Les heures de la nuit sont filles de la peur ;
Leur souffle fait mourir l'âme humble des veilleuses,
Cependant que leurs mains froides et violeuses,
S'allongent sous les draps pour saisir notre coeur.
Pour toi Maman, car tu es partie. J'aurais vraiment voulu te garder plus longtemps. Je ne te quittais plus, je te tenais la main. Je crois juste en l'amour qui nous lie très fort et qui au-delà de l'absence nous [...] â–º Lire la suite