L'économie restera la science principale tant qu'on n'arrivera pas à se nourrir d'air et de vent.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, [...] â–º Lire la suite
La liberté est un bien précieux, mais il faut avoir un petit capital d'exploitation pour la cultiver.
La politique est un chapitre de la météorologie. La météorologie est la science des courants d'air.
Nous avons des États qui rejettent l'ADN des violeurs. Comment une femme peut-elle avoir une telle importance, que notre pays ne se lève pas et ne fait rien contre cet acte intime et violent ?
La morale internationale a fait quelques progrès dans le monde, mais elle n'a pas partout les mêmes exigences.
Les chemins sont les artères d'un pays et la politique en est la vie...
Les médias, c'est le deuxième secteur économique le plus rentable aujourd'hui dans le monde, après le luxe. (...) Notre intérêt n'est pas politique et n'est pas idéologique : c'est un intérêt purement économique.
En politique : dans l'opposition, l'on ne sait rien mais l'on peut tout dire, tandis que dans la majorité l'on sait tout, mais l'on ne peut rien dire.
Je veux réaffirmer que la science ne fait pas le bonheur de l'homme, mais qu'elle peut y contribuer par ses applications.
Si la science sans la religion était estimable, rien ne serait plus estimable que le démon.
Le rationalisme ne doit pas être une philosophie ; c'est une méthode de travail. Il emprunte à la science son prestige et n'existe pas sans elle.
L'art est fait pour troubler. La science rassure.
Notre avenir dépend non de la science politique mais d'une politique de la science.
Peut-être sera-t-il possible de réaliser ce rêve ultime : réunir l'humanité entière en une seule communauté. Cependant, avant cela, la science n'aura-t-elle pas définitivement échappé au contrôle de l'homme ?
La politique n'est pas une science exacte. C'est pourquoi, à l'école, j'adorais les mathématiques. Tout en mathématiques était clair pour moi.
Heureuse la nation où les lois ne seraient pas une science !
Le temps de la réflexion est une économie de temps.
L'intérêt essentiel pour un homme politique de voyager incognito, c'est de le faire savoir.
L'idéologie guette la science en chaque point où défaille sa rigueur, mais aussi au point extrême où une recherche actuelle atteint ses limites.
Je veux m'assurer que tous ceux qui ont un emploi le souhaitent.
La volonté aboutit à un ajournement, l'utopie ; la science aboutit à un doute, l'hypothèse.
Tous les progrès sociaux de l'humanité, et nombre de progrès scientifiques, sont le fruit d'utopistes qui ont montré le chemin. Ce sont des hommes et des femmes que l'on a moqués, marginalisés, emprisonnés, assassinés pour avoir osé remettre en cause l'ordre établi en pointant ses aberrations ou sa stupidité.
La politique est, par définition, un lieu de passion; Donc d'enthousiasme et de souffrance.
En conséquence, comme le mal principal est pour [Bakounine] l'État, il faudrait avant tout supprimer l'État et le capital s'en irait alors de lui-même au diable; À l'opposé nous disons : Abolissez le capital, concentration des moyens de production entre quelques mains, et l'État tombera de lui-même.
Pour celui qui dit, « Je ne crains pas l'eau, » les vagues que le vent excite ne sont qu'une écume blanche.
La guerre n'est rien d'autre que la continuation de la politique par d'autres moyens.
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles. N'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
La politique est une affaire de politesse.
Ce sont des femmes qui ont insufflé douceur et attention au dur progrès de l'humanité.