Chaque livre d'histoire en se fermant fait le même bruit : "abrutis".
Un auteur doit toujours avoir son manuscrit dans sa poche, on ne sait pas ce qui peut arriver.
Le père n'existe pas : c'est l'homme qui dépend de son enfant mais jamais le contraire.
On me dit : mange, toi, et bois ! Sois heureux d'avoir ce que tu as !Mais comment puis-je manger et boire, alorsQue j'enlève ce que je mange à l'affamé,Que mon verre d'eau manque à celui qui meurt de soif ?Et pourtant je mange et je bois.
Pour votre histoire de pas tirer là... je suis pas aussi tranchée que vous !
Celui qui progresse ne blâme personne, ne loue personne, ne critique personne, n'incrimine personne. Il ne dit rien, ni de son importance, ni de son savoir.
La vie sociale consiste à détruire ce qui lui donne son arôme.
L'âme du gourmand est toute dans son palais.
Je juge un restaurant par son pain et son café.
On porte son passé, tout son passé dans sa chair et son âme, et il continue de nous miner jusqu'à la ruine.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère être son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois que j'ai fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Si un jour quelqu'un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras son cadavre passer.
Puisqu'il faut bien un jour pousser son dernier soupir, autant que ce soit le jour de son anniversaire, au moins ca peut aider à éteindre les bougies.
La mort est belle, elle est notre amie ; néanmoins, nous ne la reconnaissons pas, parce qu'elle se présente à nous masquée et que son masque nous épouvante.
Sans l'homme et son potentiel de progrès moral, toute la réalité ne serait qu'un désert, une chose en vain, et n'aurait pas de but final.
Il faut traiter chaque occupation de manière artistique, si l'on veut qu'elle atteigne sûrement, durablement et absolument son but.
Le son du tambour dissipe les pensées ; c'est par cela même que cet instrument est éminemment militaire.
On a beau avoir son coeur et son intelligence à soi, il y a quelque chose qui vient de plus loin que de sa propre chair.
L'une des plus grandes sagesses de l'art militaire, c'est de ne pas pousser son ennemi au désespoir.
Ce qui peut arriver de pire à Dieu, c'est que l'homme ne mette plus en doute son existence. C'est aussi ce qui peut arriver de pire à l'homme.
Le peuple russe a choisi la démocratie au début des années 1990 et ce fut son choix définitif.
L'homme ne s'avise jamais de se mesurer à son cercueil, qui seul néanmoins le mesure au juste.
La société la plus barbare serait peut-être celle où, chacun étant traité à son mérite, le pauvre n'aurait même pas la ressource de s'indigner.
Une organisation ne peut remplir son mandat que s'il y a de la discipline, et là où il n'y a pas de discipline, il ne peut y avoir de réel progrès.
Celui qui voit son rêve se réaliser, n'a plus besoin de dormir... sauf s'il a d'autres rêves.
A cette enfant timide que fut ma mamanCette mère si douce pour braver les ans,Cette femme si forte pour gérer de la vieLes bonheurs, les soucis, fidèle à son mari.
Être heureuse, pour l'âme conjugale, c'est être pénétrée, possédée, assimilée toujours plus et toujours mieux; c'est se diffondre dans l'amour. La suppression de toute distance est l'éternel voeu du coeur; l'isolement est sa tristesse, l'individualité son supplice.
J'admire vraiment une femme pour son intelligence, sa personnalité. La beauté ne suffit pas.
Le Canada anglais doit bien comprendre que, quoi qu'il dise ou fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer sa destinée et son développement.
La femme est une forteresse, l'homme est son prisonnier.
L'aube interrompt souvent les rêves les plus beaux qu'on fait à son sujet.