Ne te dépense pas trop a ton match de foot. Gardes en pour moi pour ce soir...
- Bah elles sont où mes fenêtres, elles sont pas encore posées !! - Si si elles sont posées dans le jardin ! Au début on les avait posées dans les escaliers mais elles bouchaient le passage. Alors on les a posées [...] â–º Lire la suite
Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus.
J'ai donné mes décisions sur les principes de justice commune et d'honnêteté entre l'homme et l'homme, et je me suis appuyée sur le sens naturel, et non sur la loi, en apprenant à me guider; car je n'avais jamais lu une page d'un livre de droit de toute ma vie.
Quand je regarde ma vie, je me dis que j'ai été sacrément chanceux d'accomplir tout cela. Je dois même me pincer plusieurs fois pour y croire.
Morale : je crois bien que c'est l'ensemble des règles de vie que chacun trouve excellentes pour autrui et inutiles pour soi.
Je croyais être indécis mais je n'en suis plus certain.
J'ai été intransigeante, poivré, intraitable, monomaniaque, sans tact, volatile et souvent désagréable... Je suppose que je suis plus grande que nature.
Je n'ai qu'un visage et je n'ai pas fait ce visage, mais j'ai le choix entre trente grimaces.
Avoir un enfant, c'est manifester un accord absolu avec l'homme. Si j'ai un enfant, c'est comme si je disais : je suis né, j'ai goûté à la vie et j'ai constaté qu'elle est si bonne qu'elle mérite d'être multipliée.
D'après mon intuition je pense que cette histoire de consentement viennent d'une grande souffrance d'employées de justice qui ont subi un viol à un âge mineur et qui au gré de mettre en place des condamnations voudraient se sentir apaisées et délivrées de leur sort, de leur cauchemar, c'est évident !
J'étais beau comme enfant et je sentais que je n'étais pas très viril et cela m'a tourmenté pendant des années.
Bals publics : Oh, les tendres aveux murmurés entre gens qui ne se connaissaient pas le matin ! 14 Juillet ! Sois béni, car tu fais gagner joliment du temps aux amoureux.
Plonge dans l'étonnement et la stupéfaction sans limites, ainsi tu peux être sans limites, ainsi tu peux être infiniment.
Je bois toujours le fond de mon verre et pourtant je ne sais jamais ce que je pense.
Quelle expression stupide : "Cela explique tout." Je pense qu'à notre époque, rien n'explique rien.
Le fait que nous ne puissions pas être ensemble ne signifie pas que je ne t'aimerais pas.
Je ne pense pas du tout en termes de résultats. Je pense : avec quelle prochaine folie puis-je choquer le monde ?
Le tango, je me demande pourquoi ça se danse debout !
Les belges doivent faire attention aux français car ils ont 2, 3 bons joueurs... Il y en a un qui s'appelle Tzigane qui est assez bon tu vois.
Familles, je vous hais ! disait Gide (qui pourtant en fit une). Disons plus simplement, à deux lettres près : Familles, je vous ai.
Je n'ai pas aimé la pièce mais je l'ai vue dans de mauvaises conditions : le rideau était levé et, de plus, les acteurs articulaient parfaitement.
Tout le monde est en guerre avec des choses différentes... Je suis parfois en guerre avec mon propre coeur.
La beauté vient de l'équilibre entre deux et trois dimensions, entre l'abstraction et la représentation - je cherche l'équilibre derrière les apparences changeantes.
Parfois, je ne peux que gémir, souffrir et vider mon désespoir au piano.
J'embrasse le désordre de la vie, je trouve ça tellement beau en fait
- Jack c'est impossible, je ne peux pas vous voir... - J'ai besoin de vous parler... - Non... Jack je suis fiancée, je vais épouser Kal, j'aime Kal... - Rose, vous n'êtes pas un cadeau. C'est vrai. Vous êtes une [...] â–º Lire la suite
C'est avec un plaisir renouvelé que je m'adresse à vous en cette heureuse occasion de la fête de Tabaski.
Dis donc toi !! On t'a jamais appris à manger la bouche fermée ? J'ai l'impression d'être à coté d'un camion poubelle qui travaille moi ici, connasse va ! C'EST EXCESSIVEMENT ÉNERVANT D'ENTENDRE QUELQU'UN MANGER DES CHIPS POUR CELUI QUI N'EN MANGE PAS [...] â–º Lire la suite
C'est un brave homme, mais un joyeux drille. Je crois qu'il n'a jamais dessoûlé.
J'ai compris avec toi que le plaisir n'est pas quelque chose qu'on prend ou qu'on donne. Il est manière de se donner et d'appeler le don de soi de l'autre. Nous nous sommes donnés l'un à l'autre entièrement.