Quand on a quelque chose à cacher, on se met à jouer un rôle. Cela oblige tout le monde autour de vous à se transformer en acteur.
Que la chance t'accompagne en premier, et qu'on te mette du henné aux pieds.
C'est complètement démotivant de faire un album quand on sait que personne ne va l'entendre.
Quand on aime, la fidélité n'est guère difficile.
Quand il suffit d'un rien, on n'a pas besoin de grand-chose.
On ne meurt pas de dettes. On meurt de ne plus pouvoir en faire.
Quand on fait un bide, tout le monde sait pourquoi, quand on fait un succès, personne ne sait pourquoi.
Ce qu'on nomme passion n'est autre chose qu'un désir irrité par la contradiction.
Le silence, cette paix totale qui arrive plus qu'on ne la provoque, qui concerne l'esprit plutôt que l'ouïe.
Coucher avec quelqu'un peut être une façon d'esquiver un processus plus ardu de connaissance de l'autre, comme quand on achète un livre pour éviter d'avoir à le lire.
Penser aux morts, c'est assurer la survie des gens qu'on a aimés, en attendant que d'autres le fassent pour vous.
Quand on ne peut pas apprécier ce qu'on a, il vaut mieux avoir ce qu'on peut apprécier.
L'amour donnant un avant-goût de l'éternité, on est tenté de croire que l'amour véritable est éternel.
La physique, c'est comme faire l'amour. On ne peut pas simplement s'y plonger. Il faut démarrer en douceur et en commençant par le commencement.
Vous savez ce que vous êtes Mlle Je-ne-sais-pas-qui ? Une poule mouillée. Vous n'avez pas de cran. Vous avez peur de dire « D'accord, c'est la vie ». Les gens tombent amoureux. Les gens s'appartiennent l'un l'autre, parce que c'est la seule chance de [...] ► Lire la suite
Quand on ne voyage qu'en passant, on prend les abus pour les lois du pays.
La parfaite valeur c'est de faire sans témoin ce qu'on serait capable de faire devant tout le monde.
La raison nous commande bien plus impérieusement qu'un maître ; car en désobéissant à l'un on est malheureux, et en désobéissant à l'autre on est sot.
Le bonheur suppose que l'on refuse de voir le monde tel qu'il est.
Dans toute action qu'on entreprend, il y a quelque chose qui finit, à la longue, par vous déformer.
On ne sait jamais si l'on a bien agi envers les hommes. Il faut les adorer sans chercher à les comprendre. Leur sagesse est mystérieuse.
A notre époque moderne, on reconnait les gens faibles, lorsqu'ils écrivent tout ce qu'ils sont sur leur carte de visite.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] ► Lire la suite
Ce qui nous fait croire si facilement que les autres ont des défauts, c'est la facilité que l'on a de croire ce qu'on souhaite.
On ne saurait désirer ce qu'on ignore.
Quelle raison a-t-on pour croire que la séparation de l'âme et du corps ne puisse se faire sans une douleur extrême ?
C'est terrible le vide. On donne, on jette, et puis on s'aperçoit qu'il ne reste plus rien à l'intérieur de soi-même.
C'est bon le silence quand on n'a rien à dire.
Une vie sans lecture est une vie que l'on ne quitte jamais, une vie entassée, étouffée de tout ce qu'elle retient.
Certaines ont défini l'homme comme "un animal qui rit". Ils pourraient aussi le définir justement comme un animal dont on rit.
Dieu est l'impossible orphelin, il rêve à son impossible mère, celui qu'on appelle le Père !
On aura beau tout savoir, tout manigancer, tout organiser, tout manipuler, penser à tout, le sexe nous déborde.
Les finances publiques ne tarderont pas d'arriver à un complet désarroi. Comment pourrait-il en être autrement quand l'État est chargé de fournir tout à tous ? Le peuple sera écrasé d'impôts, on fera emprunt sur emprunt ; après avoir épuisé le présent, on dévorera l'avenir.
Nous poursuivrons les terroristes partout (...). Si on les prend dans les toilettes, eh bien, excusez-moi, on les butera dans les chiottes.
La colère est pareille à un cheval fougueux ; si on lui lâche la bride, son trop d'ardeur l'a bientôt épuisé.
Pourquoi dire humanité quand c'est bestialité qu'il conviendrait de dire si on craignait moins les mots !
Il est difficile de savoir si la personne qui crie pendant une conférence : "Plus fort, on n'entend rien !" est un saboteur, un sourd ou un admirateur excessif.
Les gens ne sont aimables que s'ils sont aimés, et la qualité d'un être dépend de l'attention qu'on lui porte.
Quand on se tue, c'est pour infliger sa mort aux autres. Il est très rare de voir des suicides élégants.
On reconnaît le tueur de la gazelle grâce à ses pattes.
Si l'on veut nous empêcher de nous aimer, je serais ton Roméo et tu seras ma Juliette. Je grimperai à ta fenêtre pour te déclarer mon amour.
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
On cesse d'être jeune au moment où l'on ne choisit plus ses ennemis, où l'on se contente de ceux qu'on a sous la main.
Il faut toujours jouer loyalement quand on a des cartes gagnantes.
On ne lèse personne par de simples paroles, seraient-elles fausses ; il suffit de ne pas y croire.
Quand l'amour est mort, on ne voit plus rien. On maudit le sort qui nous fait survivre, on a peur de vivre.
Dans un régime fasciste, on n'apprend pas "je suis, tu es" mais "je hais, tu suis".
Dans le village où je suis né, on dit que lorsqu'on a mangé salé on ne peut plus manger sans sel.
La nostalgie ne sert à rien. L'important est de bien utiliser le temps dont on ne peut arrêter l'écoulement.
La souffrance peut occuper une telle place qu'on en oublie le bonheur. Parce qu'on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d'autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu'on n'a pas l'habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu'on est heureux.