On ne prouve pas Dieu et c'est mal dire qu'on l'éprouve : il nous éprouve !
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
On a le droit de tout : de jardiner, d'écouter la radio, de faire l'amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c'est mal.
On ne remplace pas des plombs sautés avant de savoir pourquoi ils ont sauté.
On ne connaît, de chaque littérature étrangère, que ses rapports avec la politique.
Dans la vie, on se tire souvent des situations compliquées en ne disant rien.
Quand on demande de croire sur parole, on est déjà, qu'on le veuille ou non, qu'on le sache ou non, dans l'ordre de ce qui est seulement croyable. Il s'agit toujours de ce qui est offert à la foi, appelant [...] ► Lire la suite
Il a une fois demandé l'aumône d'une statue et, lorsqu'on lui a demandé pourquoi il l'avait fait, il a répondu: "Pour s'entraîner à être refusé."
Le problème avec les gens qui n'ont pas de vices, c'est qu'en général on peut être sûr qu'ils vont avoir des vertus plutôt ennuyeuses.
- Merci de m'aider... - On peut éviter les discussions en voiture, ça fait cliché !
Dans les romans d'autrefois, le héros n'embrassait jamais l'héroïne avant la dernière page. Maintenant, il l'embrasse sur la jaquette, avant même qu'on ait ouvert le livre.
Si les femmes savaient combien on les regrette, elles s'en iraient plus vite !
Il n'y a pas de problème assez énorme pour qu'on ne puisse pas le fuir.
On n'aime guère un bonheur qui vous tombe ; on veut l'avoir fait.
L'on croit se libérer (et de quoi ?) en écrivant et à écrire, on s'emprisonne. L'on crée des personnages qui nous enchaînent et l'on a peur de revivre leur destinée.
Nous avons beaucoup d'écrits où l'on se refuse à convenir qu'il existe un Dieu. Mais nul athée, tant que je sache, n'a réfuté de façon probante l'existence du diable.
On écrit souvent son premier livre comme un testament.
Les mots ça fait vivre quand on n'a personne.
On confond vite la réalité avec un état d'âme.
On n'a jamais raison contre un soldat.
Devoirs : les autres en ont envers vous, mais on en n'a pas envers les autres.
La psychologie. Quand on se sert de ce mot-là, on a l'air de siffler des chiens.
Qu'on hait un ennemi quand il est près de nous !
Je crois que pour vivre vieux, il faut se résoudre à ne jamais faire debout quelque chose que l'on peut faire assis et à ne jamais faire assis quelque chose que l'on peut faire couché.
Dans deux choses qu'on estime semblables, il y a toujours un sosie.
C'est en voyant qu'on apprend.
Grue : Femme de mauvaise vie qu'on trouve principalement sur les ports.
Rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand on n'a qu'une idée.
Il faut chanter dans le micro comme si on faisait la cour à une femme.
On s'instruit en voyageant. Mais, d'un autre côté, l'on n'apprend jamais que ce que l'on sait déjà.
On ne peut expliquer un paradoxe, non plus qu'un éternuement. D'ailleurs, le paradoxe n'est-il pas un éternuement de l'esprit ?
Fermer les yeux, est-ce que c'est la nuit parce qu'on a fermé les yeux ?
Le bien de la fortune est un bien périssable ; Quand on bâtit sur elle on bâtit sur le sable.
Une loi naturelle veut que l'on désire son contraire, mais que l'on s'entende avec son semblable. L'Amour suppose des différences. L'amitié suppose une égalité.
Ce n'est pas tant ce qu'on dit qui fait la valeur d'un livre, que tout ce que l'on n'y peut pas dire, tout ce que l'on voudrait y dire, qui l'alimente sourdement.
On sacrifie souvent les plus grands plaisirs de la vie à l'orgueil de les sacrifier.
Dans ce monde, l'on n'a que la terreur pour se défendre contre l'angoisse.
Les femmes gouvernent le monde. Rien de nouveau même si de temps en temps on le fait savoir.
Les vers luisants sont l'image des femmes : tant qu'elles restent dans l'obscurité, on est frappé de leur éclat ; dès qu'elles veulent paraître au grand jour, on ne voit plus que leurs défauts.
Onze ans, on questionne tout, les réponses n'arrivent pas à hauteur des doutes.
On ne retient vraiment que ce qui s'intègre dans l'ensemble de ses connaissances.
Chacun poursuit en lui sa Route des Indes et l'homme est plus vaste que la terre, dont on fait le tour en quelques heures.
La réalité ne peut être saisie au moyen de mots, d'enseignements, de débats ou de spéculations intellectuelles. Pour l'atteindre, il faut transcender toute question et toute réponse. Voilà comment on fait l'expérience directe de la réalité.
Quand on est roi, que peut-il manquer ? D'être Dieu.
L'on s'occupe uniquement de ce qu'on paraît quand on a perdu le sens de ce que l'on est.
Les jeunes gens surtout devraient se mettre en tête cette maxime véritable que plus on lit, plus on a d'esprit.
Des qualités trop supérieures rendent souvent un homme moins propre à la société. On ne va pas au marché avec des lingots ; on y va avec de l'argent ou de la petite monnaie.
Tout le monde peut s'intituler critique, et d'autant plus facilement que l'on n'y connaît rien.
Quand on écrit des romans, on n'a aucune responsabilité, à l'exception du plaisir que l'on peut apporter au lecteur.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?