"Je suis fier d'être français!", "Je suis fier d'être Juif" sont des affirmations ridicules, même si l'on perçoit le ressort de tels orgueils.
J'ai appris ceci : ce n'est pas ce que l'on fait qui est mal, mais ce que l'on devient en conséquence.
Toute immigration nouvelle doit être interdite. Si l'on n'y prend garde, la France sera bientôt débordée par l'afflux d'étrangers. Ce débordement s'effectue selon une loi quasi-météorologique de hautes pressions démographiques se déversant sur cette zone de basses pressions que sont l'Europe et le monde blanc.
Pour un grand nombre de gens, la télévision est une variété de tranquillisant que l'on branche au lieu d'avaler.
Du bâton que l'on tient on est souvent battu.
Botte - Souvent secrète au singulier ; au pluriel, on n'en fait plus guère mais on ne les en lèche pas moins.
On appelle "s'oublier" reprendre son naturel.
On fait son public comme on fait sa troupe.
Quand on est arrivé, on est important ; quand on tente d'arriver, on est importun.
On n'apprend pas l'amour. Il existe. On n'apprend pas davantage l'amitié.
Tout le monde ne peut pas être Shakespeare, mais on peut chercher, sans se diminuer, à être Marivaux.
On va là où on n'est jamais allé pour y voir ce qu'on n'a pas encore vu.
Quand on meurt, ce ne sont pas les objectifs qu'on n'a pas réalisés qui comptent, c'est d'avoir été heureux de tout ce qu'on a pu faire.
On ne peut pas être ministre et en campagne.
Non, les Dujarmy n'ont pas vu les Brangelina pendant les vacances. On se verra aux prochains Oscars...
Come on, we're team Sparia!
Je trouve ça triste pour un président de pas avoir de buzz. Il faudrait qu'il fasse un truc, une sextape, je sais pas, un truc marrant. Il faut qu'il fasse du buzz parce que François, sinon, on va l'oublier
On peut dire que chaque trouble psychiatrique appartient à son époque, mais aussi que les particularités les plus singulières de la folie individuelle se retrouvent d'une époque à l'autre.
J'adore les dates limites. J'aime le son qu'elles font lorsque on les dépasse à toute allure.
Nul au monde n'a puissance sur le jugement intérieur ; si l'on peut te forcer à dire en plein jour qu'il fait nuit , nulle puissance ne peut te forcer à le penser.
Il y a des circonstances où il faut s'abstenir de jouer à la bourse, aux courses, au baccarat ou à la roulette : primo, quand on n'a pas les moyens et secundo, quand on les a.
Comme il est des options sur lesquelles on ne peut revenir, il est des joies qu'on ne veut recommencer.
On ne fait pas l'amour, c'est lui qui nous fait.
A table, on oublie les ennuis.
Plus on a de quoi charmer, plus on doit à l'Amour.
On est dans un monde qui périme tout trop vite et envoie aux orties les femmes dès leurs premières rides.
On a effectivement le droit de tout dire, sauf ce qui fâche...
On ne peut pas gagner contre quelque chose qu'on ne comprend pas.
Le moins mauvais gouvernement est celui qui se montre le moins, que l'on sent le moins et que l'on paie le moins cher.
De la vue naissent mille désirs ; c'est dans l'oeil, dit-on, que la gloutonnerie a son principe.
On parle encore de la féminité comme d'une maladie.
On est heureux ou malheureux par une foule de choses qui ne paraissent pas, qu'on ne dit point et qu'on ne peut dire.
On doit exiger de moi que je cherche la vérité, mais non que je la trouve.
Les privilèges dont on ne bénéficie pas sont absolument inadmissibles.
Ne demander aux femmes que le plaisir, et d'abord le leur, si on veut en obtenir tout.
L'écrivain peut se permettre n'importe quoi : on le considère aujourd'hui comme un être inoffensif.
Dans les magasins de bikinis, on ne voit pas de calendriers avec des photos de garages.
Ce jour où l'on découvre que l'on n'est pas aimé de tout le monde. Qu'on ne le sera jamais, quelques efforts que l'on déploie, et même qu'on répugnera à certaines personnes. Qu'elles nous vomiront.
Depuis qu'on trie les déchets, j'ai les mêmes déchets, sauf que j'ai quatorze poubelles.
On n'est jamais que des locataires, quand on est heureux quelque part. Toujours sous le coup d'une expulsion.
Faute de pouvoir goûter la bonne soupe, on crache dedans.
Tant qu'on continue à chercher, les réponses viendront.
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
Le souvenir est une voix brisée,On l'entend mal, même si on se penche.Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
L'avenir, au fond, même quand on le dévoile, reste toujours couvert.
Il était extrêmement important pour moi de comprendre d'où venait Mandela. Parce qu'on sait où il allait, et c'est une histoire célèbre, mais qui était-il ? D'où est-ce qu'il venait ? Quelle a été son éducation ?
Si l'on veut vraiment savoir comment la justice est rendue dans un pays, on n'interroge pas les policiers, les avocats, les juges ou les bourgeois protégés. L'un va aux non-protégés - ceux, précisément, qui ont le plus besoin de la protection de la loi ! - et écoute leur témoignage.
Il ne faut pas chercher le bonheur absolu, il vaux mieux se contenter de petit bonheur en petit bonheur, qui feront au final un grand bonheur. Et qui seront au final mieux que si on avait chercher le bonheur absolu lui-même.
Je veux qu'on retienne mes chansons. Pas toutes, mais quelques-unes. Car il y en a que je trouve moins importantes que d'autres...
Tout était beau, parfait. On était quatre, ma soeur, mon père, ma mère et moi et c'est vrai que la mère c'est le noyau de la famille. La mère part et puis la famille explose.