Quand on chérit le plaisir, il ne faut pas philosopher pour le diminuer.
Il n'est pas interdit de penser que si l'Angleterre n'a pas été envahie depuis 1066, c'est que les étrangers redoutent d'avoir à y passer un dimanche.
J'ai déjà dit, en racontant ma rencontre avec lui, que le crâne de Freud ressemblait à un escargot de Bourgogne. La conséquence est évidente : si on veut manger sa pensée il faut la sortir avec une aiguille. Alors elle sort tout entière.
Elle avait passé l'âge, et depuis longtemps, de penser que l'amour était autre chose qu'une foutaise de plus pour faire acheter des micro-ondes et des bagnoles à crédit.
Ecrire, c'est penser contre soi.
Les nouveaux débuts, comme les nouveaux pays, donnent toujours le sentiment qu'on est perdu, qu'on est dans le noir.
Vous savez ça me donne un tel sentiment de mélancolie de regarder des photos que j'évite de le faire.
J'aime le sentiment d'être dominé.
Aucun obstacle, aucun mécompte, aucun chagrin ne me détourne ou me ralentit dans le but unique de ma vie : le bien-être de tous, et la liberté partout.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Certaines jeunes starlettes d'Hollywood me font penser à l'ancienne ferme de ma grand-mère - toute peinte à l'avant, une grande balançoire à l'arrière et rien du tout dans le grenier.
Il y a la sexualité des gens qui s'aiment et la sexualité des gens qui ne s'aiment pas.
L'amour des mots est en quelque façon nécessaire à la jouissance des choses.
La chose la plus importante qu'une femme puisse faire est de promouvoir son bien-être intérieur.
Si je ne dois plus penser à elle tu devras m'enseigner à ne plus penser...
Les surprises de la pensée sont comme celles de l'amour : elles s'usent.
Ce serait le comble de la folie de prétendre amener tous les hommes à penser d'une manière uniforme.
Le sentiment et le désir sont les forces motrices de toute entreprise et de toute création humaine.
La pensée est un oiseau d'espace qui dans la cage des mots saura peut-être déployer les ailes, mais pas voler.
Il y a un plaisir plus grand que celui de tuer, celui de laisser la vie.
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.
Sans jouissance rien ne subsisteSans jouissance rien ne dure, Dieu doit jouir de soi ;Sinon son essence comme l'herbe sécherait.
Si l'on trouve du plaisir au bonheur d'autrui, c'est avant tout parce que l'autre est nécessaire à son propre bonheur.
L'ordre est le plaisir de la raison, mais le désordre est le délice de l'imagination.
Chaque instant avait son plaisir et son espérance.
La pensée qu'on avait écartée et qui revient, il faut y prendre garde : elle veut vivre.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Dans le plaisir à deux on peut échanger ses pensées. Dans la masturbation on sait jamais à qui causer.
La charité est un plaisir dont il faut savoir se passer.
On ne peut pas se permettre de penser qu'on va gagner, sinon il n'y a plus aucune raison de mettre sa vie en jeu dans une voiture de course.
L'homme s'ennuie du plaisir reçu et préfère de bien loin le plaisir conquis.