L'identité, c'est comme des sacs de plastique noir dans lesquels on enveloppe les objets précieux, mais où l'on jette aussi les ordures.
L'enveloppe qu'on décachette, la couleur de l'encre, la texture du papier, rien ne remplace vraiment l'émotion de recevoir une lettre manuscrite. On reconnaît (ou pas) l'écriture entre mille, l'impatience vous gagne au premier mot.
L'important n'est pas la couleur de peau, la langue parlée, la religion pratiquée; l'important est de se respecter mutuellement et de se considérer comme des êtres humains.
Vous êtes musicien africain, donc vous jouez du djembé, du balafon, de la kora. Si vous jouez du saxo, oups, c'est plutôt noir-américain, vous n'êtes déjà plus tellement africain dans la tête de certains.
Vous avez de la pâte ? Vous avez du sucre ? Avec la pâte, vous faites une crêpe et vous mettez du sucre dessus !
Tous les ans la saison et toujours sa couleur Sa forme son parfum, Qui pourra nous guérir des matins similaires Qui jamais ne font qu'un.
L'histoire de l'art a comme la couleur du dollar.
Je m'installerai à Los Angeles le jour où l'Australie et la Nouvelle Zélande seront submergés par un tsunami, l'Europe touchée par la peste bubonique, et le continent africain disparu à cause d'une attaque extraterrestre.
Lorsque vous écrivez une chanson, la plupart des mots que vous utilisez sont en noir et blanc, puis vous en utilisez de temps en temps un en couleur. Ces mots en couleur font partie de nous-mêmes, car nous leur donnons un sens. Si vous le souhaitez, nous leur donnons une troisième dimension.
J'ai une étiquette sur le front : c'est marqué porte-parole national de la cause des noirs ? Qu'est-ce que j'en sais, moi, du point de vue des noirs sur la couleur pourpre ? Ça suffit, si je change pas de classe, je vais [...] ► Lire la suite