réduit au silence.
Venez j'vais vous aider. On descend. Et Hop c'est parti ! Là on croise la veuve du tambour de la fanfare. Elle porte l'apparence de son mari depuis qu'il est mort. Attention Hop ! Tiens l'enseigne de la boucherie chevaline a perdu [...] â–º Lire la suite
Elle était riche d'un passé tumultueux, hésitant. Elle avait la souplesse d'un animal et la liberté offerte. Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse, épuisée, dirait Camus, qui s'abandonne sur la grève. Elle était femme des turbulences et cherchait un abri. Elle était rieuse et douloureuse à la fois, c'est-à-dire doulourieuse.
Pour beaucoup, l'avenir rêvé n'est souvent que le retour à un passé idéalisé.
Il y a surtout une chose qui frappe quand on arrive à Paris, dans les milieux aritistiques, en général c'est une terrible indifférence.
Le passé appartient au passé. Il ne doit pas jeter son ombre douloureuse sur le présent.
On grimpe souvent dans l'arbre qui donne des fruits.
La jalousie n'est jamais une preuve d'amour quand elle passe de l'excès à la fureur.
Les hommes créent souvent des modes aberrantes pour se venger des femmes.
Le bonheur est un hôte discret, dont on ne constate souvent l'existence que par son acte de décès.
A cinquante ans on commence à se lasser du monde, et à soixante le monde se lasse de vous.
La même chose souvent est, dans la bouche d'un homme d'esprit, une naïveté ou un bon mot, et dans celle du sot, une sottise.
Le bonheur, c'est comme la mort, il faut y être passé pour en parler.
On fait sa première communion pour en finir avec la religion. On passe son bac pour en finir avec les études. On se marie pour en finir avec l'amour.