Si on colle l'oreille à la porte des livres et aux portes de la nuit, si on fait bien attention, on peut entendre la conversation des poètes.
Toute possession dépossède : on perd le respect.
Quand on contrôle l'argent, on contrôle les hommes.
Quand on veut être artiste, c'est dans la vie qu'on doit chercher son inspiration.
L'univers est une espèce de livre dont on n'a lu que la première page, quand on n'a vu que son pays.
Il y a des gens qui se croient obligés d'en donner (les conseils). On les écoute par politesse, en songeant qu'ils feraient mieux de s'en donner à eux-mêmes.
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] ► Lire la suite
Là où l'on a besoin de sucre, le sel ne sert de rien.
Les nouvelles technologies offrent de nouvelles voies pour l'expression de cette démocratie.Toutefois, deux menaces guettent : d'une part, l'inégalité des citoyens face au numérique, ce que l'on appelle la fracture numérique; et, d'autre part, le risque lié à l'utilisation de données publiques, ce que l'on appelle l'open data.
Le Sang du Pauvre, c'est l'argent. On en vit et on en meurt depuis des siècles. Il résume expressivement toute souffrance.
La faiblesse humaine est d'avoir Des curiosités d'apprendre Ce qu'on ne voudrait pas savoir.
Il vaut mieux manifester sa raison par tout ce que l'on tait que par ce qu'on dit.
A mettre sa vie en musique On en oublie parfois de vivre.
Civisme - On en attend toujours un peu de la part de beaucoup qui n'en montrent aucun.
Un jeu de mots est comme une paire de chaussures ; quand il est usé, on le ressemelle et il fait encore bon profit.
Quand on aime quelqu'un, on a des choses à lui raconter jusqu'à la fin des temps.
On se bat toute sa vie pour qu'on vous trouve bien, et au moment où ça arrive, on est submergé...
D'abord je suis pour decrédibiliser, un peu, l'idée de nation. Je trouve que cette idée a fait tant de mal, qu'elle a nourri tant de guerres, qu'elle a alimenté tant de haines, ce fétiche national, cette façon qu'ont les gens [...] ► Lire la suite
Tout homme a besoin d'une femme, ne serait-ce que parce qu'on ne peut pas toujours se plaindre du gouvernement.
C'est si rare maintenant quand une femme a du tempérament, que quand une femme en a, on dit que c'est de l'hystérie.
Il y a des hommes n'ayant pour mission parmi les autres que de servir d'intermédiaires ; on les franchit comme des ponts, et l'on va plus loin.
L'identité, c'est comme des sacs de plastique noir dans lesquels on enveloppe les objets précieux, mais où l'on jette aussi les ordures.
On a une image trés caricaturale des féministes, un peu excessive et un peu hystérique.
La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle; elle ne voit que ce qu'on ne fait pas.
- Et qu'est-ce qui se passe si une voiture arrive ? - On meurt !
Je ne puis me persuader que, pour avoir raison, on soit indispensablement obligé de parler le dernier...
En fait, un journal intime, c'est fait pour être lu : on le cache mal en espérant que quelqu'un le trouvera.
Je vis modestement, on ne peut pas manger sept poulets par jour.
On dit toujours que c'est d'un ver que sort le papillon ; chez l'homme, c'est le papillon qui devient un ver.
Même les rigueurs de la femme qu'on aime ont des grâces infinies et que l'on ne trouve pas dans les moments les plus flatteurs auprès des autres femmes.
La vie ne mérite pas qu'on tremble pour elle.
Quand on est sur scène on ne sent ni la fatigue ni la faim.
On mesure l'importance d'un homme à la mesure de ceux qui s'en réclame.
On ne se moque pas de qui rit de lui-même.
On est prisonnier des faveurs qui nous sont faites.
Pour être quelque chose, pour être soi-même et toujours un, il faut agir comme on parle : il faut être toujours décidé sur le parti qu'on doit prendre, le prendre hautement et le suivre toujours.
Plus on connaît les hommes, moins on les aime. C'est le contraire pour Dieu ; plus on le connaît, plus on l'aime.
Ce qu'on a vécu, personne ne peut nous l'enlever.
On prend toujours un train pour quelque part. Au bout du quai flottent des mains et des mouchoirs.
Avec tout ce que je sais, on pourrait faire un livre... il est vrai qu'avec tout ce que je ne sais pas, on pourrait faire une bibliothèque.
Personne ne sait comment sont exactement les choses quand on ne les regarde pas.
On vieillit tous, mais on ne devient pas tous vieux.
Ici, tout est joué d'avanceEt l'on n'y peut rien changerTout dépend de ta naissanceEt moi je ne suis pas bien né
On peut être une bonne bête, mais on n'est jamais bon quand on est sot.
Le bonheur n'est pas une fleur que l'on cueille, encore moins un fruit que l'on dérobe : c'est une victoire que l'on gagne.
La véritable spiritualité se reconnaît dans la façon de vivre et d'aborder l'existence, et non dans ce que l'on transmet ses croyances.
Ce qu'on retranche à la perfection des créatures, c'est à la perfection même de Dieu qu'on le retranche.
Il est beau de vouloir plaire à ce qu'on aime, c'est une jouissance du coeur.
Je crois que la vieillesse arrive par les yeux, et qu'on vieillit plus vite à voir toujours des vieux !
Comme les homards, les jeunes filles ont l'extérieur exquis. Comme les homards, elles rougissent quand on veut les rendre comestibles.