Mais, dans la vie, hélas ! on ne fait pas tomber le rideau quand on veut.
Je l'aimais. Ce que personne ne réalisait, c'est que je pouvais apprendre. Me former dans tout domaine. Les gens regardent les putes de haut. Ils pensent qu'on a choisi la facilité. Ils n'imaginent pas la force de volonté que ça [...] â–º Lire la suite
Mon pied droit est jaloux de mon pied gauche. Quand l'un avance, l'autre veut le dépasser. Et moi, comme un imbécile, je marche !
Ce n'est pas assez que d'avoir de la prudence pour réussir, il faut aussi du bonheur pour réussir.
Ma philosophie est qu'il vaut mieux explorer la vie et faire des erreurs que de jouer la sécurité et de ne pas explorer du tout.
La détermination dans notre imagination des traits d'un bonheur tient plutôt à l'identité des désirs qu'il nous inspire qu'à la précision des renseignements que nous avons sur lui.
Quand une femme détruit la vie d'un autre, elle considère cet exploit comme la preuve suprême de sa spiritualité. "Je fous la merde, donc j'ai une âme", raisonne-t-elle.
Aucun être humain ne peut réellement en comprendre un autre ; personne ne peut tout arranger pour le bonheur d'un être.
Il faut garder confiance en la vie. Parce que si on laisse le mal qui nous a été fait bouffer notre vie et notre confiance, on finit par ne plus voir partout que le mal.
Pour la jeunesse, le bonheur c'est jouir. Ne pas souffrir est le bonheur de l'âge.
Le destin d'un vieil homme est d'être seul.
Si l'on trouve du plaisir au bonheur d'autrui, c'est avant tout parce que l'autre est nécessaire à son propre bonheur.
Il est plus dangereux de tomber en amour que de tomber du haut d'une falaise.
Je ne suis pas douée pour les discours. Alors j'ai décidé d'emprunter une phrase à un vrai poète William Shakespeare « L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne. Quand la vie devient dure, quand les [...] â–º Lire la suite
Si j'avais un secret, pour concilier vie professionnelle et vie privée, je le vendrais !
Misérable est la vie de ceux qui aiment mieux être craints qu'être aimés.
Existait-il une seule vie véritablement achevée, une seule vie qui ne fût promesse inaccomplie, possibilité latente, plus encore ? Ce n'est pas le passé qui meurt avec chacun de nous. C'est l'avenir.
L'optimisme, c'est voir la vie à travers un rayon de soleil.
C'est un homme adorable ! Ca ne veut pas dire qu'on peut l'adorer - ça veut même dire le contraire - mais il est adorable !
L'exilé, ce n'est pas celui qui part, puisque celui qui part va toujours découvrir un autre monde qu'il ne connaît pas et qui pourrait apporter un certain excitant à sa vie ; l'exilé, c'est celui qui reste.
Dieu est esprit, il pense, il veut ; mais ne l'humanisons pas : il ne pense et ne veut pas comme nous.
La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve et tu auras vécu, si tu as aimé.
Le bonheur est futur et la joie est toujours actuelle, dans la présence sereine. Le malheur, c'est le passé.
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
La recherche du bonheur est vitale ; c'est ce qui nous maintient en mouvement.
Ça prend une minute pour remarquer quelqu'un, une heure pour l'apprécier, une journée pour l'aimer, mais une vie pour l'oublier.
Les mystères sont excitants, et ils contribuent à rendre la vie amusante. Personne n'apprécie le gâcheur qui donne la clef de l'énigme à ceux qui font la queue pour aller voir un film.
Les choses les plus importantes dans la vie ne sont pas matérielles.
Le destin souffle sans soufflet de forge.
Les photos portent cela : la vie passée et la mélancolie qui s'y attache.
La vraie question c'est : "Comment profiter de la vie au maximum ?" La vraie réponse, c'est : "En évitant de se poser les vraies questions !"