C'est ça la vie : faire de son mieux en toutes circonstances pour continuer vers ce qu'on est de toute éternité...
Rien ne m'a plus donné un absolu mépris du succès que de considérer à quel prix on l'obtient.
On passe sa vie à être menacé de mort.
Là où l'infini de l'espace recoupe l'infini du temps, on trouve un endroit précis à un moment donné ; j'y suis souvent.
À travers l'épreuve, on se déleste du superficiel pour se recentrer sur une identité plus profonde.
C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
Quand on ne peut pas changer les choses, il faut faire avec.
Vingt ans, c'est l'âge où l'on peut encore adopter un autre comportement quand on s'aperçoit qu'on s'est trompé...
On ne peut créer des personnages que lorsqu'on a beaucoup étudié les hommes, comme on ne peut parler une langue qu'à la condition de l'avoir sérieusement apprise.
On obtient ce qu'on veut des femmes à condition de ne pas les décourager.
Dans une nation qui est dans la servitude, on travaille plus à conserver qu'à acquérir. Dans une nation libre, on travaille plus pour acquérir qu'à conserver.
Quand maman rigole On oublie qu'on a faim Que c'est l'heure de l'école Qu'on a peur des voisins
On s'accoutume à tout dans l'abondance, il n'y a guère de dégoût dont elle ne console.
On est toujours quelque chose comme serpent, arbre, bétail ou homme ou femme avant d'entrer dans le ventre de sa maman. On appelle ça la vie avant la vie.
Quand on a vraiment la chance d'ignorer quelque chose, on ignore aussi qu'on a cette chance.
Penser aux morts, c'est assurer la survie des gens qu'on a aimés, en attendant que d'autres le fassent pour vous.
Comme le dit Pierre Rabhi, on va d'abord en boîte dans un bahut, ensuite on sort en boîte pour s'amuser, puis on est embauché par une boîte pour y faire carrière, et on finit dans une boîte, un cercueil.
Que la chance t'accompagne en premier, et qu'on te mette du henné aux pieds.
Je pense que la religion est une chose amusante parce que, quand on voit quelqu'un qui peut vraiment la décomposer, on a parfois l'impression d'être stupide de croire ce que l'on croit.
La maladie c'est dans la tête, moi je suis pas malade, je vais très bien, merci. Soyons heureux, on est heureux de vivre, on est toujours là
Devoir ! Ah, je ne puis souffrir ce vilain mot, cet odieux mot ! Il est si pointu, si aigre, si froid. Devoir, devoir, devoir ! On dirait des coups d'épingle.
On ne sait de quoi se réjouir, ni de quoi s'affliger dans la vie. Le bien amène le mal, le mal amène le bien.
La politique est l'art de se servir des hommes en leur faisant croire qu'on les sert.
Pendant douze ans on a fait chambre commune mais rêve à part.
Je voudrais être un agitateur pour les réguliers, et parvenir à ce qu'on laissât s'exprimer les irréguliers.
On peut rêver devant la beauté, on agit devant le danger.
On se sert des souvenirs pour alimenter l'amour comme l'amitié. C'est la pâture essentielle de ceux qui veulent se rapprocher.
On ne peut vaincre sa destinée.
Quand on se tue, c'est pour infliger sa mort aux autres. Il est très rare de voir des suicides élégants.
On peut s'enivrer de son âme. Cette ivrognerie-là s'appelle l'héroïsme.
On ne peut pas faire une théorie scientifique d'un individu, puisque chacun est unique, mais on peut faire une théorie scientifique des conditions universelles d'existence des individus.
Acheter ce dont on n'a pas besoin, c'est le moyen d'aller de tout à rien.
Une fatalité s'attache à toutes les bonnes résolutions. On les prend toujours trop tôt.
Chose que l'on dédaigne vaut bien mieux qu'on ne le croit.
Une douceur splendide et sombreFlotte sous le ciel étoiléOn dirait que là-haut, dans l'ombreUn paradis s'est écroulé.
On gagne toujours à jouer cartes sur table, surtout lorsqu'on a la réputation de cacher son jeu.
Quand on pardonne, on aime. Et quand on aime, la lumière divine descend sur nous.
On ne peut penser à être acceptable aux yeux des autres avant de l'être pour nous-mêmes.
Pourquoi contredire un homme, puisqu'on sait très bien qu'il persistera dans ses erreurs !
Et dans les abattoirs Où l'on traîne les boeufs La mort ne vaut guère mieux Qu'aux arènes le soir.
Il n'est pas difficile d'être malheureux ou mécontent ; il suffit de s'asseoir, comme fait un prince qui attend qu'on l'amuse.
Ce qu'on nomme passion n'est autre chose qu'un désir irrité par la contradiction.
On ne peut remplir que ce qui est vide.
Le mal n'est pas de vivre mais de savoir qu'on vit. Le mal est de connaître et de vouloir.
Avec pas mal d'humour, on pourrait espérer un âge d'or pour demain.
La critique ne doit pas s'écrire : on la parle. A quoi bon écrire ce qui est fait ? Seule, l'oeuvre d'art se fait plume en main.
Ah ! la grande amour, ça vient, on ne sait pas quand, on ne sait pas comment, et qui mieux est, on ne sait pas pour qui.
Lancer un lynchage médiatique est plus facile que de faire décoller un buzz positif. Elle prétend qu'elle sait faire les deux, mais l'époque plébiscite la brutalité. Celui qui défonce est celui qu'on écoute - il faut toujours prendre un pseudonyme [...] ► Lire la suite
Puisque l'autorité requiert toujours l'obéissance, on la prend souvent pour une forme de pouvoir ou de violence.
J'ai envie de vous dire que quand on n'apprend plus, c'est qu'on est foutu.