On ne saurait stigmatiser par trop d'expressions le vice de ces hommes souples et trompeurs toujours prêts à parler comme vous le voulez, non comme la vérité l'exige.
Une femme qui est belle a toujours de l'esprit ; elle a l'esprit d'être belle.
Lorsque leur vanité ou leur désir est en jeu, les hommes sont toujours plus sots que leur femme l'imagine.
Plus abstraite est la vérité que tu veux enseigner, plus tu dois en sa faveur séduire les sens.
Je suis fidèle en amour comme en amitié. Je n'ai jamais été une femme à hommes. Le travail est toujours passé avant tout.
Les médecins se font un grand tort en ne prescrivant pas systématiquement à toute femme enrhumée un manteau de fourrure.
Comme une femme est belle en ces premiers mois où elle vous fait l'honneur d'être deux !
Un homme sans une femme n'est qu'un demi-homme.
Le mari idéal, c'est celui qui rentre tôt, fait les courses, la vaisselle et s'occupe des enfants. On en conclut que le mari idéal, c'est la femme !
Il y a certains moments où l'on pourrait souhaiter que l'avenir soit construit par les hommes du passé.
Dans un monde bien fait, on devrait pouvoir échanger une femme de quarante ans contre deux de vingt, comme un billet de banque.
Faire de grand discours éloquents n'est pas une preuve de sagesse. L'homme apaisé, sans haine ni peur, mérite d'être appelé sage.
Parfois, un mouvement est plus important que les hommes qui l'initient.
Quel besoin de se venger d'une femme ? La nature s'en charge, il n'y a qu'à attendre.
Si tous les hommes savaient ce que disent les uns les autres, il n'y aurait pas quatre amis dans le monde.
Beaucoup parler de soi passe pour bête. L'humanité a trouvé une manière originale de tourner cet interdit : l'écrivain !
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Il n'y a pas à dire, l'homme et la femme sont bien faits pour aller se compléter : lui, il désire avant d'aimer ; et elle, elle a besoin d'aimer avant de désirer.
Oui, la vérité éthique est commune. La lecture de la Bible, même si elle est diverse, exprime dans sa diversité ce que chaque personne apporte à la Bible. La condition subjective de la lecture est nécessaire à la lecture du prophétique.
Il ne faut point parler de corde dans la maison d'un pendu.
La volonté des hommes contrarie souvent la bonne volonté du destin.
La fortune déçoit les hommes parce qu'elle leur a coûté trop d'efforts, et les femmes parce qu'elle ne leur en a pas coûté assez.
La coquille de l'homme est la femme, car c'est par elle qu'il entre dans le monde, et la coquille de la femme est la femme car elle naît de la femme.
L'honneur d'une femme dépend de son comportement.
Sans le mensonge, la vérité périrait de désespoir et d'ennui.
La femme d'un charbonnier est plus respectable que la maîtresse d'un prince.
Les erreurs de la femme viennent presque toujours de sa croyance au bien ou de sa confiance dans le vrai.
La femme est un produit de l'homme. Dieu a créé la femelle, et l'homme a fait la femme ; elle est le résultat de la civilisation, une oeuvre factice.
L'amitié entre homme et femme est délicate, c'est encore une manière d'amour. La jalousie s'y déguise.
Le temps est le maître absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu'il lui plaît et non ce qu'ils demandent.
Au lieu d'instinct, ne vaudrait-il pas mieux parler d'une fabuleuse pression sociale pour que la femme ne puisse s'accomplir que dans la maternité ?