L'ordre est le plaisir de la raison, mais le désordre est le délice de l'imagination.
Je laisse principalement mon imagination être ma réalité. La fantaisie est ma réalité.
Il faut revenir à la vieille idée de Montesquieu de séparation des pouvoirs et de souveraineté du peuple.
La vérité des contes de fées est celle de notre imagination et non pas d'une causalité normale.
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
Amour, humanité, mariage, idéal ; autant de mots pour cacher la révulsante hypocrisie de notre condition, autant de mots pour mieux se leurrer sur le bien-fondé de nos convictions.
Nous émettons une idée sur toute chose avec une ignorance merveilleuse.
La fidélité, c'est une idée creuse, une vanité aveugle, comme si on tenait quelque chose, comme si on se croyait immortel, comme on l'était.
La peur chasse l'intelligence, chasse la bonté, chasse toute idée de beauté et de vérité.
Tout art s'apprend par art, la seule poésie est un pur don céleste.
Mon cerveau bourdonne de bribes de poésie et de folie.
Une idée animée par le génie et portée par la passion est plus forte que tous les éléments réunis.
Avoir une idée originale, c'est se souvenir de quelque chose qu'on a entendu quelque part et avoir oublié où.
La poésie peut plaire encore, mais le combat , lorsque la vie est l'enjeu, ne se livre qu'en prose.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
La résurrection est une idée toute naturelle ; il n'est pas plus étonnant de naître deux fois qu'une.
L'imperfection elle-même peut avoir son propre idéal de la perfection.
Il faut avoir la bonne idée de mourir pour procurer aux autres l'occasion de s'amuser.
- Je me demande qui le premier a découvert que la poésie pouvait guérir de l'amour ! - J'ai toujours pensé que la poésie nourrissait l'amour... - Un amour sincère et fort, peut-être, mais s'il ne s'agit que d'une vague inclination, [...] â–º Lire la suite
La poésie ne peut se permettre l'humour.
Une idée n'a qu'une expression. C'est cette expression là que le génie trouve.
La politique, quand elle est un art et un service, non point une exploitation, c'est une action pour un idéal à travers des réalités.
Ce qui m'a un peu embêté pendant le confinement, c'est cette idée qu'on a fonctionné au ralenti.
L'amour est muet, dit Novalis ; seule la poésie le fait parler.
L'art est fait d'un détail bien choisi, qu'il soit pure imagination ou qu'il distille la réalité.
La poésie est une religion sans espoir.
Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu'il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d'après les racontars des autres.
Rimbaud a émasculé la poésie pour un siècle. Voilà la force des génies : ils rendent les autres impossibles.
La poésie libère la magie des mots.
L'oeuvre d'art, c'est une idée qu'on exagère.
S'il peut y avoir une analogie de la poésie avec la grâce, c'est que la poésie est une grâce.