L'on croit se libérer (et de quoi ?) en écrivant et à écrire, on s'emprisonne. L'on crée des personnages qui nous enchaînent et l'on a peur de revivre leur destinée.
Papa rapluieUn papa rapluieQui me fait un abriQuand j'ai peur de la nuitUn papa ratonnerreJe ne sais pas quoi faireQuand il est en colèreUn papa rasolAvec qui je m'envoleQuand il rigoleUn papa tout courtQue je fête en ce jourAvec tout mon amour
Amadeus Mozart est à la musique quelque chose comme Jean Nicolas Arthur Rimbaud à la littérature. Ce sont des gens qui ont créé quelque chose que personne avant eux n'avait. Des génies absolus. Vous pouvez reconnaître leurs harmonies parmi des milliers.
Ne blâme pas Dieu d'avoir créé le tigre, mais remercie-le de ne pas lui avoir donné d'ailes.
La civilisation crée plus de besoins qu'elle n'en comble.
J'ai peur du vide à même le sol, j'me sens comme arachnophobe dans un vide-grenier.
Je voudrais tant revenir de là en homme d'un vrai talent ! Et j'ai tellement peur de la médiocrité...
Quand Dieu a créé le dindon, il était saoul.
Refuser d'aimer par peur de souffrir c'est comme refuser de vivre par peur de mourir.
La mort n'est qu'un banal incident qui ne dure qu'un instant. Une affaire où l'on a plus de peur que de mal.
Les miracles, ça n'arrive pas qu'aux autres. Ma folie est prête à gommer les blessures de la vie, à oser rêver l'impossible.
Entre la folie et le génie, la frontière est mince.
Je ne comprends pas pourquoi les gens ont peur des idées nouvelles. Moi, j'ai peur des vieilles idées.
Qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il croit.
La folie est un détour, comme le crime, vers l'amour.
La vie, qui crée le désespoir, est plus forte que le désespoir.
L'objet caméra ne me fait pas peur alors que le spectateur de théâtre me fout une trouille bleue.
La médiocrité est ma plus grande peur. Je n'ai pas peur de l'échec total parce que je ne pense pas que cela arrivera. Je n'ai pas peur du succès parce que ça vaut mieux que l'échec. C'est être au milieu qui me fait peur.
Les heures de la nuit sont filles de la peur ;Leur souffle fait mourir l'âme humble des veilleuses,Cependant que leurs mains froides et violeuses,S'allongent sous les draps pour saisir notre coeur.
La peur de la mort fait aimer le travail, qui est toute la vie.
L'illumination crée la compréhension, la compréhension crée l'amour, l'amour crée la patience, la patience crée l'unité.
Les dos des maisons ont peur du ciel truffé de feu, leurs pieds des noyades du sol, elles ont opté de se poser superficielles entre les surprises et les perfidies.
On s'aperçoit qu'un nouveau talent a emergé au fait qu'il se crée spontanément autour de lui une conjuration d'imbéciles pour le briser.
Les gens sont tellement inquiets de nature que si on les sauve de la noyade et, qu'une fois sur la berge, on leur donne un chocolat chaud et des gâteaux, ils auront peur d'attraper froid.
Personne n'aime demander beaucoup à la vie, parce qu'il a peur de l'échec.
La peur n'a de fin que quand on l'assume.
- Tu as peur ? - À en mourir !
Je te construirai une jolie maison en planches,Comme celle de maman Pauline et papa Roger,Un château c'est trop grand,J'ai peur que mes rêves se perdent dedans.
Tout le monde a peur du quotidien, comme s'il s'agissait d'une fatalité qui développe l'ennui, l'habitude...
J'aime l'inconnu. Je pense que c'est parce que ça fait peur, et embrasser la peur est le meilleur sentiment.
L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller jusqu'au bout de sa pensée.