Le mariage, c'est comme le menu des restaurants : il faut attendre la digestion pour savoir si on a fait le bon choix.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.
La capacité de se remettre d'une blessure n'est pas fonction de sa profondeur, mais dépend de notre capacité à l'accepter.
L'école n'est pas la mosquée ou l'église, elle est le lieu du savoir et de l'esprit critique.
La religion, ce n'est pas gênant mais confortable. Savoir où l'on va est quand même rassurant.
L'homme qui a des épreuves, accroît son savoir ; celui qui vit sans épreuves, accroît ses fautes.
C'est la nature du savoir de changer rapidement et de transformer les certitudes d'aujourd'hui en absurdités de demain.
Et à mon tour puis-je savoir pourquoi, avec l'intention évidente de me blesser, vous venez me dire que vous, vous m'aimez ?
Il n'y a pas d'exemple de mariage réussi, quand, dans un couple, c'est la femme qui est la plus intelligente.
Le secret pour voyager d'une façon agréable consiste à savoir poliment écouter les mensonges des autres et à les croire le plus possible.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
Si vous désirez savoir qui sont vos amis, faites vous condamner à une peine de prison.
Comme je l'ai toujours dit, si les gens voulaient savoir qui est James Brown, tout ce qu'ils ont à faire, c'est écouter ma musique.
Il est difficile de conduire à la limite, mais il est plus difficile de savoir où sont les limites.
Dix ans de mariage pour une actrice ça équivaut à cinquante ans de mariage pour une employée des postes.
Je compare toujours les êtres humains aux animaux. C'est un bon moyen de savoir qui ils sont.
Et il ne suffit pas d'avoir des souvenirs. Il faut savoir les oublier quand ils sont nombreux et il faut avoir la grande patience d'attendre qu'ils reviennent.
On n'a pas le droit d'ouvrir un livre si l'on ne s'engage pas à les lire tous.
C'est très simple de vivre quand on n'est pas instruit du tout. C'est pour ça que nos frères animaux supérieurs, comme les grands singes, ont une vie au fond très heureuse parce qu'ils ignorent le temps, ils ignorent leur condition [...] ► Lire la suite
Pour réussir, il ne suffit pas de prévoir. Il faut aussi savoir improviser.
L'amitié, comme l'amour, demande beaucoup d'efforts, d'attention, de constance, elle exige surtout de savoir offrir ce que l'on a de plus cher dans la vie : du temps !
Le mariage est comme une partie de baccarat : tant que vous avez de la veine, vous gardez la main.
Quand il s'agit d'impôts, messieurs, prouvez-en l'utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que [...] ► Lire la suite
L'homme qui croit savoir ne sait pas.
Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à nous.
On a le droit de tout : de jardiner, d'écouter la radio, de faire l'amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c'est mal.
Le bateau coule et les politiques se battent pour savoir qui va être le capitaine.
Doit-on savoir qui est gay et qui est hétéro ? Ne pouvons-nous pas simplement aimer tout le monde et les juger par la voiture qu'ils conduisent ?
Les rédacteurs en chef des journaux actuels n'ont pas le temps de lire les journaux ; ils passent leurs journée en réunions avec d'autres rédacteurs à essayer de savoir quoi faire avec internet.
Le mariage est une loterie.
Le test de nos progrès n'est pas de savoir si nous ajoutons plus à l'abondance de ceux qui ont beaucoup, mais si nous en fournissons suffisamment pour ceux qui ont peu.