Mon Dieu, si je n'existais pas, vous non plus n'existeriez pas puisque moi, c'est vous, avec ce besoin que vous avez de moi.
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
A Noël je n'ai pas plus envie de rose que je ne voudrais de neige au printemps. J'aime chaque saison pour ce qu'elle apporte.
Au fond, Dieu veut que l'homme désobéisse. Désobéir, c'est chercher.
Je sais que je peux parfois être diva-ish, mais je dois être en contrôle. La nature de ma vie, la nature de ce que je fais, c'est divadom, c'est vraiment le cas.
J'ai le loisir de pouvoir choisir, et je compte bien préserver cette liberté-là.
Quand je mens, ça se voit pas sur mon visage. Ca sera un atout en politique.
Lorsque vous mettez vraiment votre coeur dans le travail, vous ne pensez pas à votre apparence. Et je pense que c'est la beauté de celui-ci.
Bien que je ne sois pas avec toi, mes souhaits resteront toujours avec toi en cette nouvelle année. Bonne année.
Je suis seul, je suis seul, il neige des navires.L'équateur est couvert de gouvernails brisés.J'ai tenu l'océan comme une tirelire.Tangage de ma chair, quand vas-tu t'apaiser ?
Il est difficile de trouver une logique dans les choses parfois. C'est pourquoi je ne peux pas trop analyser les choses, car cela n'a souvent pas beaucoup de sens.
- Je comprends pas cette histoire de jus de fruit... - Usufruit...
Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aime comme si tu n'avais jamais souffert. Danse comme si personne ne te regardait.
- Je ne peux même pas imaginer la logique tordue qui vous a conduit à tirer sur un cadavre. - Si j'avais tiré sur quelqu'un de vivant, il y aurait eu beaucoup plus de paperasse.
Moi, président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique, je laisserai ça à des instances indépendantes.Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque [...] â–º Lire la suite
J'adorerais être papa. J'espère que je serais bon papa. C'est la peur de tout homme, mais son travail le plus important.
Il existe une image de Patrick Bateman. Une sorte d'abstraction. Mais je n'existe pas vraiment. Ce n'est qu'une entité, quelque chose d'illusoire. Et bien que je puisse cacher mon regard froid, que vous puissiez me serrer la main et sentir [...] â–º Lire la suite
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul.
Je sais que si je ne suis pas fidèle à moi-même, je ne pourrais pas être heureuse. Trop d'accent est mis aujourd'hui sur les aspects externes et trop peu sur le caractère.
Ça doit être bien, car je ne comprends pas un mot.
Revenez vous assoir sale fils de pute ! Vous êtes chez moi ici, c'est mon fils, et vous êtes mes invités, revenez à table avant que je vienne vous mettre une raclée vieux salopard.
Moi je me suis toujours dit : ni wallonne, ni flamande, je suis belge.
Au fond je suis indépendante, un peu rebelle, anticonformiste.
Croire en Dieu est une attitude qu'on ne peut ni réfuter, ni discuter, ni approuver, ni blâmer.
Je ne suis ni français, ni allemand, je suis européen. Et j'aimerais beaucoup qu'il y ait une nationalité européenne. Mais là, je crois que je rêve.
Le silence était si absolu que je me croyais sourd.
Il y en a qui sont faits pour commander et d'autres pour obéir. Moi je suis fait pour les deux : ce midi, j'ai obéi à mes instincts en commandant un deuxième pastis.
Je suis le moi que je choisis d'être.
Chaque fois que je vais au cinéma, c'est magique, peu importe le sujet du film.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Moi je n'étais rienEt voilà qu'aujourd'huiJe suis le gardienDu sommeil de ses nuitsJe l'aime à mourirVous pouvez détruireTout ce qu'il vous plairaElle n'a qu'à ouvrirL'espace de ses brasPour tout reconstruirePour tout reconstruireJe l'aime à mourir.