Comment réussit-on à installer une pancarte "Défense de marcher sur le gazon ?"
Car leur tort, c'est de dormir, dans une sécurité trompeuse dont les réveille trop tard le coup de foudre de la maladie.
On ne réussit dans le monde que par ses défauts.
Ce qu'on appelle stratégie consiste essentiellement à passer les rivières sur des ponts et à franchir les montagnes par les cols.
Nous ne sommes pas faits pour vivre comme des imbéciles, mais pour suivre le chemin de la vertu et de la connaissance.
Il vaut mieux marcher sur une tortue réveillée que sur un patin à roulettes endormi.
Gardons-nous de suivre la pensée d'un auteur... D'ailleurs, qu'en sait-il de sa pensée ?
L'homme et sa sécurité doivent constituer la première préoccupation de toute aventure technologique.
Je ne suis pas apte à suivre aveuglément les autres hommes.
Je connais le chemin : il est étroit, comme le fil d'une épée. Je me réjouis si je parviens à le suivre. Je pleure si j'en dévie. Car Dieu nous dit : "Seul celui qui essaie de suivre le chemin ne périra jamais"...
Rien ne réussit mieux à l'homme que la clémence.
J'éprouve un charme inexprimable à marcher en aveugle au-devant de ce que je crains.
Je suis en train de suivre la nature sans être capable de la saisir, je dois peut-être aux fleurs d'être devenu un peintre.
Cette même égalité qui rend l'individu indépendant de chacun de ses concitoyens en particulier le livre isolé et sans défense à l'action du plus grand nombre.
Si tu vois la poule suivre les porteuses d'eau, c'est que bien souvent, elle ignore où sont les pileuses car la poule a besoin de si peu d'eau pour vivre.
À la Sécurité sociale, tout est assuré. Sauf la pendule. Ça, on risque pas de la voler : le personnel a les yeux constamment fixés dessus !
Je crois que les gens doivent suivre leurs rêves - je l'ai fait.
Il faut garder la forme. Ma grand-mère a commencé à marcher sept kilomètres par jour à soixante ans. Elle en a aujourd'hui quatre-vingt-dix-sept, et on ne sait absolument pas où elle est.
Le rêve, à ce qu'il me paraît, est une défense et notre sauvegarde contre la routine et la banalité de l'existence, les libres vacances de l'imagination enchaînée, où elle s'amuse à mettre sens dessus dessous toutes les façons de la vie et à couper d'un jeu d'enfant joyeusement folâtre le perpétuel sérieux affairé de l'adulte.
Parfois, j'ai eu carrément tort mais que faire d'ces pensées quand le coeur est à fond. Vivre d'amour, espérer dans l'action, c'est toutes nos victoires et comme on réussit pas seul quand nous gagnons, j'retourne les miroir.
Les femmes choisissent mieux leurs amis que leurs amants : Elles demandent à l'amitié une constance et une sécurité qu'elles savent bien qu'elles ne trouveront pas dans l'amour.
La morale est une défense contre les crimes qui déjà ont été commis.
La règle est que vous devez danser un peu le matin avant de quitter la maison car cela change votre façon de marcher dans le monde.
Restez avec un amour qui vous donne des réponses et non des problèmes, de la sécurité et non de la peur, de la confiance et non des doutes.
La préservation de la santé vaut mieux qu'une cuirasse.
Dans une casserole, il y a un désordre apparent, mais si l'on tire sur un spaghetti on peut le suivre du début à la fin.
Actuellement, je reçois deux ou trois lettres par jour dans lesquelles des gens font la démarche de prendre une feuille, un stylo, et de m'écrire : « Monsieur Noah, quand allez-vous rentrer chez vous ? »
La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu'il y a une infinité de choses qui la surpasse.
Un malade a besoin du plus grand calme, et non d'une parade incessante de faux culs venus s'extasier devant sa bonne mine !
L'esprit est comme un parachute, il ne peut fonctionner que s'il est ouvert.
Le ciel est la limite. Je suis juste en train de suivre où la vie me mène.