La connaissance est un poids ajouté à la conscience.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
L'invention est le plus important produit du cerveau créatif de l'humain. L'objectif ultime est la maîtrise complète de l'esprit sur le monde matériel, l'utilisation de la nature humaine pour les besoins humains.
L'homme naît avec des sens et des facultés ; mais il n'apporte avec lui en naissant aucune idée : son cerveau est une table rase qui n'a reçu aucune impression, mais qui est préparée pour en recevoir.
Je crois vraiment en la philosophie que vous créez votre propre univers. J'essaie simplement de créer un bon pour moi.
La conscience est un bâton que chacun prend pour battre son voisin.
Des mitrailleuses fauchaient le village. Des hommes s'effondraient pliés en deux, comme emportés par le poids de leur tête.
Le cercle de la connaissance commence autour d'un homme et s'étend de façon concentrique.
Dieu dit : "Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous, par la connaissance du bien et du mal."
Elle est pas gênée celle là ! Elle a balancé sa moumoute dans les huitres !
Quand la viande est en rigolade, la conscience ne se pose pas de problème.
Ma philosophie religieuse est la bonté. Essayez d'être bon. Voilà une chose qui mérite réalisation.
Quand vous prenez conscience que rien ne vous manque, le monde entier vous appartient.
La philosophie est la fille de la poésie. Ne me demandez pas qui est le père.
Je ne suis pas un homme de réflexion, je fonctionne aux sentiments et mes sentiments vont aux estropiés, aux torturés, aux damnés, aux égarés, non par compassion mais par fraternité, parce que je suis l'un des leurs, perdu, paumé, indécent, [...] ► Lire la suite
Choisis la philosophie qui aide à comprendre le monde, à se mettre à distance. Tu devras lire les mystiques et additionner les interrogations qu'ils suscitent. Tu aimeras l'extase, elle est en eux, ne te laisse pas abîmer par le quotidien, vise l'infini.
La connaissance humanise l'humanité et la raison tend à la douceur ; mais les préjugés éradiquent toute disposition tendre.
La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information.
La conscience est la mère du vice.
Il y a ceux qui commandent aux mots et ceux qui commandent aux faits : tu dois comprendre qui commande aux faits et faire mine de croire ceux qui commandent aux mots.
La connaissance conduit à l'unité comme l'ignorance mène à la diversité.
J'ai des raisons d'espérer : notre cerveau intelligent, la résilience de la nature, l'esprit humain indomptable et, surtout, l'engagement des jeunes lorsqu'ils sont capables d'agir.
Nous n'avons pas à envier certaines personnes à leur grande richesse ; ils l'ont acquis au prix fort, ce qui ne nous conviendrait pas ; ils ont misé leur repos, leur santé, leur honneur et leur conscience pour l'acquérir, le prix est trop élevé, et il n'y a rien à gagner à un tel marché.
La société en tant que telle n'est qu'une entité, une masse sans importance.
L'automatisation : système simplifiant tellement le travail qu'on finira par avoir besoin d'un cerveau électronique pour se tourner les pouces.
Pas de connaissance de soi qui ne passe par le corps.
L'enfance. Cette heureuse et brève période de l'existence où l'on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d'être et d'inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.
Il ne faut pas dire qu'un acte froisse la conscience commune parce qu'il est criminel, mais qu'il est criminel parce qu'il froisse la conscience commune.
C'est le métier de tout homme de parler de patience à ceux qui se tordent sous le poids de la souffrance ; mais nul n'a la vertu ni le pouvoir d'être si moral, quand il endure lui-même la pareille.
D'ailleurs, chacune de ses paroles était de vanité, et il me parut avoir, comme la plupart de ces hommes, un cerveau d'enfant dominé par des mots de spécialiste.
La connaissance n'est pas le pouvoir, mais elle est liberté.