Il y a un âge pour se raconter sans trop de mensonges : la quarantaine. Avant on enjolive ; après on radote.
Les tarifs de chemins de fer sont aménagés d'une manière imbécile. On devrait faire payer des suppléments pour les retours... puisque les gens sont forcés de revenir.
C'est en apprenant que l'on mesure son ignorance.
Dans tout ce qu'on entreprend, il faut donner les deux tiers à la raison, et l'autre tiers au hasard. Augmentez la première fraction, et vous serez pusillanime. Augmentez la seconde, vous serez téméraire.
Les femmes adorent qu'on leur apporte des fleurs et qu'on leur dise qu'elles sont belles. Le plus difficile, c'est de ne pas rire.
Quand on s'est connus, ma femme et moi, on était tellement timides tous les deux qu'on n'osait pas se regarder. Maintenant, on ne peut plus se voir !
L'océan est d'un bleu noir le ciel bleu est pâle à côté,La mer se renfle tout autour de l'horizon,On dirait que l'Atlantique va déborder sur le ciel,Tout autour du paquebot c'est une cuve d'outremer pur.
Comme l'avenir est incertain, comme les prévisions que l'on peut faire aujourd'hui risquent d'être contredites par la réalité de demain, alors essayons de vivre heureux.
N'ayons pas peur de diminuer. C'est comme la lune, on voit la lune grandir et décroître, mais c'est toujours la lune.
On tue un homme, on est un assassin. On tue des millions d'hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est un dieu.
En amour, il n'y a que les commencements qui soient charmants ; c'est pourquoi on trouve du plaisir à recommencer souvent.
La beauté, c'est comme l'alcool ou le confort, on s'y habitue, on n'y fait plus attention.
On est vraiment mort quand il n'y a personne pour se rappeler notre nom, sur cette terre.
Mieux vaut partir sans demander son reste que de rester en se demandant à quelle heure on va pouvoir partir.
L'âge auquel on partage tout est généralement l'âge où on n'a rien.
Si un arc-en-ciel dure un quart d'heure, on ne le regarde plus.
Toutes les manières de voir le monde sont bonnes pourvu qu'on en revienne.
On pardonne plus volontiers un trou dans le caractère d'un homme que dans ses vêtements.
On pardonne les crimes individuels, mais non la participation à un crime collectif.
Là où l'on a besoin de sucre, le sel ne sert de rien.
Écoute, tu vas monter dans ce train ok ? Et tu iras à New York, et tu deviendras une star, sans moi, parce que je t'aime. Tu sais ce que nous allons faire ? Abandonner. Je sais à quel point c'est difficile [...] ► Lire la suite
L'amitié, c'est la fidélité, et si on me demandait qu'est-ce que la fidélité ? Je répondrais c'est l'amitié !
S'amuser est une bonne chose, seulement si l'on a rien de mieux à faire.
Si on se mettait à composer les journaux avec de seules véracités, ils tomberaient du coup au format de la feuille de papier à cigarette.
Les rides c'est bien, ça prouve qu'on a ri au moins une fois dans sa vie.
Telle cette lumière dans l'esprit Qui brille quand on quitte, de nuit, sa chambre, Une lampe cachée contre son coeur, Pour retrouver une autre ombre dansante.
On peut être une bonne bête, mais on n'est jamais bon quand on est sot.
On ne pourrait apprendre le courage et la patience s'il n'existait que de la joie dans le monde.
On a tort de parler en amour de mauvais choix, puisque dès qu'il y a choix il ne peut être que mauvais.
Après cinquante ans, l'homme ne doit user que très sobrement du coït et certains auteurs affirment que chaque rapport sexuel est une pelletée de terre qu'on se jette sur la tête.
Durant l'absence de pluie, ce sont les jeunes arbres qui jaunissent les premiers. Les vieux ont des cachettes souterraines qu'on appelle expérience.
A cinquante ans, on est plus près de la mise à terre que de la remise en question.
Avant d'aimer avec le coeur et avec son corps, on aime d'abord avec des mots.
On s'est mis à censurer les dessins humoristiques, puis les romans policiers, et naturellement, les films, d'une façon ou d'une autre, sous la pression de tel ou tel groupe, au nom de telle orientation politique, tels préjugés religieux, telles revendications [...] ► Lire la suite
Rien ne sert de s'opposer, le destin trace le chemin. On le suit ou pas. Mais si on ne marche pas dans ses pas, on finit par se perdre.
Quand on est raciste, on se trompe de colère, on utilise les forces irascibles contre celui qui est différent de soi.
C'est ça la vie : faire de son mieux en toutes circonstances pour continuer vers ce qu'on est de toute éternité...
Un jeu de mots est comme une paire de chaussures ; quand il est usé, on le ressemelle et il fait encore bon profit.
- Quand les gens croient qu'on est mourant, ils écoutent vraiment ce qu'on dit au lieu de... - d'attendre que ce soit leur tour de parler.
On a passé le reste de la nuit à ranger le matériel et on l'a rangé dans la voiture. Puis on a été manger de la mescaline et on a été nager. Notre voyage se devait d'être différent, ce serait [...] ► Lire la suite
Les seuls souvenirs qu'on collectionne ce sont des mains en sang et des os brisés.
Ce qu'on sait de quelqu'un empêche de le connaître.
On a souvent tort par la façon que l'on a d'avoir raison.
Une idée est fausse dès l'instant où l'on s'en contente.
La porte fermée, on est empereur dans son royaume.
Le destin est un farceur on peut tomber à chaque instant, Pour l'affronter, faut du coeur et un mental de résistant.
La liberté de Montaigne a définitivement disparu, peut-être parce qu'on n'a plus guère le courage d'être seul et que l'absolue liberté intérieure, c'est l'absolue solitude
Je sais vous allez dire « Quoi ? Encore ?! », mais que voulez-vous... je fais ce qu'on pourrait appeler, de l'anxiété chronique. En réalité, j'ai toujours été un peu phobique. Y'a un tas de choses qui me dérange. Comme le ressac des vagues [...] ► Lire la suite
Je suis comme la poisse, j'arrive là où on ne m'attend pas.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.