Quand on entame une relation durable avec un orchestre dont on est directeur musical, on est garant de son unité. Il faut comprendre son fonctionnement, sa psychologie, ses points forts et ses points faibles.
Je trouve ça triste pour un président de pas avoir de buzz. Il faudrait qu'il fasse un truc, une sextape, je sais pas, un truc marrant. Il faut qu'il fasse du buzz parce que François, sinon, on va l'oublier
On peut dire que chaque trouble psychiatrique appartient à son époque, mais aussi que les particularités les plus singulières de la folie individuelle se retrouvent d'une époque à l'autre.
Moi, le seul voyage qui m'intéresse, c'est la mort. Parce qu'on ne rapporte pas de diapos.
Comme ça à se regarder Chacun de chaque côté On a l'air de mérous Coincés dans l'aquarium.
On connaît le prix d'un fortune quand on l'a gagnée et celui d'un ami quand on l'a perdu.
Il est si naturel d'estimer ce qu'on aime Qu'on voudrait que partout on l'estimât de même.
On appelle "s'oublier" reprendre son naturel.
On ne vole que ce que l'on désire.
Les bibliothèques, ces cimetières de l'esprit humain, où dorment tant de morts qu'on n'évoquera plus.
Je souhaite qu'on me délivre des livres...
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne vous gênent plus ?
Allez Chico on met la gomme!
Un baiser n'engage à rien... Et puis, quand on n'a pas de fortune, il faut savoir verser un acompte !
J'adore les dates limites. J'aime le son qu'elles font lorsque on les dépasse à toute allure.
On est mal fait pour le mariage quand on n'a l'étoffe ni d'un despote ni d'un esclave.
La gauche est une patrie ; on en est ou on n'en est pas.
Quand on connaît un être à travers son oeuvre, on a l'impression qu'il vivra éternellement.
Du bâton que l'on tient on est souvent battu.
Botte - Souvent secrète au singulier ; au pluriel, on n'en fait plus guère mais on ne les en lèche pas moins.
Nul au monde n'a puissance sur le jugement intérieur ; si l'on peut te forcer à dire en plein jour qu'il fait nuit , nulle puissance ne peut te forcer à le penser.
La route des enfers est facile à suivre ; on y va les yeux fermés.
On cesse de s'aimer si quelqu'un ne nous aime.
On n'acquiert tout pouvoir sur les autres qu'en renonçant à tout pouvoir sur soi-même.
Quand quelqu'un dit qu'il nous aime bien, on a envie qu'il comprenne tout.
L'avenir n'est rien, on n'est bien vraiment qu'avec ses souvenirs.
On devrait penser les cuisines comme le centre de la maison.
Avec mes enfants, on ne craint jamais de se répéter, ils oublient tout. Avec eux, jamais de lassitude, ni d'habitude, ni d'ennui. Rien ne se démode, tout est nouveau.
C'est tout juste si on ne m'accusait pas d'inceste" après la sortie de Descente aux enfers.
Mais heureusement qu' on a peur, finalement, c' est comme un moteur, enfin, c' est comme une alimentation.
Souffrir est une faiblesse, lorsqu'on peut s'en empêcher et faire quelque chose de mieux.
On est rarement maître de se faire aimer, on l'est toujours de se faire estimer.
Qu'elles aiment ou non, toutes les femmes souhaitent qu'on les aime.
On n'est jamais une sainte sans être une victime, mais on peut être une victime sans être une sainte.
On ne sait ce qu'on voulait dire que lorsqu'on l'a dit.
On m'a fait manger de l'agneau si doux ; mais il m'est resté sur l'estomac.
La procréation, bien trop importante pour qu'on l'abandonne au hasard des chromosomes, n'était plus l'affaire du corps.
Le libertinage absolue, s'il existe, est certes une impasse ; loin d'y trouver une extase continue, on s'y écoeure et quelquefois l'on s'y détruit.
Il y a pusieurs attitudes vis-à-vis de l'amour : on peut le manger, on peut le boire,on peut le respirer, et on peut vivre en lui. Ceux qui le mangent restent dans le pain physique, et ils ne peuvent pas être satisfaits parce qu'ils se contentent des plaisirs inférieurs.
L'excès n'est pas vraiment quelque chose que je considère comme une mauvaise chose ; surtout quand on parle de vivre.
La démocratie est parfois brouillonne, elle nécessite parfois un peu de patience aussi. (...) J'appelle chacun à rester calme, le processus fonctionne, le dépouillement touche à sa fin, on sera vite fixés.
Plus on craint, et plus on s'approche de sa perte.
Quand on meurt, ce ne sont pas les objectifs qu'on n'a pas réalisés qui comptent, c'est d'avoir été heureux de tout ce qu'on a pu faire.
À partir du moment où une chanson est bien foutue, qu'on peut la reprendre tous en choeur, elle devient populaire.
Tout était beau, parfait. On était quatre, ma soeur, mon père, ma mère et moi et c'est vrai que la mère c'est le noyau de la famille. La mère part et puis la famille explose.
On a effectivement le droit de tout dire, sauf ce qui fâche...
Quand on fait beaucoup d'embarras pour raconter ses affaires, c'est qu'elles ne méritent pas qu'on en parle.
On n'est moins révolté du vice que choqué du ridicule.
On doit exiger de moi que je cherche la vérité, mais non que je la trouve.
On apprend à se faire à tout dans le monde, à la misère comme à la jouissance.