On a presque toujours tort de prêter des pensées aux autres : ils ne sont plus alors que le reflet de nos effrois.
Quand les nègres abordent le monde blanc, il y a une certaine action sensibilisante. Si la structure psychologique se révèle fragile, on assiste à un écroulement du Moi. Le Noir cesse de se comporter en individu actionnel. Le but de [...] ► Lire la suite
Avec des « si », on peut plus facilement quitter le sol.
On va tous dans la même direction, on prend des chemins différents c'est tout.
Les vrais bons souvenirs ne sont pas assez nombreux pour qu'il faille refuser les faux qu'on nous propose.
L'ennui avec l'humilité, c'est qu'on ne peut pas s'en vanter.
On est toujours seul avec l'intérieur de son corps.
Savoir ce que l'on veut, vouloir ce que l'on sait.
Il y a deux actes légaux de la vie pour lesquels on doit se cacher avant de les accomplir : le vote et l'amour.
On ne sait pas toujours donner une forme à la révolte. La révolte, elle, s'autorise parfois toute seule à prendre forme.
En Belgique, on n'a peut-être pas beaucoup de champions du monde, mais dans le monde, ils n'ont pas autant de champions de Belgique que chez nous.
Quand un client achète une chose, il en achète deux : premièrement, celle qu'il croit avoir achetée, deuxièmement celle que réellement on lui a vendue.
Tout ce qu'on rêve est fiction, tout ce qu'on accomplit est science, toute l'histoire de l'humanité n'est rien d'autre que de la science-fiction.
Je n'avais que 4 ans quand j'ai compris qu'on pouvait être abandonné par ceux que l'on aime le plus.
Bonne année : Charmante coutume, qui fait qu'un jour par an, on souhaite bonheur, santé, prospérité et longue vie à des gens que, les trois cent soixante-cinq autres jours, on laissera - s'ils n'ont pas trop mauvaise haleine - crever la gueule ouverte.
Personne n'est heureux tout le temps. Ce n'est pas joli d'être gourmand... après, on a mal au coeur.
Qu'on se le dise la jalousie est un zèle égoïste et malheureux.
Dans la flatterie, aucune précaution à prendre, aucune limite à respecter. On ne va jamais trop loin.
On reconnaît facilement le photographe professionnel au milieu d'un troupeau de touristes : c'est celui qui cache son appareil.
Si le diable n'est pas toujours aussi noir qu'on le peint, Dieu est-il toujours aussi blanc ?
Ce qui importe, ce n'est pas de se donner, ni ce qu'on a à donner, mais ce que les autres ont besoin de recevoir.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
Tout exercice du pouvoir aujourd'hui est un vol et une duperie où l'on se floue soi-même.
La vie ne vaut que par le bonheur que l'on donne, ou le malheur que l'on empêche.
Les rêves sont comme des îles. Alors on est tout seul quand on rêve et ça ne peut pas être autrement.
On s'habitue petit à petit à la routine quotidienne.
Rien ne peut être vendu, à l'exception de ce que l'on peut emporter avec soi.
On ne se donne pas bonne conscience uniquement en brûlant de l'encens et en vénérant des statues, encore faut-il des actes de justice et de bonnes actions.
L'unique règle de plaire est de trouver un appétit que l'on a laissé affamé. S'il le faut provoquer, que ce soit plutôt par l'impatience du désir que par dégoût de la jouissance.
On suit toujours le sens de l'histoire quand on la pousse devant soi.
On n'empêche pas la venue du printemps.
En limant on fait d'une poutre une aiguille.
Les gens sont étonnants : ils veulent qu'on s'intéresse à eux !
On n'a jamais vu une chèvre morte de faim.
Rien ne vaut la vie qu'on rêve.
On n'exporte pas la démocratie dans un fourgon blindé.
Aucun fou n'est fou tant que l'on se plie à ses raisons.
Pensez à vous avant qu'on ne vous pense.
Qu'est-ce que ça peut fiche qu'il ait une jolie femme ! Entre hommes, on ne se complimente que sur ses maîtresses.
On ne peut pas être sans crainte quand on inspire la crainte.
C'est en penchant l'oreille, tout près des mousses, qu'on entend chantonner les sources.
Comme une grande musique qu'on peut réécouter sans fin, les grands romans eux aussi sont faits pour des lectures répétées.
Il est important quand on veut défendre les gentils contre les méchants de ne pas faire des gentils trop gentils et des méchants trop méchants.
Peut-être que la seule chose que l'on puisse faire, c'est tenter de finir avec les bons regrets.
Il est un temps où il faut s'avouer ses propres vérités et identifier ce que l'on attend de la vie.
Ce n'est jamais quand on croit être en état de séduction qu'on séduit.
Les gens disent que la musique celtique est revenue. Elle n'est jamais partie. Tout ce qu'on vit aujourd'hui vient du mouvement des années 1960 et 70.
Dans un amour vrai que l'on rompt, il y a toujours un coeur que l'on brise.
Si vous voulez la liberté, prenez-la, n'attendez pas qu'on vous la donne.
L'économie restera la science principale tant qu'on n'arrivera pas à se nourrir d'air et de vent.