L'économie restera la science principale tant qu'on n'arrivera pas à se nourrir d'air et de vent.
La Science est avant tout un système organisé de croyance, a priori nullement supérieur aux autres.
L'humanité ne peut voler avec une seule aile. Si elle essaie de voler avec l'aile de la religion seulement, elle atterrira dans le bourbier de la superstition et si elle essaie de voler avec l'aile de la science seulement, elle finira dans la fondrière désolée du matérialisme.
Il ne faut pas le bruit d'un canon pour empêcher ses pensées. Il ne faut que le bruit d'une girouette ou d'une poulie.
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] â–º Lire la suite
Soyons humains au moins tant que la science n'aura pas découvert que nous sommes autre chose.
Pour une personne amoureuse, la valeur de l'individu est intuitivement connue. L'amour n'a pas besoin de logique pour sa mission.
La science des projets consiste à prévenir les difficultés de l'exécution.
Le temps est le capital le plus rare, et si on ne sait pas le gérer, alors on ne peut rien gérer d'autre.
Un jour viendra peut-être - qui sait si ce n'est pas aujourd'hui ? - où la science reprendra sa place normale : source de sagesse et non de puissance, à l'égal de la musique et de la poésie.
La science est surtout une prise de conscience de plus en plus complète de ce qui peut et doit être découvert.
La médecine est une science des pannes, celles de l'organisme humain... Mais si le médecin est un dépanneur - rien de plus, rien de moins - il est le dépanneur d'une machine dont il ne possède pas les plans.
Les observations fines sont la science des femmes.
La science décrit la nature, la poésie la peint et l'embellit.
Quand le fait qu'on rencontre ne s'accorde pas avec une théorie régnante il faut accepter le fait et abandonner la théorie.
Quand tourne le vent on accuse les girouettes.
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant aussi.
La philosophie est la science des problèmes résolus.
Avoir une foi claire, selon le credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser balloter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon les critères d'aujourd'hui.
Il parle de personnages fictifs comme Hannibal Lecter. Il parlera des moulins à vent qui causent le cancer. Et vous remarquerez également que les gens commencent à quitter ses rassemblements plus tôt que prévu, par épuisement et par ennui.
On n'en a pas fini avec l'histoire, pas plus qu'avec la biologie au sein de chaque être.
La science ne peut remplacer l'intuition et le sentiment, pas plus que la technique ne peut tenir lieu de morale.
Les larmes sont au coeur ce que la trempe est au fer, elles le durcissent, mais font aussi qu'il se brise plus vite, lorsqu'on veut le plier.
Le scientifique n'étudie pas la nature car elle est utile; il l'étudie parce qu'il y prend plaisir.
Toute science vient de Dieu.
La vertu de la science qui l'empêche de sombrer dans le délire, c'est que sans arrêt des données nouvelles arrivent et l'aménent à modifier ses visions et ses idées.
J'ai brisé beaucoup de lois, beaucoup de commandements, mais jamais ma parole.
La théorie du genre est une absurdité absolue. Il faut s'y opposer totalement.
Le loisir moderne ? L'art de brasser du vent travesti en surmenage.
Tout le monde est critique littéraire, de nos jours. Si on n'aime pas un livre, on menace l'auteur. Il y a une certaine logique dans cette façon de voir. Faire payer ce salaud pour ce qu'il vous a infligé.
La tête d'une femme est comme la girouette Au haut d'une maison, qui tourne au premier vent.